Sri-Lanka, suite de l’en-cas : deuxième et troisième jours

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Au matin du deuxième jour (car selon ses adeptes, celui qui n’existe pas avait dit : « Qu’il y ait un firmament au milieu des eaux et qu’il sépare les eaux d’avec les eaux » et il en fut ainsi. Dieu fit le firmament, qui sépara les eaux qui sont sous le firmament d’avec les eaux qui sont au-dessus du firmament, et dieu appela le firmament « ciel ». Il y eut un soir et il y eut un matin : deuxième jour. Et alors ? « What’s the Matter ? » comme aime à s’esclaffer les SAR Marc V. et Michel M., dès qu’un souci de vie (mineur, forcément mineur, car en ce monde, rien n’est grave que la gravité) fait mine d’atterrer leurs amis, et Michel M. faisant là allusion au complet perplexitisme qui vient de naître en leur esprit aux lectrices, teurs et bots du blog), au matin du deuxième jour, donc, Michel M., un tantinet vaseux (il le sera jusqu’en cours avancé d’après-midi) reçoit dans ces quinquets, à l’instant même de l’ouverture de la porte de sa chambre, cette vision qui, recta, lui fait comprendre à quel point il ne se trouve pas du tout sous les latitudes habituelles, mais bel et bien en une contrée lointaine (évidemment) sur laquelle la végétation et, accessoirement, la tenue vestimentaires, sont sensiblement différentes.

Le petit-déjeuner avalé, les désormais quatre aventuriers de l’Extrême Orient (plus deux couples avec enfant de passage car ils disparaitront dès le soir) quittent les lieux pour leur seconde destination. Sur la route, ils font un arrêt plage…

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Paysage un tantinet idyllique n’est-il point ? Idéal afin de se remettre d’une libation un chouïa appuyée pour Michel M.

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En revanche, il n’y a pas de relâche du côté des amis Russes : douze bibines de 625 cl à plus ou moins trois gus (même si les compagnes ne dédaignent pas téter de la mousse), la majeure partie de ces 7,5 litres ont bel et bien rempli les (gros) bides de ces gars-là. Michel M. quant à lui à joué à la rissolette entre deux séance de mise à l’eau, après avoir décliné la proposition malhonnête d’Oleg A. (le plus éloigné des deux sur la photo ci-dessus), Elena A. s’octroyant pour sa part une heure de massage (minable, car pas du tout professionnel).

Toutefois, cet arrêt plage s’éternisa un brin, et ce n’est pas fâché que l’auteur vit ses compagnons enfin se décider à quitter l’endroit, afin de se sustenter dans un restaurant sur plage de la ville de Hikkaduwa.

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Le temps de déposer les bagages à l’hôtel pour Oleg & Sveta A. et Michel M. & Elena A. …

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et c’est le départ pour la sustentation du soir, en passant par la plage…

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Mais des courses devant être faites (produits anti-moustiques style-genre et façon bâtons d’encens et autre shampoing) par les deux héros de ce blog désormais uniquement à eux consacré, ce sera l’occasion de rencontrer l’un des chiens « sacrés » qui parsèment les lieux comme les méduses les plages vendéennes en été.

Michel M. épargne à ses lectrices, teurs et robots, la vision de ces Russes attablés (et qui disparaissent de sa vie, excepté Oleg et Sveta  après cet ultime dîner en leur compagnie), qui auront encore consommé quelques rhums et pivo (« bière » en étranger du Russie), alors que l’auteur et sa brune mie seront toujours aussi sobres. La nuit n’en fut que plus sereine…

Troisième jour (mardi 13 janvier)

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Il y a peu à dire, car cette journée fut consacrée à la baignade et à l’achat de cartes téléphoniques (et c’est pas plus mal pour Micherl M. qui doit marner un max afin de satisfaire re l’avidité de ses lectrices, teurs et bots).

Ce mercredi, autre jour de relâche, la troupe quitte l’hôtel pour un autre (propriété d’une Russe !) d’une toute autre classe, sis à Tangalle.

À suivre.

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