Au ralenti le Michel M., au ralenti, certes, mais il a gagné son pari : + ou – 75 000 grammes fin 2014

Gras en début d’année (plus ou moins 84 000 grammes jusqu’au mois de mars – avril), il termine 2014 en quasi filiforme (mais pas christique : il y a des limites à l’irrationnel) avec une tare qui approche le plancher des 75 kg. Plancher car, en effet, Michel M. ne souhaite pas trop en arriver à ressembler à ses malades mentales (pour le moment à sauf données contraires, seules les représentantes du sexe féminin semblent contracter ce dérèglement psychologique qui finit par tuer leur corps par inanition : des mystères de l’âme humaine et de son genre) qui en viennent à ressembler à d’autres silhouettes, vues lors de bien sombres temps anciens. Anciens, certes, mais qui ne sont pas prêts de finir de hanter leur conscience aux plus asservis -par le et- au Devoir de La Mémoire, étouffoir à critiques pour tous les autres, mais pour eux la garantie d’une « réussite » économico-sociale une fois qu’ils l’auront bien servi (le temps d’un mandat électoral par exemple).

201412_La_Pesée2Trucages évident sur la troisième et toute dernière pesée de mardi 6 décembre 2014, mais uniquement dans le désir d’homogénéiser les prises de vue de ses panards à Michel M., alors qu’il se pèse (et en fait ainsi profiter ses lectrices et teurs afin qu’ils apprécient la progression du pari). Car hé oui, dusse-t-il devenir un modèle pour toutes celles et ceux qui souhaite diminuer leur surpoids, tout de moins dans l’extraordinaire volonté dont il fait preuve jusqu’à ce jour dans son combat, l’auteur est parvenu, parti d’une hauteur sommétique de plus ou moins 84 000 grammes au plus fort du mal (mais le fait que ce poids ne cessait d’augmenter, la barre psychologiquement redoutable des quatre-vingt cinq kilogrammes (85 kg) pour à peine un mètre soixante-quinze (1,75 m) se profilait à très moyen terme), il est parvenu à atteindre une assiette bien plus confortable et tellement plus en symbiose avec sa taille de Français moyen des années 70. Ne manque plus, dorénavant, que la réouverture des douches (interdites pour cause de légionellose début mars dernier) et la reprises des séances de Drastique-Gym (DG) avec Alain C., le saint Berger (de ces dames). pour modeler ce corps désormais désencombré de la graisse qui y stagnait : il faut faire un peu de viande maintenant, du muscle, bon sang !

Ceci dit et afin de ne pas continuer plus encore cette désescalade, Michel M. trouve en cette période une alliée de poids : les fêtes de fin d’année devraient en effet lui permettre d’enrayer un tantinet cette chute de poids (mais pas l’inverser, même si affinité), ce qui lui permettrait de passer à autre chose. Car il finit toujours par passer à autre chose. Il tourne aussi vite la page d’un chapitre qu’il en ouvre un autre.

Demain soir, c’est l’ultime préparation du mini séjour secret qu’il a organisé pour sa brune mie en l’honneur de leur rencontre à tous deux, ce fameux samedi 4 décembre 2010 chez Nadine M. (à lire dans le Livre 9ème, cette soirée ouvrant l’opus). Départ vendredi en cours de matinée, retour lundi en soirée. Il y a peu de chance pour une présence de Michel M. devant son écran de pécé durant ce laps de temps. Mais bon, avec lui hein…

BoNjOuR / BoNsOiR ChEz VoUs, là-dedans !

Michel M., aminci, saisi en pleine capture du reflets bleu

201412_Cafe_du_Musee2des deux vins chauds du billet précédent.

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