Incontournable : sirotage du Beaujolais primeur et ou Village, mais dans un lieu choisi

Après une absence durable du blog ainsi que du bureau de l’auteur, Adrien G-M a (enfin) réussi à proposer un tuyau non crevé à Michel M. en ce jeudi 20 novembre, troisième du mois et, par le fait, journée de l’annuelle chouille générale française.

201411_Beaujolais1Sis au n°82 de la rue Vanneau dans le VIIème arrondissement (et beau quartier parisien s’il en est), la boutique « Établissements vinicoles de France«  recevait le « beau monde » du quartier (plus deux extra composés des Sectis adorem rectum en sommeil Marc V. et Michel M.).

Après une attente d’une bonne demi-heure à l’extérieur (il n’y avait personne dans la boutique jusqu’à dix huit heures à part les hôtesses occupées à préparer tout ça, alors que le druide avait annoncé à Michel M. le début des agapes pour dix-sept heures), sous une hésitante pluie (il ne pleuvra d’ailleurs pas franchement de toute la soirée ; en revanche, la chaussée restera toujours marquées par des gouttes qui viennent de tomber, drôle de phénomène n’est-il pas ? Aussi, que le climat se réchauffe ou pas, « les saisons fichent le camp », comme on disait dans les années soixante-dix, en ajoutant d’un air entendu et / ou goguenard : « Encore un coup des Russes et de leur bombe atomique ! ». En cette fin d’année 2014, il est à ce propos amusant de constater que la propagande russophobe qui n’a pas cessé de progresser depuis les évènements de Maïdan de l’hiver dernier, est carrément devenue hystérique depuis cet été. Mais il ne faut pas le dire aux moutons tondus qui s’abreuvent quotidiennement aux médias occidentaux, eux qui croient que les Russes ont déjà envahi au moins 36 fois l’Ukraine sans ce poser une seule question quant à la crédibilité de ce genre d’affirmation et toujours sans formelle pour, soit dit en passant). Ben oui hein, mettre des liens que personne ne consulte, c’est une chose. Insérer des liens au sein d’un billet de Michel M. qui pointent sur des billets édités par ces sites mis en liens sur la page d’accueil de michelm.fr (c’est clair, non ?), voilà une activité qui peut participer à la renommée des sites de ré-information (dits « Alternatifs » en langage de quasi lutte insurrectionniste), face au rouleau-compresseur des médias occidentaux qui ne causent tous que d’une seule voix (ce qui donne, en gros : 90% versus 10%, ces dix-ci faisant preuve de bien plus de perspicacité et d’analyse que les 90 autres, mais… bon)).

Et le pinard là-dedans, le rouquin, le jaja, il est où, mmhm ? Hé bien, après une attente d’une bonne demi-heure à l’extérieur sous une hésitante pluie, les deux hommes voient se radiner le père Adrien G-M. : que les festivités commencent !

201411_Beaujolais2Le spectacle est réjouissant : le jaja est partout sur les murs, puis partout dans les gosiers, dans les estomacs, dans les têtes et le sang : Yves A., gérant de l’établissement, est indéniablement une personne qui aime son métier, sommelier en l’occurrence, et qui, en outre, sait ô comment recevoir de façon à ce que cette  » compétence «  soit suivie d’effet. Et ce soir-là, l’effet  » Beaujolais nouveau / village «  souhaité était que les présents, outre (et suite à) une ivresse passagère, achètent quelques boutanches après dégustation.

En ce qui concerne Marc V. et Michel M., la dégustation en question fut remarquablement exécutée par une ravissante maîtresse de chai (et professeur tout court) répondant au prénom d’Émilie, que les lecteurs et trices peuvent accessoirement apercevoir à droite du cliché ci-dessus. Professeur de Français (et de latin, a-t-elle tenue à préciser), elle file un coup de main à Yves A. lors de ce genre de collation. Mais en fait, c’est l’ensemble des hôtesses présentes ce soir-là qui firent honneur au maître des lieux. De plus, les plateaux d’amuse-gueules (présentés par les susdites) se radinaient bien plus souvent que ne se vidaient les dégustatifs verres (donc remplis au vingtième de leur contenance). Une soirée bien plus réussie que ne l’imagine Adrien G-M, qui quitta l’endroit après que Kévin M., qui avait entendu et lu tout ce qu’il fallait entendre et lire sur le personnage selon les dires et écrits de son blogueur de père, ait pu voir de quoi il en retournait du bonhomme.

Les trois hommes (Kévin M., Marc V. et Michel M.) terminèrent leur soirée au QG déjà visionné par les fréquentants (l’auteur ne sait toujours pas comment nommer ses lectrices et teurs) de l’endroit (michelm.fr, donc),

201410_Nouveau_QG01c’est à dire la Casa Germain (qui n’est rien d’autre qu’un restaurant rital, au demeurant). Ce sont donc désormais Elena A. et Kévin M. qui, outre Marc V. et Michel M., connaissent le putatif nouveau QG des deux derniers, en attendant de savoir ce qu’il va en être…

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… des travaux en cours (désormais en attente ?) dans l’ex Quartier Général (QG) des toujours deux derniers. Les nouvelles de Thierry S. n’étaient pas folichonnes il y a deux semaines : elles ne sont ni pires ni meilleures à ce moment de la rédaction, puisque aucune information n’est parvenue à la connaissance de l’auteur.

Michel M. garde toutefois espoir de retrouver cet éminemment atypique personnage, comme tant d’autres qu’il a rencontrés dans son existentielle vie toujours en devenir, puisque à jamais cheminante, pardi !

Quelle plus belle entame rêvée pour un volume septième dont nul ne sait de quoi il sera constitué, palsambleu !

À bientôt.

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