Sri Lanka, les journées des 20 au 22 (car le 23 fut vierge de toute aventure) : le 20

Mardi 20
Essentiellement constituées de farniente, la narration de ces trois journées serait d’autant plus superfétatoire que celle de la précédente, lundi 19, aura nécessité pas moins de trois billet, long chacun comme un dimanche de pluie, qui plus est passé en famille, bon sang ! En revanche, comme il y a tout plein de photos (et que les conditions de travail se sont considérablement améliorées, aussi bien en ce qui concerne la connexion que les erreurs disque. En écrivant cela Michel M., bien que non superstitieux puisque athée (condition sine qua nun selon lui), s’expose à ce qu’icelui ne finisse par péter rien que pour l’embêter), Michel M. va se contenter de les exposer et de les légender.

Bon : les lectrices, teurs et (ro)bots connaissent la propension de l’auteur à verser dans la graphomanie à la moindre occase. Aussi n’est-il n’est pas exclure que ces légendes-là ne deviennent logorrhée tout de même…

201501_Sri-Lanka62Que le GEIC dise un truc et d’autres « spécialistes » le contraire, in fine ça donne ceci selon Michel M. : qu’il y ait réchauffement ou pas, refroidissement ou pas, le fait est que le niveau de l’Océan Indien (et il n’est pas le seul des étendues d’eau salée sur la planète dans ce cas), il se passe quelque chose de visible sur la côte Sud du Sri Lanka… Et les dégâts visibles sur les infrastructures construites par l’homme ne sont pas dus au tsunami du 26 décembre (et que Michel M. évoquera ultérieurement, bin oui et tout de même, hein), mais bel et bien au grignotage opéré par le ressac. Il faut préciser que la houle est forte, car l’Océan Indien est en permanence agité : durant ces 13 journées, jamais les vagues n’auront cessé.

Anecdote : alors qu’il attendant d’accéder à son avion (longuement, très longuement : remplacement à la volée par Qatar Airlines d’un A380 par un Boeing triple 7, avec ce que cela implique comme problèmes de logistiques), l’auteur, qui est d’un naturel extraverti, entama la conversation avec certains de ses voisine et voisins de file. L’un d’eux, après que Michel M. ait exprimé ses constatations sur l’érosion significative des plages du Sud du Sri Lanka, expliqua que cela était dû à un système de digues réalisées par le pays, mais sans analyse sérieuses quant à leur impact sur l’ecosystème alentour. Après de vaines recherches sur l’existence de ces travaux plus ou moins récents, l’auteur en reste à ses interrogations.

201501_Sri-Lanka63Après cette balade perso faite par Michel M. en début d’après-midi et alors que la troupe rissolait sur la plage, c’est vers 16h que leur hôtesse, Elena ?. les conduit à Galle, où ils leur serait possible d’acheter quelques bricoles style-genre souvenirs et tout le tralala et où, en susss, ils dîneront. Comme tout est écrit dans le lien ci-dessus, les photos reposeront tout le monde, Ah ! Ah ! Ah !

201501_Sri-Lanka64 201501_Sri-Lanka64b 201501_Sri-Lanka65L’oiseau blanc visible de-ci, de-là, est un héron garde-bœuf, comme le démontre ce cliché ci-dessus. Il s’agit bien évidemment du même échassier vu sur la rivière Maduwara.

201501_Sri-Lanka66Le dîner à lieu lui aussi dans la forteresse… La mine réjouie d’Oleg A. n’est aucunement due à l’absorption d’alcool, que nenni : c’est bien simple, depuis la libation du 18 au soir, c’est dans une quasi extraordinaire sobriété que les journées se suivent (et ça coupera l’herbe sous leurs pieds aux pisses-vinaigre qui s’imaginent que Michel M. a besoin de picoler pour s’amuser, tss tsss).

À suivre.

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