Sri Lanka : l’en-cas

Résumé en images des deux premiers jours.201501_Sri-Lanka01

Arrivée à plus ou moins sept heures du matin à CdG.

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C’est pour ces infinitésimaux bocaux de liquide que l’avion a manqué de partir sans Elena A. et Michel M., retenus pour contrôle poussé du bagage les contenant. Mais de telles précautions (une telle paranoïa en l’occurrence) ne sont pas autant de mise lorsque des gars hyper méchants et bien connus de la police française, s’arment de gros matoss militaire pour s’en aller faire un carton dans un média bien pensant du pays : les moutons ont même été conviés à faire comme si c’était la faute à pas de bol pour ceux qui ont été laissés sur la carreau. Michel M. fait une confidence à ses lectrices, teurs et bots : il est bien content d’avoir quitté le pays alors que le cynisme (véritable foutage de tronches en vérité, là aussi, ou bien ici, ou encore , etc., entre autres sources de réinformation (liste des liens « reflexionnistes » à consulter sur la page d’accueil de michelm.fr, « INFO ALTERNATIVES SUR L’ÉTAT (DE DÉCOMPOSITION / RECOMPOSITION) DU MONDE », toujours)) s’étalait comme jamais… Mais fi de ces viles considérations, qui plus est éculées en ce qui concerne Michel M. et son prosélytisme : place, dorénavant, aux vacances d’été en hiver de l’auteur.

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Le Nil et sa vallée de sédiments, balafre de vie dans un létale océan.

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Comme un trait d’ironie, escale à Doha, capitale du Qatar, GRANDISSIME « ami » de la France, à laquelle il rachète à peu près tout ce qui se vend dans le domaine de l’immobilier de luxe, ainsi que nation très active dans d’autres domaines, qui ne sont pas forcément aussi bien vantés que le précédent, comme la formation de ces terroristes qui auraient commis l’action militaire contre l’hebdo « anar ». Attentat qui, accessoirement, a fait venir du monde entier cinquante présidents (50 !!!), tous de braves types (et typesses, y’a des nanas aussi là-dedans) compassionnels qui ont trouvé le temps (en l’espace d’un peu plus d’une semaine, tout de même !) d’accepter l’invitation expresse d’une « manif de soutien » afin de venir défiler dans les rues de Paris contre ces très très vilains islamistes (si ça, ce n’est pas un sommet dans le cynisme institutionnel…). Mais fi de ces viles considérations, qui plus est éculées en ce qui concerne Michel M. et son prosélytisme : place, dorénavant, aux vacances d’été en hiver de l’auteur.

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Après ces deux heures d’escale dans l’un des pays les plus sympatoches du monde, rebelote. Mais seulement pour quatre heures et demi cette fois, et suite des six premières heures trente du vol Paris – Doha. Il est à noter que cette escale a fait le plus grand bien aux voyageurs (ben oui hein, rien n’est jamais complètement méchant ni entièrement gentil en cet univers : il faut juste savoir de quel côté on se situe dans la hiérarchie du pouvoir, Ah ! Ah ! Ah !), qui auront ainsi pu se dégourdir les gambettes (enfin, surtout Elena A., qui aura fait quelques films avec sa toute nouvelle caméra (du boulot en perspective pour son homme : en trois journées, déjà plus de 4Go d’emmagasinés…)).

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Inutile de faire les présentations, n’est-ce pas ? Ces deux-là sont enfin parvenus dans l’un des pays aux tchuk-tchuks. Les héros sont en effet arrivés à bon port. Les hostilités peuvent débuter (après quelques heures de sommeil, soit entre cinq heures du matin, heure d’arrivée à Kalutara, et treize heures, heure de leur lever). Une première baignade dans une eau dont la température doit approcher les 25 / 26°, et c’est partie pour la sustentation.

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Les amis russes (aussi reconnaissables que le sont les Américains, les Allemands, les Britanniques, les Français, etc., dans leur tenue vestimentaire*) sont bel et bien là. Mais pas que… En effet, le rhum va couler à flot lors de cette prise de contact (Michel M. y reviendra, car il se fait tard à Hikkaduwa : quatre heures et demi de plus ici qu’en France, mine de rien…).

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La pauvreté n’empêche pas l’humanité : il y a beaucoup de chiens errants ici, mais iceux ne craignent pas l’homme. Michel M., dans sa légendaire perspicacité, en a déduit qu’à l’instar des Indiens et de leurs vaches sacrées (quoi que, quoi que…), les Sri-Lankais respectent la vie sous toutes ses formes. Ainsi, contrairement à tant d’autres pays, y compris ceux d’Europe, les cabots ne sont-ils pas caillassés, sans quoi ils seraient bien moins affectueux, a priori, mmhm ?

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Enfin, c’est la seconde baignade qui leur permettra de voir rapidement disparaître le Soleil dans les brumes de chaleurs (et non pas de pollution), avalé ensuite par l’horizon de l’Océan Indien.

Hélas, en ce qui concerne Oleg A. et Michel M., le rhum va continuer à couler dans leur gosier, rendant de plus en plus hasardeux leurs tentatives d’échanges en langue anglo-saxonne, puisque ni l’un ni l’autre ne parle la langue de son ami (peut-être faudra-t-il un jour que l’auteur apprenne le russe, bien plus qu’Oleg A. ne devrait se lancer dans l’apprentissage du français, au vue de la géopolitique de l’année dernière, saperlipopette de palsambleu).
En attendant, c’est passablement hagard que Michel M. se rend dans sa chambre, déjà occupée par Elena A. qui n’aura pas bien longtemps subi ce soir-ci, les hésitations linguistiques de ces deux-là (outre le fait qu’elle soit en permanence interprète dès que les Russes sont de la partie).

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Un occupant des lieux, côté salle d’eau : pas de quoi monter sur un meuble en poussant des cris pour Elena A., encore moins pour son bonhomme qui se serait très probablement cassé le cou en tentant une telle opération, Ah ! Ah ! Ah !

Et c’est à suivre (pfff, déjà un jour de retard !).

* Car pour ce qu’il en est de la tenue tout court, il s’agit bien plus là d’une question d’éducation (de respect, quoi) que de culture. Et, pour le coup, les occidentaux ne sont pas seuls au monde : depuis que Michel M. a vu au Viêtnam des chinois cracher au sol dans un temple bouddhiste, il a pigé que la culture, en tant que us et coutumes, n’expliquait pas tout (il n’est jamais trop tard pour se déniaiser, pardi).

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