L’audiophile quête michèlémienne en voie d’aboutissement (billet hautement consumériste)

Les habituées et tués du bouge ont toutes et tous gardé en leur mémoire, bien évidemment, à quel point il était important pour Michel M. de disposer d’un matériel (lui qui se dit pourtant non matérialiste, mais l’un n’est pas antonyme de l’autre à moins de verser dans un déstructurant intégrisme) qui soit à même de lui permettre de vivre ses quelques soirées vécues en son petit trois pièce cuisine parigot (c’est à dire entre chaque fin de semaine qui le voit quitter la capitale pour la ville de sa brune mie Elena A.) dans les conditions les plus idoines, tout au moins en ce qui concerne la sonorisation du lieu.

À ce sujet, l’auteur avait précédemment exposé, et cela avec une fierté non feinte, le matosss haute-fidélité qu’il avait acquis il y a deux ans et demi, qui fut lui-même suivi plus ou moins six mois plus tard, de l’achat d’une paire d’enceinte (pour lesquelles il ne trouve aucun billet qui en fasse état, ce qui est tout de même au moins aussi fort que de jouer au bilboquet, sacrebleu !). Un matériel français qui répond au nom d’Avance (les composants sont évidemment conçus ailleurs, mais les plans et assemblages sont réalisés en France) dont voici les photos contractuelles :

201412_Advance_avantÇa, c’est l’ensemble pré-ampli – ampli qui équipait l’appartement de Michel M.

201412_Advance_maintenanttEt ceci, c’est le nouveau matosss qui, dorénavant, va accompagner les soirées parisiennes michèlémiennes. Mais la cerise sur le gâteau, elle consiste en un nouveau mobilier digne de ce nom (métal + verre, très masculiniste au demeurant et c’est bien normal quand on s’appelle Michel M. et qu’on a depuis belle lurette clairement exposé ses pensées un tantinet misogyne mais (et surtout) misanthrope) dédiée à la haute-fidélité (et tout ce qui a trait d’une manière générale au plaisir visuel et auditif rendus par des robots idoines), le tout trônant à compter de vendredi 26 décembre 2014 dans le mini salon de l’auteur.

Afin de rendre la chose plus aisée à envisager, voici donc le tout avec l’avant, puis le demeurant.

201412_Hi-FiLa précédente table était constituée d’un meuble du fabricant bien connu qui vendit il y a quelques mois des tartes au caca (mais c’est fini, à ce qu’il parait), en « bois » et dont le prix correspondait (et correspond toujours, y compris avec un pichet de 50 cl de rouquin !) à un repas pour deux au restau sino-japonais en bas de chez l’auteur (toujours aussi goûteux après bientôt quatre années de fréquentation : il s’agit de l’un des rares repères de l’auteur qui ne vacille pas sous les sales coups de la létale Modernité qui s’étale comme une purulente viscosité à grand renfort d’invitation à consommer afin de vivre mieux une existence par ailleurs d’une misérable vacuité intellectuelle, youpi). Icelle (la nouvelle table) est d’une toute autre facture (dans les deux sens du terme).

201412_NorstoneIl s’agit en effet d’un meuble Norstone (trente mille grammes tout de même) fait de métal et de verre noirs : il fallait bien cela afin de supporter les dizaines de kilogrammes que pèsent les deux éléments audiophoniques.

« Et le son, là-dedans ? » doivent se dire en leur for intérieur les lectrices et teurs, devant tant de suffisance de la part de Michel M. Hé bin le son il est tout bon, voilà c’est tout.

201412_Highland_Oran4305_merisierServi par une belle paire d’Highland Oran 4305 de toute beauté, Michel M. bénéficie en outre d’une télécommande qui pilote le X-Preamp avec laquelle il peut jouer sur les basses et, surtout, les aigus (elles sont son obsession). Des réglages qui font certes office de lointain succédané de l’égaliseur d’antan (qu’il posséda en débarquant sur Paris mais qui, en fin 2014, fait figure d’objet d’un rare non sens du fait de la qualité des composants haute-fidélité proposés dans le commerce). En outre, à la lecture de ceci Michel M. se dit que, sans égaliseur, ce ne doit pas être si mal, en fin de compte…

Enfin bon, il est bien possible qu’enfin, l’auteur mette durablement de côté la partie audio-vidéo de ses passe-temps favoris (ce qui n’est pas plus mal pour son budget, quand bien même serait-il raisonnable dans ses buts de confort matériel), comme il s’est débarrassé de son désir de « faire de la photo » en refilant à sa chère et brune chérie mie Elena A. son Nikon P7000 dont l’obturateur rencontrait une faiblesse certaine (article un chouïa corrigé : se relire devrait être sa pénitence à l’auteur) : sacré seigneur que ce Michel M. en vérité, Ah ! Ah ! Ah !

Soirée du samedi 28 décembre

201412_Zeoll&MichelMVoici un nouveau venu sur le blog, un certain « Z » du voisinage élénaesque (ici en pleine passation de pouvoir masculiniste : un zeste d’amour fraternel dans ce monde de dupes), qui a proposé à Michel M. de participer à l’élaboration d’un vidéo-clip avec sa bande de créatifs (« Team » en étranger, « combo » en français). Bien que pour le moins dubitatif quant à son apport dans une équipe déjà constituée depuis un bout, qui a en outre déjà sorti un album à haute densité rapeuse (de « Rap »), un genre musical qui se situe aux confins de l’opposé de sa tasse de thé à Michel M., l’auteur n’en a pas moins (et évidemment) accepté la proposition, icelle étant susceptible de lui permettre de vivre une nouvelle aventure humaine, cela dans un domaine jusqu’alors à lui inconnu, en l’occurrence celui de la vidéo musicalisé (à moins que ça ne soit une musique filmée).

Et c’est à suivre, indubitablement. Ainsi que l’aventure humaine tout court à laquelle invite à longueur de billets ses lectrices et teurs Michel M., youpi !

En attendant (et tout à fait anecdotiquement bien qu’avec fierté),
le pari se réalise…

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…de matinée en matin (ici samedi 27 décembre 2014 à la mi-journée,
c’est à dire au réveil).

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Avisss aux (deux ou trois) commentateuristes du blog : inscription obligatouâre, désormais

Suite à une l’arrivée d’une profusion d’indésirables messages publicitaires (« spams » en étranger) qui nécessitait une intervention quotidienne de Michel M. afin de les virer manuellement, icelui a opté (parmi les possibilités offertes par WordPress) pour une inscription obligatoire (mais une fois pour la vie) de tout intervenant sur le blog avant qu’il ne puisse y laisser sa crotte.

La pénibilité de l’opération imposée est certes extrême pour l’éventuelle et tuel commenteuriste, l’auteur en a bien conscience et s’en désole, bien évidemmment. Mais elle est sans commune avec celle que générait chez Michel M. cet incessant nettoyage. En effet, il fallait surtout ne pas virer L’ÉVENTUEL message laissé par un être humain, intervention irrémédiablement noyée dans toute cette fiente de bots. Ce travail impliquait donc une attention soutenu de l’auteur afin de trier le bon grain de l’ivraie, avec mal de crâne quasi inévitable. C’est désormais bel et bien terminé. Le souci c’est que plus personne risque de se manifester pour le coup, Ah ! Ah ! Ah !

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Montage crée en octobre 2010 à l’époque du premier blog créé par Michel M., du temps de la Société Discrète Sectis Adorem Rectum (SDSAR), à l’occasion de l’apparition du même phénomène.

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Un pont trop loin, certes, mais un pont toutefois vu

Le Gard ou Gardon (même rivière pour deux appellations) est un cours d’eau très changeant (et le paysage vu en fin de billet sera pour le coup très probant) : son niveau peut s’élever rapidement suite à un épisode cévenol (il y en a eu huit durant l’automne 2014, croit se rappeler l’auteur). Mais ce qui intéressait Elena A. et Michel M. en l’occurrence, c’était le Pont du Gard.

Après avoir tenté en auto la rive droite, jusqu’au parking à 10 Euros ! (18 en haute saison !!), un tarif qui aura fait fuir les deux héros de l’aventure en cours (un tantinet raz-le-bol des rackets organisés de ce type), c’est à pied qu’ils tentent d’atteindre l’accès au pont par la rive gauche. Après avoir laissé l’auto à Remoulins, ils partent à pied pour une balade de trois kilomètre.

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En prenant dans un premier temps un sentier qui longe la berge de la rivière…

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… puis par la route, soit une marche de trois kilomètres. Chemin faisant, ils trouveront les restes d’un corps calciné, sans parvenir à déterminer de quelle bestiole il s’agissait, ni à comprendre ce qui a bien pu se passer là : un chien brûlé, mais pourquoi ? Peut-être qu’en épluchant la presse locale, une explication pourrait être trouvée d’un tel mystère pour le moins malsain (Michel M. évoqua même le film « Blair Witch »). La ville que photographie Elena A. est Vers-Pont-Du-Gard, ce qui est plus ou moins leur but. Seulement l’accès au Pont du même nom se fait à l’extérieur de la commune (tout plein de détails afin d’aider les lectrices et teurs à bien s’imprégner des lieux). Le temps est un chouïa menaçant, mais mis à part quelques gouttes qu’il fut aisé d’éviter, les deux marcheurs parvinrent à sec (excepté la transpiration) au but.

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Manque de bol, le Conseil général avait privatisé l’accès au pont. Peut-être pour une rencontre d’ufologie ? Mais nan, pour un Noël avant l’heure, bien entendu ! Il n’empêche que tous deux sont déçus de ne pas être payé pour leur effort, bon sang !

Mais après le bref désarroi, Elena A. retrouve rapidement ses réflexes de femme slave : qu’à cela ne tienne, elle va bien leur trouver un moyen de s’approcher de la rivière et, qui sait, de voir ce fameux pont, non mais ho !

201412_Nîmes98201412_Nîmes99C’est donc en empruntant une voie privée qui mène à des maisons posées de-ci, de-là sur un grand terrain herbeux, qu’ils vont parvenir à retrouver la berge. Et le spectacle qui s’offre à eux est superbe…

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Mais Michel M., sentant bien que la tension née consécutivement à la longue marche, à la déception de se trouver refouler par un vigile pour cause de privatisation par l’État d’un lieu aussi historique (il est vrai que de laisser passer les touristes, c’était au minimum prendre le risque d’un attentat terroriste !), par le viol de la propriété d’autrui et par le risque pris par tous deux de s’aventurer si prêt d’une rivière aussi capricieuse, trouve matière à plaisanter en évoquant la présence avérée, au temps jadis, de population préhistorique en ces lieux sauvages…

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Mais bon, les plaisanteries les plus courtes étant les moins longues, Michel M. reprend sa marche vers le but : longer cette berge jusqu’à tenter de voir l’aqueduc romain.

201412_Nîmes11Et c’est alors qu’ils atteignent la fin du surplomb qu’enfin il apparaît, majestueusement antique autant que lointain. Mais, pour le coup, ils n’auront pas déboursé un radis et cela, en fricotant avec le danger de recevoir de la chevrotine, de choir dans l’eau et au risque de ne pas trouver un angle de vue permettant de voir le Pont du Gard. C’est dès lors une débauche de prises de vue, tellement l’endroit est splendide…

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Et cela, jusqu’à plus soif.

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Mais, à l’instar du gardon, le temps s’écoule et il faut songer à rebrousser chemin.

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Le problème, c’est que ni l’un ni l’autre ne retrouve le chemin emprunté à l’aller au travers des propriétés privées : c’est ainsi qu’ils vont se balader durant de longues minutes à portée de fusil et, au minimum, à celle des yeux des occupants des maisons alentours. Ne parvenant vraiment pas à retrouver la route de l’aller, ils sont contraints de se frayer un chemin au travers d’une végétation pour le moins folle afin de s’en retourner à Remoulins.

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L’endroit porte les séquelles d’une montée rapide des eaux, le fameux épisode cévenol de la mi-novembre ci-dessus indiqué. Le spectacle est impressionnant : nul doute que ni homme ni animal ne puissent résister à un tel déchaînement de la nature. Et ce ne sont pas arbres déracinés et autres dépôts de débris dans les branches qui contredisent cette impression.

Les coups de fusil entendus dès le début de leur promenade dans le coin se font plus proches… Mais c’est un tout autre bruit qui va retentir au loin. Un crissement de frein se fait soudainement entendre, suivi du méchant son d’un violent choc : un véhicule vient d’avoir un accident. Noyés dans la végétation chaotique, tous deux se disent qu’il doit forcément il y avoir de la casse, et pas que du côté de la bagnole, pour sûr !

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Ils en sont toujours à penser à cela lorsque, au détour d’une futaie de bambous,

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ils tombent sur le premier chasseur de la battue en cours, de l’autre côté de la rivière (le danger était donc moins proche qu’initialement supputé). Après les questions d’usage (« C’est une chasse à quoi ? » « Aux sangliers, et il ne doit plus en rester qu’un sur les trois à tuer »), Michel M. évoque l’accident avec le tueur qui, quant à lui, semble n’avoir d’yeux que pour la belle brune qui les prend tous deux en photos.

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Mais il faut en finir avec cette marche au travers du chaos végétal, une marche qui commence un tantinet à s’éterniser… À noter qu’en ce qui concerne l’accident, il faudra bien une dizaine de minutes pour entendre les premières sirènes, alors qu’une famille déjeunait dans le terrain que bornait le muret sur lequel l’automobile s’est jetée (personnes attablées, vues alors que les deux aventuriers entamaient leur marche le long du Gardon et longeaient leur terrain), des personnes qui auront évidemment appelé aussitôt les secours…

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Après être parvenus à s’extirper de la folle végétation, ils passeront à proximité de l’accident, du côté droit sur la photo. Bien évidemment, ni l’un ni l’autre ne prirent de photo du drame. En revanche, la scène qu’il virent alors mettra un certain temps à disparaitre de leur souvenirs : un jeune homme, le visage en sang, bougeait dans l’auto dont le pare-brise était totalement étoilé. Mais c’est en lisant le journal le lendemain qu’ils eurent « le fin mot » de l’affaire. Les camions de pompiers étaient au nombre de quatre, plus trois véhicules de gendarmerie, plus un hélicoptère qui s’est posé dans le champ juste en face de l’accident : dix minutes d’attente, certes, mais toute une troupe de sauveteur ensuite !

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Dernières vues de Remoulins, dernières impressions du Gard (ou Gardon) : le Pont du Gard était la première visite que Michel M. avait programmée pour ce séjour de trois journées. Bien évident, ce qui était envisagé ne s’est pas présenté (accès au pont ouvert), mais l’aventure vécue là par Elena A. et lui-même fut à la hauteur de l’événement, c’est à dire la commémoration de leur rencontre et du bonheur permanent dans lequel cette nouvelle existence les plonge depuis quatre années…
La suite du séjour, qui sera elle aussi de toute beauté, ne démentira pas cette première impression.

À suivre…

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De Nîmes à Avignon, puis de Minerve à Narbonne, quel périple, assurément ! Mais, d’abord, michèlémiennes justifications

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Quand bien même ce titre ne reflèterait-t-il pas la chronologie, il se pose tout de même là comme indicateur selon lequel les protagonistes du blog, lorsqu’ils se piquent de commémorer leur rencontre (à jamais Mille et un mercis à Nadine M. !), ils ne le font pas à la sauvette, bon sang de saperlipopette !

Ceci étant , Michel M. se dit qu’il doit quelques explications à ses lectrices et teurs (car le respect d’autrui est un dogme chez lui), du fait de son absence durable de ce blog. Une absence qui (quand bien même fut-elle dûment annoncée) fait partie des plus longues jamais vues depuis belle lurette dans le coin.

La raison (les raisons ?) en est que la période est indubitablement propice à l’errance, style-genre et façon « branlette de salonnard » (© michelm). Ce qui signifierait, en gros (conditionnel d’usage, car l’expression vient juste de sortir : son sens n’est pas aussi évident qu’est sonnante l’expression), qu’il n’est pas porté vers l’écriture. Et cela, parce que l’auteur est en congé depuis… Depuis il ne sait plus quand en fait, tellement fut long ce laps de michèlémien tranquillisme (du 4/12 au 21 inclus, après vérification d’usage).

Quid d’autres éventuelles raisons que celle donnée ci-dessus donnée à ses lectrices et teurs, pour son absence durable de ce blog ? Michel M. aurait beau jeu de simplement laisser choir, après la ci-dessus triviale comptabilité calendaire, un très solennel « L’existentiel sens de sa vie du côté des fêtes de fin d’année, ni plus ni moinsss » afin de justifier cette attitude qui pourrait, au premier abord, sembler vraiment légère…

Hé bien voilà : outre cette période de repos, hautement propice à un ralentissement dans son productionnisme bloguiste, Michel M. doit composer avec un ingrédient qui, pour d’aucuns, semble mûr pour être institutionnalisé, mais reste toujours et pour l’immense majorité de ses contemporains français, l’objet d’un rejet absolu avec cri d’orfraie à la clef et tout le toutim. Les mêmes étant, en revanche, d’une tolérance plus ou moins affirmée vis à vis de la consommation d’alcool : va donc comprendre, Alexandre ! Aussi, outre les précédents billets, ici (pages 123 à 125) et  (pages 123 à 126), publiés par Michel M. relatifs aux subséquents effets engendrés par l’inhalation comparés à ceux nés suite à l’absorption d’alcool, il reste que la fumette continue de le rendre inapte à l’ « écriture », quand la picole lui permet d’être toujours aussi logorrhéique qu’il est bavard en visu (avec idoine gestuelle latine en tempo). C’est donc à cause d’inhalations répétées qu’il est devenu aussi peu présent sur le blog : heureusement que chez sa brune mie Elena A., il ne pratique que l’ingurgitation d’Armagnac ou de vin rouge, ainsi est-ce de chez elle qu’il peut rédiger ses âneries, Ah ! Ah ! Ah !

La photo
Il s’agit, en l’occurrence, de l’arrivée puis l’installation à Nîmes en ce vendredi 12 décembre 2014, d’Elena A. et Michel M. De bas en haut : la vue offerte par la chambre de l’hôtel de l’Amphithéâtre (la chambre propose en susss un balcon (ils sont au nombre de deux pour deux chambres) : inutile luxe en période hivernale, excepté pour les mandarines amenées de Paris qui passeront ainsi le séjour au frais), pointé par le ravissement de sa brune mie Elena A., alors qu’elle perçoit les premières images de la ville, dont sa fameuse arène

Cerise sur le gâteau (mais proximité bien évidemment prise en compte par l’auteur), l’hôtel réservé est sis à plus ou moins cinquante mètres de la relique en question (l’antiquité ne donne à voir que des reliques : être « transporté » par la vision de ruines âgées de plus ou moins deux mille ans ne fait pas plus que cela partie des fantasmes de l’auteur, certes, mais, tout de même…). Manque de bol (ou de pugnacité ?), icelle (l’arène) fut inaccessible lorsque Elena A. & Michel M. souhaitèrent (à deux reprises) la visiter.

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Qu’importe : ils montrèrent dès le lendemain (comme le laisse à envisager ce cliché) leur aptitude à s’affranchir des règles, afin de voir (à distance) un site unique mais néanmoins (ainsi que fâcheusement, en l’occurrence) devenu, pour un dimanche, propriété privée d’une « élite » suite à une sauterie quelconque, organisée par le Conseil général de la région.

Qu’à cela ne tienne, les images à venir (billet à suivre, si si) seront à même de rasséréner les plus exigeantes et geants parmi les moins sympathiques des lectrices et teurs qui auront lu ce présent billet, du fait de leur incommensurable beauté (celles des photos à venir, pas celle des plus exigeantes et geants parmi les moins sympathiques des lectrices et teurs qui auront lu ce présent billet), ainsi que de celui du témoignage de la vie et ses excès en cette région du Sud-centre qu’elles vont porter aux yeux des lectrices et teurs du monde entier dans son ensemble en général.

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À suivre, donc.

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