PRGT n / ∞ : TMF d’octobre et bricoles d’une existentielle vie

201411_Kangourou_ElenaTMF
Grâce aux deux anomalies des mardi 12 et vendredi 31, le TMF du mois d’octobre en prendre un bon coup dans le buffet qui lui a fait monter sa tension jusqu’à 343,65 visiteurs par jour.

Stats2014_10Et, toujours l’inconnue en ce qui concerne les raisons de ces soucis que rencontre régulièrement le moteur de statistiques proposé par OVH (urchin en l’occurrence). Après un contrôle effectué sur l’éventuelle raison d’un tel chaos, Michel M. n’est guère avancé. Le 12 octobre, il s’agissait du premier billet sur le volcan El Teide, qui intègre certes deux liens vers des sites officiels : ceux-ci sont en effet susceptibles de générer un trafic supérieur à la normal, mais de là à « exploser le compteur » avec ce vitupérant 2 489 visites uniques, il y a un abysse. À moins que ça ne soit la photographie qui clôt le billet en question qui ait pu mettre la pression dans les roulements à billes des bots qui pullulent sur le net… Et pour le 31 octobre et son 1 282 visites, il n’y avait rien à signaler sur le blog ce jour-là : le mystère est donc toujours aussi entier, saperlipopette.

Quoi qu’il en soit, le constat à faire est, qu’une fois de plus, la renommée de michelm.fr ne cesse de s’étendre de part le monde et, sans aucun doute, bien au-delà. Il est à noter, toutefois, qu’icelle n’est pas le fait de personnes plus interventionnistes que cela, si l’auteur en juge par le nombre de commentaires laissés par ces émules en nombre croissant (il s’agit d’ironie, évidemment (il faut toujours préciser quand la déconne est là, tant l’immense majorité des personnes que Michel M. à l’occasion de croiser dans son existentielle vie sont d’une susceptibilité à fleur d’âme, les pauvres), mais qui est quelque peu contrebalancée par l’incessant bavardage de sa sœur Christine M., et de Sergio V. Ah ! Ah ! Ah !)).

Petit bémol (mais grosse digression) en ce qui concerne le second, ainsi que nouvelle information à apporter aux lectrices et teurs du blog. Il leur faut en effet savoir que Michel M. a décidé, il y a désormais trois semaines environ, d’abandonner une activité qui, pourtant, lui prit beaucoup de son temps depuis plus de deux années, et dont il causa ici-même à plusieurs reprises… C’est à dire, le commentateurisme mariannautiste (en vulgarisé « le postage de commentaires sur le site marianne.net« ). Il profita d’un radical changement dans la gestion du forum (utilisation désormais de Disqus, logiciel purement anglo-saxon dont il n’existe visiblement pas de version française, le genre de choix qui crispe un tantinet Michel M.) pour se tirer d’un endroit qui, en outre, était devenu sans risque, sans surprise. Enfin, le média lui-même avait fini par l’agacer, cela à cause d’un parti-pris axé sur les affaires franco-françaises, quand la géopolitique est devenue bien plus importante que ces sempiternelles çonneries politito-crasseuses, la France s’étant à jamais (?) fondue dans l’européisme le plus vil, puisque paillasson de l’impérilalisme US. Agacement en outre accentué par les quotidiennes lectures de l’auteur sur des sites « alternatifs » de ré-information (par opposition à la désinformation opérées par les médias « institutionnels » à la Libé, Obs, Monde, Figaro, Point etc., tous propriétés de patrons hautement pro-atlantistes, quand la vérité nécessiterait de recul et d’in-dé-pen-dan-ce d’esprit, merdalors). Quelques uns d’iceux figurent dans la listes des liens, colonne de droite du blog.

201410_Amigovaritch_Sergio_VCette grosse digression pour préciser qu’à son avis, son amigovaritch Sergio V. finira par disparaitre de son existentielle vie à Michel M., du fait que l’unique lien entre eux était essentiellement le site de marianne, pardi !

201411_L_inconnu_du_12_décembre2013Un autre gars rencontré par le même biais pourrait aussi disparaitre. Il s’agit de l’ami Boudzi : mais, pour le moment, la relation perdure grâce à un épisodique échange de courriels (Michel M. laisse le soin aux plus espionnites de reconstituer avec ces deux clichés une seul photo, qui leur permettra dès lors de débusquer le gars Boudzi dans la rue, car la photo originale est perdue).

Du relationnel, de ses causes et de leurs aboutissants, toujours. De quoi rappeler (si c’était bien utile en l’occurrence, à quel point l’éphémère règne sur son existentielle vie à l’auteur).

Bricoles
« C’est quoi, cette photo d’ouverture du billet ? », sont en droit de demander à Michel M. ses émules. Avec une bonne dose de perspicacité, ou d’assiduité, ou un mélange des deux, elles auraient pu comprendre qu’il s’agissait d’Elena A. en peignoir, assise sur pouf et en but au maniement de la télécommande Orange, par exemple…
Alors bien sûr, le regard est attiré par cet appendice caudal sur lequel elle est assise. Hé bien, qu’elles apprennent donc qu’il s’agit d’une peau de kangourou que son fils Arthur lui a offert à son retour d’Australie où il avait vécu une année, dans le cadre de ses études d’ingénieur à l’université technologique de Sydney (après être passé par l’ESILV, École Supérieur d’Ingénieur Léonard de Vinci (aussi appelée « FAC Pasqua »)). Pour info, ce cursus a coûté bonbon à sa mère. Mais quand on aime on paie, car quand on ne paie pas, c’est qu’on n’aime pas (attention : c’est de la déconne).

Et pour celles parmi les plus sensibles des lectrices et teurs qui pleurent devant cette peau de brave bête (y’en aurait trop de toute manière !) voici, ci-dessous, une paire de testicule de la bestiole devenue, par l’opération de l’homme…

201411_Kangourou_attributsun merveilleux décapsuleur (de bouteilles de bière) ! Honnêtement, la prise en main n’est vraiment pas terrible, mais qu’importe l’outil pourvu qu’on ait l’ivresse !

Bon hé bien voilà : désormais seul ne reste plus que le « chantier Périgord » à narrer (enfin, les PRGT sont toujours là en embuscade, hé hé hé) à Michel M. Mais, il ne sait pas pourquoi, ce travail lui pèse, merdalors.

À suivre, de toute manière…

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Suite (et fin) du chantier n°2 : du So Ouest à la fondation L.V sise au bois de Boulogne, mais uniquement de l’extérieur

Après avoir largué le pauvre Nikita (pauvre, car retrouver le Périgord d’adoption de sa mère depuis trois – quatre mois, quand on vient de vivre une semaine en solo à Paris et vécu ses quinze premières années en Russie de l’Ouest (tiens, à l’Ouest, déjà…), ça peu faire mal, très mal à l’adolescent qu’il est)) du côté de la gare Saint-Lazare afin qu’il soit bien en avance à Montparnasse pour prendre son train en direction de Libourne, Elena A., Arthur A. et Michel M. vont filer du côté de Levallois-Perret récupérer les parents des deux premiers, histoire de passer l’après-midi qui s’annonce quasi estival (et très probablement ultime journée du genre) du côté du Bois de Boulogne.

201411_Bois_Boulogne01Une allure assurément volontaire pour ces quatre-là en vérité !

201411_Bois_Boulogne02Les émules michélèmiennes sauront-elles décrypter l’âme slave qui imbibe ces deux belles personnes ?

201411_Bois_Boulogne03L’âme slave aime la déconne en tout cas (Michel M., qui est un vrai Français, pas comme ceux qui sont supposer le gouverner, aime ces gens de l’Est pour lesquels il ressent une empathie certaine ; pour lui, cette notion d’ « âme slave » n’est pas qu’une pure vue d’esprit, et il s’en est déjà expliqué à ses émules) : ça rigole bien dans les bois…

201411_Bois_Boulogne04Et la déconne n’est jamais loin avec Arthur A. Il faut dire que son boulot à la City (de Londres, parfaitement, mais seuls les nouvelles et nouveaux émules n’en savaient rien) a tendance à l’épuiser un brin. Aussi, lorsqu’il retrouve ses proches, qui plus est après une si longue absence, il lui arrive de se lâcher comme un grand dadais doublé d’un espiègle gamin qu’il peut faire croire être…

201411_Bois_Boulogne05Le but est atteint : le bateau dont la construction vient d’être achevée est aussi impressionnant que fut long le chantier.

201411_Bois_Boulogne06Et là, réussite totale, la séance d’hypnotisme vaut le détour : pour preuve, cette séquence vidéo ultra courte (14 secondes) ci-dessous, mais qui procure ce qu’il faut d’envie d’aller s’y plonger les quinquets (enfin, tel est l’avis de l’auteur) :

Juste une question : comment se fait-il qu’un flux initialement régulier, qui s’écoule sur des marches a priori planes, donne autant de vaguelettes qui se répètent quasi systématiquement au mêmes endroits ?

201411_Bois_Boulogne07Les gens heureux se regardent sans impatience…

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201411_Bois_Boulogne10Et tant pis si ce blog, né suite à l’auto-dissolution d’une société discrète puissamment masculine et masculiniste (qui menait même jusqu’aux aux confins d’une salvatrice misogynie) est devenu, pour certaines et certains émules michélèmiens, un truc aussi anodin (lire ennuyeux) qu’une presque permanente exposition de vues et de considérations familiales. En ce qui concerne Michel M. et tout cas, le sens de son existentielle vie passe indubitablement par ces personnes, qui sont devenues l’une de ses raisons de vivre, pardi.

201411_Bois_Boulogne11En toute simplicité, n’est-ce pas ? Il est toutefois plausible qu’en ce qui concerne l’architecture, le bâtiment soit d’un genre assez…

201411_Bois_Boulogne12…édifiant. Au minimum.

201411_Bois_Boulogne13Après cette approche (en catimini) d’un désormais haut lieu de la culture en France, la troupe entame un chemin bien plus plaisant.

201411_Bois_Boulogne14Et c’est alors qu’ainsi reprenait l’ô combien tranquilliste balade que leur parvint l’info selon laquelle le « petit » Nikita, bien qu’arrivé à la gare Montparnasse une heure avant son départ, avait trouvé le moyen de rater son train. C’est Michel M. qui s’aperçut qu’il avait reçu un, puis deux messages vocaux (suites à d’infructueux appels dus au fait que même avec la vibration de l’engin, il n’entend ni ne sent quoi que ce soit dans sa poche) : les consultant (ses messages), il apprend donc la nouvelle. Après l’avoir annoncé à ses proches, l’idée fusa (de l’ingénieuse Elena A., croit se rappeler l’auteur) qu’il fallait que le garçon les retrouve, du côté de la station de métro Sablons.
Une fois annoncée calmement le plan ainsi concocté aux amis du Périgord (et accessoirement mère et beau-père de Nikita, Regina & Jacques ?, ainsi qu’ex hôte et hôtesse d’Elena A. et Michel M., Michel M. (l’autre) & Olga B.), il n’y a hélas plus aucune photographie à mettre sous les mirettes des lectrices et teurs, excepté cette unique icelle,

201411_Bois_Boulogne15qui clôt idéalement ce billet par ce contraste qu’elle donne à voir, et qui correspond tant à ce que vit Nikita en ce moment : la maison de son beau-père est très belle, le paysage environnant est certes magnifique, mais ce sont là des goûts qui sont ceux de personnes âgées, de quinquagénaires, sexagénaires et plus encore (car affinités). Nikita rêve en effet de filer dès l’année prochaine aux États-Unis, un songe digne de son âge, pardi : comment pourrait-on le lui reprocher ?

Nikita, que les lectrices et teurs retrouveront sur le blog, dès que Michel M. se collera à la narration de la seconde journée du merveilleux séjour qu’il vécu en compagnie de sa brune mie au Maine, Périgord, du 24 ou 26 octobre.

Patience, chères émules, patience…

À bientôt, là-dedans !

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Oh ! Là ! Là ! Elena A. a basculé du côté de la fibreuse force obscurément Orange : fumisterie à tous les étages

Découverte d’un nième chantier : mensonge sur toute la ligne (optique) de la part du Fournisseur d’Accès Internet (FAI), autrefois appelé « opérateur historique », Orange.

En effet, et contrairement à ce qui a été vendu (ET par le commercial, ET par l’installateur) il n’y a pas :
– d’IP fixe « Si si, vous pouvez tout configurer ! » ;
– de chaines russes « Si Si, il y a toutes les chaînes que vous voulez ! » ;
– de web radio (enfin, à part RTL, Europe1 et une obscure ComFM) et c’est une surprise surtout pour Michel M., Elena A. n’écoutant pas de musique sur sa téloche autrement que par le biais d’un vieux Galaxy S2, et cela grâce à une application Androïd.
Voici donc trois services (en attendant d’autres putatives surprises) qui sont depuis le début proposés par l’ADSL Free que Orange est infoutu de proposer avec son offre fibre.

Nouvelle découverte : il est impossible d’accéder au disque dur (80 Go contre 240 chez Free !) à partir de son pécé, alors que la Freebox apparait immédiatement en tant que périphérique, une fois l’installation terminée. L’installateur avait pourtant assuré à Elena A. que c’était possible. Il y a un vraiment du foutage de tronche vis à vis due son client, dans tout ce qui est issu d’Orange – France Télécom, nom d’une pipe !

Le mensonge commercial est à tous les étages (quelle surprise, palsambleu !). Mais qu’attendre d’autre de la part d’une compagnie (« société », en français) qui se sera si longtemps montrée tellement peu soucieuse du confort de ses clients, le temps (ô combien durable) d’engranger de mirifiques profits… À l’instar de ses principales copines, Bouygues et SFR, toutes trois ayant par ailleurs été sanctionnées pour entente illicite notamment à l’époque d’une téléphonie mobile hors de prix (et dont les abonnements chutèrent d’extraordinaire façon suite à l’arrivée de Free, qui reproduisit la même chose avec son offre ADSL).

« Abonnement sans engagement » qu’ils certifient : génial ! Enfin, la résiliation coutera quand même 50€ de frais de résiliation « qui vous seront néanmoins réclamés. Ce montant correspond aux frais techniques supportés par l’opérateur pour la fermeture des services du client… », « Toutefois, cette résiliation peut se faire « à l’œil », sous certaine condition… ». Mais bon, c’est hélas monnaie courante parmi les FAI

Indubitablement, Michel M. va, plus que jamais, garder son abonnement chez Free. Dusse-t-il subir d’horribles débits oscillant entre 4 – 5 Mbps, et + ou – 19 Mbps en fonction de la présence, ou non, de son VPN, pardi !

Pas d’illustration pour ce billet (d’humeur). Mais d’autres attendent leur heure qui éclaireront le blog de leur images en trente deux millions de couleurs…

À bientôt là-dedans. Ceci dit, la fin de semaine prolongée du pont du 11 novembre, va se continuer jusqu’au lundi 17 novembre au matin en ce qui concerne Michel M. De quoi écluser les bouteilles

201411_Décanteur…heu de quoi clore les chantiers en cours, pardon.

Allez, tout n’est pas si pourri, dans ce changement souhaité par la brune mie de l’auteur : que les émules regardent donc cette extraordinaire bande passante qu’affiche le pécé de Michel M.

201411_Bande_passante_michelmTest réalisé à quatre reprise : le débit descendant reste systématiquement au-dessus de 86 Mbps. Ça laisse songeur, n’est-ce pas ? Enfin, une telle vitesse est utile lorsque l’on veut se créer un FTP, par exemple… Aussi, tout n’est certes pas pourri, mais en aucun cas Orange en sort-il grandi : c’est juste le média en lui-même qui génère de tels taux, pardi ! En revanche, le commercialisme de la compagnie est grotesquement minable. Bouh, pas beau vilain.

À suivre.

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Chantier n° 3, PRGT 2 / ∞

Poids

201411_poids = 76,7kgHé oui ! N’en déplaise aux michèlémiennes émules du genre féminin et presque immanquablement en quête d’une miraculeuse recette qui leur permettrait d’enfin lutter efficacement contre l’avachissement de leur chair, Michel M. continue, quant à lui, de perdre des grammes à coup de non-diners. Ou bien alors, juste constitués de saumon cru assaisonné de vinaigre balsamique et saupoudré d’une pincée de sel (quel délice !)

201411_Saumon_balsamique … Quand bien même le pinard fasse le lien entre l’ascétisme sous-jacent et l’avéré existentialisme de l’auteur, tout de même. En effet, bien qu’anciennement préparé à l’épicurisme (pages 113 à 117) et au stoïcisme par un professeur de philosophie ayant démissionné de l’Éducation nationale (enfin, d’après ses dires)

201411_Jocelyne_V_Ambassadrice2…Michel M., qui se revendique d’une mouvance libertaire à la « Ni Dieu ni Maître »  (carrément et Ah ! Mais oui), sacrifie volontiers au rituel (en son temps ô combien vénéré par d’aucuns illustres littérateurs et poètes d’antan (mais toutefois pas d’une aussi systématique façon ni avec ces paroxysmes qui en virent se pendre, se couper l’oreille, se défenestrer, etc.)), de la bouteille de jaja (mais attention, immanquablement de qualité), afin d’écrire ses çonneries.
Comme de bien entendu, les plus viles contempteuses et teurs de l’auteur (et déjà fustigés dans le billet précédent) en feront leur chaude gorge : mais de cela, icelui n’en a que faire, puisqu’elles et ils n’existeront pas tant que Michel M. ne sera pas devenu une TIP (Très Importante Personne) vue sur toutes les chaines de téloches et émissions de radio à fort potentiel de vente de soda, hé hé hé…

C’est donc en ce mercredi 5 novembre 2014 au matin que fut atteint (pour la deuxième fois mais non consécutive) ce plancher de 76 700 grammes : il est très plaisant à l’auteur de rappeler qu’il vient de loin en la matière. En l’occurrence, de plus ou moins 84 000 grammes, qu’il lui arrivait même de dépasser, suite à l’un de ces fameux mardisme et ou jeudisme de l’année écoulée… Quelle horreur !!!

Collégiale

201411_Collégiale03Est-il besoin de commenter la chose ? Marc V., Alain C., Pascal P & Patrice P. à la cafétéria, c’est à chaque fois un bain de jouvence dans lequel se ressourcent ces hommes et qui leur permet de supporter la dure journée de labeur qui les attend.

Le TMF du mois d’octobre est prêt à être présenté : encore deux anomalies comptabilisées qui pourraientt permettre à Michel M. de péter plus haut que son anu (qui se prononce ainsi, contrairement à « moinsss » dont siffle les « s ») si ces statistiques avaient une quelconque importance. Comme tel n’est pas le cas, elles servent nonobstant d’alibi à la rédaction d’un billet plus ou moinsss imminent (il y a décidément du grain à moudre, en ce début de mois de novembre, palsambleu de didonc et Youpi !).

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Troisième chantier* : les Petits Riens du Grand Tout (PRGT) d’une existentielle vie (nouvel interlude quoi, et en court) 1/∞

Le Périgord, c’est bien gentil (enfin, au minimum idyllique pour le coup…), et NikitArthur, c’est assurément russe à souhait, pour sûr. Seulement, à force de digressions, l’existentialistique vie de Michel M. finirait bien par, de plus en plus, ne plus s’apparenter qu’à de la (forcément) basse propagande touristique quand, in fine (« infin » en gaulois), Le michèlémien Sens de la Vie (et tout ça) ne se conçoit jamais aussi bien que dans le Grand Rien / Grand N’importe Quoi de « la vie ».
Concept qui se traduit, en l’occurrence, par les considérations les plus basiques style-genre et façon : « Quid du TMF du mois d’octobre ? » ; ou bien : « Et du côté de la cafétéria, quoi de neuf ? », quand il ne s’agit pas d’un redoutable « Et en ce qui concerne la plante sauvée de la pourriture, on en est où ? », etc.

Hé bien en attendant la/les suite(s) des autres sujets évoqués, voici les nouvelles de la plante en question, qui a été sauvée du néant (si si, ça sentait presque la mort au moment du sauvetage, bon sang ! Ah ! Ah ! Ah !).

Aussi, voici ce à quoi elle ressemblait en juillet dernier, tout juste près la transplantation (« dépotage & rempotage » en langage floral). La renaissance était toutefois déjà amorcée : en aucun cas Michel M. ne s’appropriera-t-il les mérites d’une indue guérison (puisque antérieurement initiée grâce à une assidue surveillance dument opérée par Elena A.) :

201411_Plante01

Et, désormais, en ce mardi 4 novembre 2014, sur le rebord de l’une des deux fenêtres du salon de Michel M. :

201411_Plante02Pour comprendre ce qui se passe, il suffit de compter le nombre « d’étages » qui partent de la tige (l’auteur est novice dans le domaine (et sa terminologie) de l’étude de la flore).

Et si l’amélioration n’est malgré tout pas probante pour les herboristes, la vitalité (épaisseur + brillance des feuilles) devrait tout de même faire foi (à moins d’une mauvaise foi telle qui les désignerait immanquablement comme autant de viles contempteurs de l’auteur). Quoi qu’il en soit, vivement l’année prochaine, qui devrait voir à la même époque ces vivaces pousses de plus en plus s’être approchées de la touffe, voire de l’ardent buisson verdoyant, youpi de bon sang !

Pour souvenir et afin de comparatif, voici de là d’où l’on vient (et tout de même) :

201407_Plante&pot2L’auteur ne félicite pas l’enseigne « Jardiland «  qui lui a vendu une plante dont les racines étaient (très probablement) déjà atteinte par la pourriture, pffllll…

Que les émules michèlèmiennes soient rassurées : d’autres « petits riens du Grand Tout de la vie » suivront, qui parsèmeront la sérieuse narration qui à cours ici de leurs anodins et petits cailloux, qui sont comme autant de doux trous normands, disséminés entre de redoutables plats de résistances…

À bientôt, là-dedans.

* Michel M. considère en effet chaque narration ici entamée comme une tâche à accomplir (et ô combien intellectuellement stimulante, au demeurant). Ne serait-ce que dans un esprit de respect à l’endroit de ses lectrices et teurs.

Accessoirement, l’auteur lance un grand merci à M. Antonio Carlos Jobim, pour l’esprit dans lequel sa voluptueuse musique lui a permis d’écrire ce billet éminemment anodin.

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