Sri Lanka, final (billet très lourd à afficher car tout plein de photos)

201501_Sri-Lanka67Débuté comme une journée à l’image de celle de la veille, ce mercredi 21 janvier 2014 les deux protagonistes de ce blog ont décidé de filer à Hikkaduwa pour les ultimes achats-souvenirs. Enfin bon, Elena A. avait souhaité s’y rendre et Michel M. l’a suivie avec à la clef, en cas de raz-le-bol du second, la possibilité d’un arrêt à un bar pour lui afin qu’il puisse siroter une Lion en attendant que sa belle et brune mie en ait fini avec ses consuméristes compulsions (hin hin hin (bête ricanement)). Mais cela n’eut pas lieu car Michel M. suivit sans moufter sa chérie, prenant même le temps de rédiger une carte postale à destination de Gilbert T. (icelui ne devrait toutefois pas la recevoir avant que lui et Michel M. ne se soit retrouvé à la cafétéria ce lundi matin).

201501_Sri-Lanka68Le chauffeur de tuk-tuk, qui avait été « loué » pour deux heures, était bel et bien là pour le retour. Et cette fois, les deux passagers lui demandèrent de s’arrêter au monument commémoratif du cataclysme du 26 décembre 2004.

201501_Sri-Lanka69Régulièrement, des tombes surgissaient qui longeaient la route. Michel M. les a vues apparaître sur plusieurs dizaines de kilomètres, le long de la côte Sud de l’île. Jusqu’à ce qu’Elena A. et lui-même rencontre cette fresque, façon Guernica sri lankais qui « raconte » le désastre…

« L’accident ferroviaire de 2004 au Sri Lanka s’est produit le 26 décembre 2004, à la suite du séisme et tsunami de 2004 dans l’océan Indien, qui a submergé un train bondé de passagers circulant sur une voie ferrée côtière située près de Peraliya, au sud du Sri Lanka. Cet accident ferroviaire est le plus meurtrier de l’histoire, faisant au moins 1 700 morts

Le train, connu localement sous le nom de Queen of the Sea Line, est un train régulier circulant entre les villes de Colombo et Galle, traversant la côte sud-ouest du Sri Lanka.

Le dimanche 26 décembre 2004, au moment de la fête bouddhiste de la pleine Lune et des fêtes de Noël, le train quitte Colombo peu après 6h55 heure locale avec à son bord environ 1 000 à 1 500 passagers ayant payé et un nombre inconnu de passagers n’ayant pas payé.

À 9h30, le train est situé dans le village de Peraliya, près de Telwatta, à environ 200 mètres à l’intérieur des terres. La plage est frappée par la première des grosses vagues engendrées par le séisme, qui a préalablement frappé les côtes de Sumatra, en Indonésie. Le train est stoppé alors que l’eau commence à le submerger. Des centaines de villageois, croyant que le train est un refuge sûr, grimpent sur le sommet de celui-ci afin d’éviter d’être emportés par l’eau. D’autres se cachent derrière (par rapport à la côte), espérant que le train absorbe la force de l’eau.

Les wagons sont inondés, causant un mouvement de panique chez les passagers. La deuxième vague, beaucoup plus grosse que la première, soulève le train et le projette sur les arbres et habitations situés près de la voie ferrée, écrasant au passage les gens situés derrière. Les huit wagons sont si bondés que les portes sont bloquées, entraînant la noyade des personnes situées à l’intérieur alors que l’eau continue à affluer. Des estimations basées sur l’état du rivage et de marques sur les bâtiments évaluent la taille des vagues de 7,5 à 9 mètres au-dessus du niveau de la mer, c’est-à-dire environ 2 à 3 mètres au-dessus du sommet du train.

Vu l’ampleur du désastre, les autorités ne sont pas arrivées à prendre en charge les événements. Les services locaux ont été détruits et les services d’urgence nationaux ainsi que les forces militaires étaient débordées et n’ont pas su l’emplacement exact du train avant plusieurs heures. Des dizaines de personnes blessées par la catastrophe sont mortes dans les décombres au cours de la journée. Plusieurs corps ont été récupérés après plus d’une semaine. »

Article Wikipedia

201501_Sri-Lanka71C’est un train comme celui-ci qui fut anéanti par le tsunami. Le chauffeur du tuk-tuk a perdu sa sœur et le mari de leur hôtesse, son père. Mais il a avoué à son épouse qu’il serait bien incapable, aujourd’hui, de retrouver sa tombe alors qu’il assista aux funérailles, ce qui en dit long sur l’impact culturel (en plus de tout le reste) du tsunami dans la population sri lankaise. Dans une autre ville, Michel M. a même vu des sacs poubelle posés en vrac, quasiment sur les tombes…

Quant aux maisons en ruine, elles parsèment le paysage comme autant de témoignages de familles entières qui ont disparu en quelques minutes…

201501_Sri-Lanka72Retour désormais à des images bien plus touristiquement correctes.

201501_Sri-Lanka70201501_Sri-Lanka71

201501_Sri-Lanka73Etc., parce que les couchers de soleil, hein, ça commence à suffire : pour un peu, les lectrices et teurs pourraient en penser que Michel M. fait dans le remplissage, pardi !

201501_Sri-Lanka74Avisss aux amatrices, teurs et à tous les autres, voici l’adresse de cet endroit idyllique qu’Elena A. & Michel M. conseillent aux lectrices et teurs qui souhaiteraient s’échapper des turpitudes occidentales.

L’auteur n’écrira rien sur la journée du 22, simple veille d’un départ, moment toujours délicat, qui plus est vécu dans une telle ambiance amicale, alors que tous savent qu’ils vont s’en retourner en des contrées hivernales : Moscou pour Oleg & Sveta A. et leur ami Sacha (Alexandre) ?., Paris et banlieue pour Elena A. et Michel M. Seule Sacha (Alexandra) ?. s’en retournera à Tachkent, capitale de l’Ouzbékistan, a priori moins froide en cette saison.

Ultime dîner de la troupe :  le départ des français

201501_Sri-Lanka75et de la russo-ukrainienne Sacha ?., qui habite Tachkent, capitale de l’Ouzbékistan,
a lieu dans trois heures.

À bientôt.

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