Sri-Lanka : le 19 janvier (1/3), il n’y avait pas de croco dans la Madu

201501_Sri-Lanka44a

Pour cause d’eau trop salée, ce qui abîme leurs yeux aux sauriens pré-titrés, il n’y aura pas de ces bestioles visibles dans le billet. Seul un varan, fugacement aperçu dans l’eau et que barreur aura bien ennuyé afin que ses cinq passager puissent le prendre en photo…

201501_Sri-Lanka45

Un autre de son espèce a été observé juste au moment de quitter l’embarcadère du départ, mais Michel M. n’a pas eu le temps de le choper. En revanche, Oleg A. l’a mitraillé (avec son Nikkon bien sûr) et l’auteur tentera de récupérer ses photos (bonjour le nouveau tri à faire !). Par ailleurs, ces bestioles apprécient tout particulièrement la proximité des égouts. En l’occurrence, il s’agissait nettement de sortie de toilette, si les lectrices, teurs et (ro)bots saisissent ce que Michel M. veut dire… Quoi qu’il en soit, force a été de constater que l’odeur pestilentielle qui régnait là a rapidement fait fuir la troupe.

201501_Sri-Lanka46

Et c’est parti pour une balade de deux heures sur l’eau, parsemée de cosmopolites rencontres, ainsi que d’arrêts culturels (ce sera donc LA Journée culturelle du séjour).

201501_Sri-Lanka47b

Premier arrêt : le bain de pieds aux poissons. Comme annoncé dans le précédent billet, c’est en effet digne des tortures les pires qui se pratiquaient aux temps jadis : Michel M. opta pour les poissons de moyenne taille, et la sensation était déjà suffisamment « intéressante ». Il y avait un bac qui en contenait d’une taille supérieure : probable qu’avec ceux-ci, la perte d’un orteil n’eut pas été impossible !

201501_Sri-Lanka47c

Cerise sur le gâteau, un bébé crocodile leur fut montré (comme quoi le titre du billet est faux, soit dit en passant) : l’auteur fut le premier à le prendre dans ses mains, tout comme au Vietnam,

201501_MM_serpent

il avait été le premier à se saisir du serpent qu’on lui présenta alors. Pour sa part, ce ne sont pas tant que les bêtes à sang froid qui lui filent la chocotte que les araignées et autres saletés qui piquent, pincent et mordent sa fraîche chair, pardi !

À suivre.

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Sri Lanka, dimanche 18, suite et fin

Le problème de la barrière de langue aura fait des siennes, entre ce dimanche 18 et le lundi qui l’a suivi (mais l’auteur y reviendra, sous les réserves habituelles) car en fait de «vie quotidienne sri-lankaise in situ», ce ne fut rien d’autres qu’une simple visite (déjà faite en susss) de la ville d’Hikkaduwa au soir !

201501_Sri-Lanka43

Mais cette petite escapade aura toutefois été l’occasion d’une bonne bouffée d’air tiède, parfois même accompagné de bons vieux relents d’énergie fossile « raffinée ». Pour le reste, une visite de quelques échoppes afin de repérer deux ou trois trucs qui permettront à Elena A. et Michel M. de ramener des présents qui feront forcément plaisir aux proches restés au froid, suivis d’un dîner au Moon Beam (déjà connu lui aussi, puisque la première bande y dîna lors de la troisième soirée sur l’île, mais pas vu sur le blog car scénette jugée sans intérêt par l’auteur).

Mais c’est la soirée qui suivit qui fut d’un genre (porc) épique, dont ce montage ci-dessous donnera la teneur aux lectrices, teurs et (ro)bots.

201501_Sri-Lanka44

En fait, ce ne sont pas dix, mais douze bibines de 625 ml que ces trois-ci ont sifflées hier soir. Si on ajoute à cela une fiole de whisky amenées par le gars à lunettes, Sacha G. (Michel M. ayant rapidement refusé ce mélange hautement toxique), pour sûr qu’Elena A. eut un sacré travail de compréhension, puis de traduction (et cela du russe vers le français et du français vers le russe) à réaliser afin que ces trois lascars, désormais copains comme cochons, s’entendent ! Elle a énormément de mérite et Michel M. la félicite pour le boulot accompli.

Quant à la journée du lundi 19, en fait de crocodiles, ce sont deux varans qui ont été observés par la troupe ainsi que des poissons, enfermés dans des bacs en plein air dans lesquels on trempe ses pieds pour rigoler à cause des chatouilles générées par les bestioles, suivi d’autres visites sur la rivière Madu.

Mais ce sera pour demain…

PS
Le Saker en français est de retour, et c’est désormais ici que ça se lit. Youpi.

 

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Sri-Lanka, samedi 17 janvier 2/2 et prémices du dimanche 18

201501_Sri-Lanka37

Tout d’abord, une petite image de la vue qu’offre le salon dans lequel la bande des six prend son petit-déjeuner : en agrandissant un tantinet la photo, on aperçoit au loin la blanche écume des flots sempiternellement quelque peu tumultueux, ce qui rend bien souvent l’Océan indien peu propice aux ébats natationnistes. Qu’importe, l’air est (déjà) tiède, l’herbe douce et le sens de la vie prend, ici, toute sa spirituelle ampleur…

Et alors, ces deux poissons achetés la veille par Oleg A., où c’est qu’ils sont passés ?

201501_Sri-Lanka34

Hé bien, après une looOoongue cuisson en papillote, les deux mastards (qui ne sont pas des pangas parait-il, ainsi que bestiaux déjà ingurgités par les quatre du début du périple sri-lankais) furent savourés par les désormais (et jusqu’à la fin du séjour) six vacanciers, réunis pour un repas pantagruélique : une chance qu’il n’y ait pas eu d’accompagnement style-genre riz car alors, c’eût été orgiaque. C’est en effet la première fois que Michel M. (et Elena A. fit la même remarque) se sentit à ce point rassasié en n’ayant mangé que du poisson, saperlipopette de sacrebleu !

Anecdote.

201501_Sri-Lanka38

Le 16 janvier, alors que tous les cinq étaient allés se baigner et qu’ils avaient opté pour un dîner sur la plage, Oleg A. les fit défiler et défiler à nouveau durant près d’une heure (et plus ou moins un kilomètre de plage aller puis retour) devant mille et un présentoirs de poissons (frais, si si) avant de se décider pour les poissons qui lui agréait le plus. De leur côté, Michel M. et Elena A. adorant se laisser mener par le susdit tant il est organisateur dans l’âme (slave, Ah ! Ah ! Ah !), et quand bien même cela prendrait du temps, se contentèrent de suivre le mouvement, tout en finissant par trouver en leur for intérieur, bien longuet le temps…

Michel M. en revient à ce 17 au soir.

201501_Sri-Lanka35

Après ce repas au poil (sain, « léger » et chaleureusement franco-russe), dont une partie des reliefs est ci-dessus exposée, une torpeur certaine se fait sentir. À noter que seules 6 bières furent sirotées lors de ce repas, ce qui est on ne peu plus raisonnable vu la propension qu’ont ces gars à écluser tout ce qui passe à leur portée (les lectrices, teurs et (ro)bots apprécieront la délicatesse de l’auteur, qui ainsi balance allègrement ses potes, re Ah ! Ah ! Ah !).

20150117_Sri-Lanka_troisa

Dédicace spéciale pour les collèguamis de l’auteur (ils se reconnaîtront, des fois qu’ils passent par ici, ce qui est tout à fait dans le domaine du putatif, car plus les gens sont proches de Michel M., plus ils se foutent de ses élucubrations. Mais ainsi en est-il de la vie de la multitude qui, par habitude, par « pudeur » et / ou par flemme, ne fait jamais savoir à celui, celle et ceux qu’elle apprécie, à quel point elle les aime. : le jour où ces personnes chéries disparaissent, cette multitude se retrouve bien marrie de n’avoir pas témoigné à ces disparus à quel point ils lui importaient, tss tsss) : le paysage sri-lankais dans lequel évolue Michel M. est assez plaisant, n’est-il pas ?

201501_Sri-Lanka36

Enfin, histoire de terminer ce 17 janvier 2015, quoi de plus naturel que de poser devant ces arbres de Noël (orthodoxe) en étant luisant de transpiration ? Pour sûr que ça ne devrait pas faire plaisir à certains européens de l’Ouest (région qualifiée de Monde libre, et c’est à ne jamais oublier, qui plus en ce début d’année d’hystérie (compte-rendu poilant de la manif « pour » La Liberté d’expression !)) qui se pèlent du côté de Paris à coup de températures hivernales (si, si, si, la preuve ci-dessous)…

201501_Sri-Lanka39

Mais bon, ce qui est moins rigolo pour le coup, c’est que le retour d’Elena A. et de Michel M., prévu pour 13h10 à CdG ce vendredi 23, risque d’être un chouïa réfrigérant…

Dimanche 18

201501_Sri-Lanka40

Une première balade a été faite en fin de matinée au marché de Kahawa. Manque de bol, mis à part les trois photos présentées (toujours aussi bien accompagnée, le Michel M., hum hum hum), il n’y aura rien à voir, puisque les vidéos sont refusées par le transfert de fichiers (d’où l’inévitabilisme d’un moyen-métrage à venir, une fois retrouvé le bercail français).

201501_Sri-Lanka41

201501_Sri-Lanka42

Dans un tel cas, quelle que soit la langue pratiquée, si icelle utilise l’alphabet latin, il est très difficile de comprendre de quoi il retourne, Ah ! Ah ! Ah !

Et ce sera tout pour ce long billet (quand il fait plus de 40° au soleil, la plage n’est d’aucun intérêt pour Michel M. : en effet, au-delà des 15° il sent rapidement perler sur son front les premières gouttes de transpiration pour peu qu’il ait simplement levé le bras afin de se gratter la tête, conséquence, parait-il, de ses origines de sang-mêlé, la mère de son père, colon d’Afrique déjà rencontré sur ce blog, étant une quarteronne).

Mais ce dimanche ne s’arrête pas là : en fin de journée, c’est à dire d’ici une petite demi-heure, ce sera une visite de « la vie quotidienne sri-lankaise in situ », proposition faite par leur hôtesse (une autre Elena russe) qui loue l’hôtel en attendant que le sien soit bâti. Voici assurément le gage d’une nouvelle moisson de photographies, youpi !

Et demain, ce sera une autre paire de manche, puisque ce sont des crocodiles qu’ils s’en iront visiter (cette idée ne manque d’ailleurs pas de mettre un tantinet mal à l’aise l’auteur, qui n’a jamais fréquenté de telles bestioles, sacrebleu !).

À bientôt, là-dedans.

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Sri-Lanka, samedi 17 janvier 1/2 (?) et disque dur éminemment pété

201501_Sri-Lanka30

Ayè, l’ultime étape est atteinte : c’est donc parti pour 6 jours dans un hôtel sis juste à côté de là ou les amis russes d’Oleg s’étaient enfilés une caisse de 12 bouteille de 625 ml de Lyon’s beer (c’était de la Tiger en canette, au Vietnam).

Alors oui, le séjour sera probablement réussi jusqu’à sa finitude mais un problème, jusqu’alors sous-jacent, devient un tantinet fâcheux. Icelui consiste à l’apparition, ce jour, du fameux écran-bleu-de-la-mort qui a rendu le système d’exploitation Windows (toutes versions confondues) aussi célèbre que le nez de Cléopâtre. Michel M. se fait un devoir de l’exposer ci-dessous car ses conséquences risquent fort de voir s’interrompre à tout moment ses non moins célèbrissimes narrations…

201501_Sri-Lanka31

Certes, il n’y a pas mort d’homme et cela finira très certainement par l’achat : soit d’un disque dur, soit carrément d’un pécé (car celui-ci est de toute manière un peu trop limité dans ses capacités face aux michèlémiennes exigences). Mais le fait est que la panne définitive n’est pas à exclure…

D’autre part, les conditions qui règnent ici dans le domaine de la connectique ne brillent pas par leur qualité : l’envoi de photographies (même de taille raisonnable, soit plus ou moins quatre cent méga octets) pose des problèmes.

En attendant que ne survienne la panne, l’auteur poursuit son œuvre d’édification de ses lectrices, teurs et (ro)bots.

201501_Sri-Lanka32

Alors qu’Oleg s’est occupé des poissons (c’est une habitude chez lui, comme d’autres photos en témoigneront ainsi qu’éventuellement, une prochaine narration), les filles et Michel M. ont acheté les fruits, le tout dans deux marchés de la ville de Galle.

201501_Sri-Lanka33

Scène vue sur la route de l’hôtel : les différents moyens de locomotions du pays, scooters, tchuk-tchuk, voiture, bus et camions parviennent à ne pas avoir d’accident avec cette foule bigarrée, qui vaque à ses occupations sans plus d’intérêt pour tous ces bolides qui pourraient renverser ou même écrabouiller certains de ses représentants (de la foule bigarrée).

À suivre (peut-être).

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Le Sri-Lanka presque en direct* : la balade du 6ème jour (vendredi 16 janvier)

201501_Sri-Lanka17

Michel M. s’est dit que, plutôt que de narrer à retard leurs mille et unes aventures à sa brune mie et à lui-même, il serait judicieux de faire un saut jusqu’au présent afin de rendre encore plus palpitante cette histoire : voilà qui est désormais fait avec ce billet qui va exposer les deux suscités tels qu’ils sont devenus en ce vendredi 16 janvier 2015 et, surtout, livrés à eux-mêmes puisque s’étant séparé de leurs trois amis**, partis à la plage.

201501_Sri-Lanka19

Le Sauvastika (repris avec un certain succès par un illustre Adolf H. et dessiné ci-dessus, première photo) et le svastika ci-dessus, sont en fait un seul et même symbole : sur le chemin de cette promenade, les touristes croiseront les deux. Ce qui est amusant (et qui corrobore le premier lien), c’est que ces deux panneaux ci-dessus sont utilisés pour, semble-t-il (Michel M. ne lit pas le සිංහල (sinhala))  le même lieu.

201501_Sri-Lanka18

Mur de terre dur comme de la pierre. Sauf quand il pleut comme vache qui pisse, car dès lors, cette matière se gorge d’eau et finit par générer ces glissements de terrain dont on cause à la téloche et qu’on oublie aussi vite, parce que c’est la vie, parce que c’est loin et parce qu’on connait personne qui y a laissé sa peau, HE !

201501_Sri-Lanka20

Mais fi de ces considérations à la limite du soporifisme pour les moins empathiques parmi les lectrices, teurs et (ro)bots qui viennent parcourir ces billets : place à l’océan et tout ça. Ainsi, juste après ces drôles de croix et ce dur mur, c’est l’ouverture vers l’infini (ou presque, car devant cette vue, ce sont 18 000 kilomètres sans aucune terre jusqu’à l’Antarctique, mine de rien) qui s’offre aux spectateurs…

201501_Sri-Lanka21

Toutefois, il n’y a pas de quoi effaroucher Elena A., qui a connu le Mur de fer, les tickets de rationnement, les privations soviétiques, etc. (il suffit de consulter la somme d’ouvrages consacrés au sujet : c’était vraiment terrible, si si si, puisque c’est écrit, pardi).

201501_Sri-Lanka22

Et même mieux : elle va crapahuter là-dessus à une telle vitesse que Michel M. sera vite distancié.

201501_Sri-Lanka23

D’un autre côté, celui lui permettra de prendre le temps de regarder le paysage et de prendre quelques clichés comme icelui, qui ferait un parfait fond d’écran, par exemple… Ceci étant, l’idée était fort bonne de s’en aller faire une balade pendant que les copains étaient partis à la plage, mais le faire un peu avant midi, s’était assurément s’exposer au cagnard le plus torride ! Michel M. en eu vite mare de ces cailloux tranchant, de ce sable collant et de ces gouttes de transpiration qui s’échappaient de sa casquette comme le goutte-à-goutte d’un robinet au joint fatigué : un retour à la civilisation (à leur chambre, même) devenait indispensable.

201501_Sri-Lanka24

Ils reprennent donc le chemin par la route, décidés à se faire de la monnaie : posséder une liasse de billets de 2 000 roupies dans sa banane, c’est la quasi certitude de ne pas pouvoir monter dans un tchuk-tchuk, bon sang ! Sur le chemin d’un hypothétique magasin, ils rencontrent ce temple (le second visité, certes, mais les images du premier risquent bien de ne jamais figurer dans le blog : le temps file si vite…), désert voire quelque peu laissé à l’abandon… Il doit bien faire dans les 45° au soleil : le retour au bercail se fait attendre.

201501_Sri-Lanka25

Et c’est alors qu’ils croisent ce marchand de noix de coco : ce fut une rencontre fructose heu fructueuse pardon, car non seulement le gars avait de la monnaie mais, cerise sur le gâteau, Elena A. et Michel M. purent se désaltérer ainsi que se sustenter à satiété, en regardant passer les vaches qui sont un tantinet sans gène, comme en témoigne cette photo. Mais elles ne sont qu’à l’image de l’homme : donner-leur un peu de considération et voilà qu’elles deviennent franchement horripilantes. Étonnant qu’il n’y ait pas plus d’accidents sur les routes avec de telle foldingue, sacrebleu !

Ce sont quatre noix qu’ils burent et mangèrent là, de quoi se coller une bonne diarrhée (pour le moment, il est 16h07 (11h37 à Paris) et R.A.S). Et ce fut un véritable instant de bonheur que celui-ci, de ceux qui laissent de chaleureux souvenirs ainsi que d’immanquables piqûres de nostalgie quand, rentrés dans une France hivernale et bien mal engagée dans bon nombres de domaines, Elena A. et Michel M. évoqueront ces sensations…

Re-cerise sur le gâteau, le retour à la chambre peut se faire en tchuk-tchuk, désormais, puisque l’auteur a pu « casser » l’un de ces billets grâce aux noix, pardi !

Demain, dernière étape (d’une semaine : le temps ne risque-t-il pas d’être long, à rester aussi longtemps au même endroit quand on a tant bourlingué en 6 jours ?), tout près de la première ville où ils débutèrent leur parcours, chez une certaine Elena P. qu’Oleg & Sveta A. ont rencontrée l’année dernière, et où un ami d’Oleg A. les rejoindra.

201501_Sri-Lanka26

Exemple d’hôtel (ils seront au nombre de cinq, au total) qu’auront fréquentés les vacanciers de ce périple, lieux dont les images prises alors figureront peut-être dans un diaporama long format, si Michel M. a le courage de se lancer dans le montage…

201501_Sri-Lanka27

Exemple de repas pris « chez l’habitant ». Placé entre guillemets, car c’est bel et bien sur la plage qu’ils dinèrent tous quatre ce soir-là, une cuisine préparée par une famille de sri-lankais, qui trouvent ainsi de quoi améliorer leur quotidien : un tourisme « intelligent », n’est-il pas ?

201501_Sri-Lanka28

Repas suivi d’une petite boisson pré-dodo, prise elle aussi sur la même plage, lors du retour à l’hôtel.

* Les petits films qu’Elena A. thésaurise seront autant de de remarquables témoignages de ce qu’aura été ce périple sri-lankais (la caméra est amphibie : dans le lot, il y aura une tortue filmée de très prêt sur la plage et, ce matin même, un mur de poissons (non non, Michel M. ne se trompe pas, c’était réellement comme un mur qui se dressait devant eux lorsqu’ils regardaient sous l’eau avec leur lunettes de plongée !)).

** En effet, une cousine de Sveta A., Sacha ?., 201501_Sri-Lanka29

les attendait hier lorsqu’ils arrivèrent à l’hôtel…

Et c’est toujours à suivre…

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF