Sri-Lanka : le 19 janvier (1/3), il n’y avait pas de croco dans la Madu

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Pour cause d’eau trop salée, ce qui abîme leurs yeux aux sauriens pré-titrés, il n’y aura pas de ces bestioles visibles dans le billet. Seul un varan, fugacement aperçu dans l’eau et que barreur aura bien ennuyé afin que ses cinq passager puissent le prendre en photo…

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Un autre de son espèce a été observé juste au moment de quitter l’embarcadère du départ, mais Michel M. n’a pas eu le temps de le choper. En revanche, Oleg A. l’a mitraillé (avec son Nikkon bien sûr) et l’auteur tentera de récupérer ses photos (bonjour le nouveau tri à faire !). Par ailleurs, ces bestioles apprécient tout particulièrement la proximité des égouts. En l’occurrence, il s’agissait nettement de sortie de toilette, si les lectrices, teurs et (ro)bots saisissent ce que Michel M. veut dire… Quoi qu’il en soit, force a été de constater que l’odeur pestilentielle qui régnait là a rapidement fait fuir la troupe.

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Et c’est parti pour une balade de deux heures sur l’eau, parsemée de cosmopolites rencontres, ainsi que d’arrêts culturels (ce sera donc LA Journée culturelle du séjour).

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Premier arrêt : le bain de pieds aux poissons. Comme annoncé dans le précédent billet, c’est en effet digne des tortures les pires qui se pratiquaient aux temps jadis : Michel M. opta pour les poissons de moyenne taille, et la sensation était déjà suffisamment « intéressante ». Il y avait un bac qui en contenait d’une taille supérieure : probable qu’avec ceux-ci, la perte d’un orteil n’eut pas été impossible !

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Cerise sur le gâteau, un bébé crocodile leur fut montré (comme quoi le titre du billet est faux, soit dit en passant) : l’auteur fut le premier à le prendre dans ses mains, tout comme au Vietnam,

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il avait été le premier à se saisir du serpent qu’on lui présenta alors. Pour sa part, ce ne sont pas tant que les bêtes à sang froid qui lui filent la chocotte que les araignées et autres saletés qui piquent, pincent et mordent sa fraîche chair, pardi !

À suivre.

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