Michèlémienne catastrophe lexicale, au moment de rédiger le préambule du tome six

« La Honte, HÉ ! »
« Bouh le nullâtre ! »
« Frimeur de bas art ! »
« Pauvre type ! », Michel M. en passe et de moins flatteuses ainsi que de plus métaphoriques parmi les insultantes expressions qui ne font pas manquer de pulluler dans leur esprit (mais uniquement là, c’est à dire dans leur for intérieur, bien évidemment et comme à l’accoutumée, tant il est hors de question pour elles et eux de se faire (re)connaitre, en déposant leur cinglantes remarques quant au contenu qu’elles y rencontrent), aux lectrices et teurs de michelm.fr, suite à ce qu’il va dans révéler ce billet quant à l’usage fort impropre qu’il fait depuis… Un temps certain (sept années et huit mois au bas compte), d’un vocable dont il use et abuse à longueur de bloguisme. Un nom commun qui lui sert de terme plus ou moins générique, lorsqu’il s’agit d’apostropher toutes ces personnes qui daignent le fréquenter, noyées dans les deux centaine de bots (au minimum), par le biais de son bouge à lui (par opposition à celui de Marianne.net dont il s’est désinscrit du forum, en attendant de se désabonner de la version papier du média susnommé).

Ainsi, de quoi est-il donc question dans cette entame ô combien fustigeante à l’endroit de l’auteur ? De l’usage à contre-sens du mot « émule » (et c’est gravissime, si si). En effet, depuis la page n°88 du livre premier des « Actes des SAR », le mot émule est devenu le terme le plus adéquat (enfin, tel le croyait l’auteur) afin d’apostropher ses lectrices et teurs, croyant en effet y voir un cousin quelque peu vieilli (la défense de la langue française est, à son sens, à ce prix qu’elle implique l’usage de termes considérés comme désuets) de « disciple », qui ne lui convenait absolument pas du fait de sa haute teneur en connotation religieuse, voire sectaire ou encore groupiste enfin bref, contraire à son esprit individualiste et non prescripteur en quelque domaine que ce fusse.

Or, le sens premier (et même second) de « émule » signifierait que toute lectrice et que tout lecteur du blog n’ait qu’une envie : copier et dépasser Michel M. dans ce registre où il excelle, c’est à dire le rédactionnisme narratif (ou la narration rédactionniste). Outre l’évidence qui apparaît à tous selon laquelle la tâche serait des plus ardues, ne serait-ce que par la présence, en l’occurrence, d’un style indubitablement original (« pénible » pour d’aucune et d’aucun), il est aisé de se rendre compte que le désir d’arriver à un tel but ne pourrait provenir que d’un esprit dérangé, ou bien issu d’une personne dont l’existence serait d’une très grande vacuité, tant l’inintérêt de la chose est criant, pardi !

Comment se fait-il que l’auteur se soit autant fait avoir par un simple mot dont l’erreur d’interprétation (car il ne s’agit que de cela : Michel M. ne s’est pas donné la peine d’aller vérifier le sens du vocable, préférant en cela se fier à son idée, forcément bonne puisque inscrite en lui comme la notion de respect d’autrui est gravé en son âme) est si grave que, si l’auteur était perfectionniste, il lui faudrait corriger ses mille et unes occurrences parmi les deux mille quatre-vingt dix (2 090) pages sariques (en onze volumes) et les huit cent soixante deux (862 pages purement michèlémiennes, y compris celles du tome sixième). Alors oui, en effet, la tâche est a priori simplissime, notamment grâce à l’option « Rechercher / Remplacer » présente un peu partout dans les logiciels de saisie. Seulement voilà : outre la systématique féminisation du mot (galanterie oblige et après vérification faite sur l’androgynie du terme) porteuse en elle de problèmes d’accord entre genre, y est parfois accolé certain qualificatif qui rende inutilisable en l’état la simplissime opération ci-dessus évoquée.

Aussi c’est pourquoi, et cela d’un commun accord entre ses âme et conscience, Michel M. décide de ne rien faire pour le passé mais, en revanche, de trouver un nouveau mot « générique » afin de s’adresser à ses lectrices et teurs. Qu’elles et qu’ils se rassurent : point de « disciples » donc, fi d’ « adeptes » et autres « bénis-oui-oui » à leur endroit. Un truc bien basique à l’instar du parfois déjà usité « chères et chers lectrices et teurs » fera l’affaire. Et cela d’autant plus que tout le monde s’en tamponne grave son coquillard, Ah ! Ah ! Ah !

Pour la petite (?) histoire, c’est à sa brune mie Elena A. que l’auteur doit cette michèlémienne catastrophe lexicale :
voici donc une mie qui se montre toujours à l’affût
afin d’éviter à son homme toute déconvenue !
Et, pendant ce temps, le préambule du livre sixième n’est toujours pas entamé…

 

Michel M., pris en flagrant délit

signature-mm-cosmode remplissage du vide.

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