De Nîmes à Avignon, puis de Minerve à Narbonne, quel périple, assurément ! Mais, d’abord, michèlémiennes justifications

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Quand bien même ce titre ne reflèterait-t-il pas la chronologie, il se pose tout de même là comme indicateur selon lequel les protagonistes du blog, lorsqu’ils se piquent de commémorer leur rencontre (à jamais Mille et un mercis à Nadine M. !), ils ne le font pas à la sauvette, bon sang de saperlipopette !

Ceci étant , Michel M. se dit qu’il doit quelques explications à ses lectrices et teurs (car le respect d’autrui est un dogme chez lui), du fait de son absence durable de ce blog. Une absence qui (quand bien même fut-elle dûment annoncée) fait partie des plus longues jamais vues depuis belle lurette dans le coin.

La raison (les raisons ?) en est que la période est indubitablement propice à l’errance, style-genre et façon « branlette de salonnard » (© michelm). Ce qui signifierait, en gros (conditionnel d’usage, car l’expression vient juste de sortir : son sens n’est pas aussi évident qu’est sonnante l’expression), qu’il n’est pas porté vers l’écriture. Et cela, parce que l’auteur est en congé depuis… Depuis il ne sait plus quand en fait, tellement fut long ce laps de michèlémien tranquillisme (du 4/12 au 21 inclus, après vérification d’usage).

Quid d’autres éventuelles raisons que celle donnée ci-dessus donnée à ses lectrices et teurs, pour son absence durable de ce blog ? Michel M. aurait beau jeu de simplement laisser choir, après la ci-dessus triviale comptabilité calendaire, un très solennel « L’existentiel sens de sa vie du côté des fêtes de fin d’année, ni plus ni moinsss » afin de justifier cette attitude qui pourrait, au premier abord, sembler vraiment légère…

Hé bien voilà : outre cette période de repos, hautement propice à un ralentissement dans son productionnisme bloguiste, Michel M. doit composer avec un ingrédient qui, pour d’aucuns, semble mûr pour être institutionnalisé, mais reste toujours et pour l’immense majorité de ses contemporains français, l’objet d’un rejet absolu avec cri d’orfraie à la clef et tout le toutim. Les mêmes étant, en revanche, d’une tolérance plus ou moins affirmée vis à vis de la consommation d’alcool : va donc comprendre, Alexandre ! Aussi, outre les précédents billets, ici (pages 123 à 125) et  (pages 123 à 126), publiés par Michel M. relatifs aux subséquents effets engendrés par l’inhalation comparés à ceux nés suite à l’absorption d’alcool, il reste que la fumette continue de le rendre inapte à l’ « écriture », quand la picole lui permet d’être toujours aussi logorrhéique qu’il est bavard en visu (avec idoine gestuelle latine en tempo). C’est donc à cause d’inhalations répétées qu’il est devenu aussi peu présent sur le blog : heureusement que chez sa brune mie Elena A., il ne pratique que l’ingurgitation d’Armagnac ou de vin rouge, ainsi est-ce de chez elle qu’il peut rédiger ses âneries, Ah ! Ah ! Ah !

La photo
Il s’agit, en l’occurrence, de l’arrivée puis l’installation à Nîmes en ce vendredi 12 décembre 2014, d’Elena A. et Michel M. De bas en haut : la vue offerte par la chambre de l’hôtel de l’Amphithéâtre (la chambre propose en susss un balcon (ils sont au nombre de deux pour deux chambres) : inutile luxe en période hivernale, excepté pour les mandarines amenées de Paris qui passeront ainsi le séjour au frais), pointé par le ravissement de sa brune mie Elena A., alors qu’elle perçoit les premières images de la ville, dont sa fameuse arène

Cerise sur le gâteau (mais proximité bien évidemment prise en compte par l’auteur), l’hôtel réservé est sis à plus ou moins cinquante mètres de la relique en question (l’antiquité ne donne à voir que des reliques : être « transporté » par la vision de ruines âgées de plus ou moins deux mille ans ne fait pas plus que cela partie des fantasmes de l’auteur, certes, mais, tout de même…). Manque de bol (ou de pugnacité ?), icelle (l’arène) fut inaccessible lorsque Elena A. & Michel M. souhaitèrent (à deux reprises) la visiter.

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Qu’importe : ils montrèrent dès le lendemain (comme le laisse à envisager ce cliché) leur aptitude à s’affranchir des règles, afin de voir (à distance) un site unique mais néanmoins (ainsi que fâcheusement, en l’occurrence) devenu, pour un dimanche, propriété privée d’une « élite » suite à une sauterie quelconque, organisée par le Conseil général de la région.

Qu’à cela ne tienne, les images à venir (billet à suivre, si si) seront à même de rasséréner les plus exigeantes et geants parmi les moins sympathiques des lectrices et teurs qui auront lu ce présent billet, du fait de leur incommensurable beauté (celles des photos à venir, pas celle des plus exigeantes et geants parmi les moins sympathiques des lectrices et teurs qui auront lu ce présent billet), ainsi que de celui du témoignage de la vie et ses excès en cette région du Sud-centre qu’elles vont porter aux yeux des lectrices et teurs du monde entier dans son ensemble en général.

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À suivre, donc.

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