Nouveau QG pour les M. ?

201502_Le_Championnet1Indubitablement attrayant (bien qu’au naturel, la lumière ne soit pas aussi rougeoyante), l’estaminet ainsi représenté sur le blog n’est autre que Le Championnet, grand café parisien qui fait l’angle de la rue Championnet (pas facile à deviner, hein ?) et de l’avenue de Saint-Ouen (avenue de Clichy dans l’autre sens). Et alors, que vient donc faire ce rade dans le bouge ? Hé bien c’est la merveilleuse Elena A. qui eu cette idée, fort bienvenue au demeurant, de proposer à ces deux acolytes de restau sino-jap (annoncé dans le précédent article : Michel M. a de la suite dans les billets) de faire une petite balade digestive. Celle-ci fut allègrement adoptée par les deux hommes.

C’est donc ainsi qu’ils arrivèrent tous les trois au café Le Championnet, après une éreintante marche de plus ou moins cinquante mètres.

201502_Le_Championnet2Ils commandèrent tous trois un « Irish Coffee » (précédente boisson d’un précédent « QG » des M., n’est-ce pas…) et se dirent que l’endroit était charmant. Mais de là à ce que les deux M. y retournent régulièrement, il y a un pas qu’il est bien probable qu’ils ne franchissent pas aussi souvent qu’ils le firent précédemment, à l’instar de la fin de l’année 2013 (bon sang ce que le temps passe vite !), époque à laquelle ils fréquentèrent durant deux mois et une fois par semaine environ, le bar Leffe de l’avenue de Clichy (sis à cent mètres du Championnet, lui-même se situant à plus ou moins cent mètres de l’appartement de Michel M. : c’est impressionnant comme peut-être petit (donc mignon) le monde alentour du côté de chez l’auteur, saperlipopette de sapristi !).

À observer que, ici aussi, la communication passe en partie (au grand dam de Michel M.), par la téléphotophonie. Quand ils ne sont pas agrippés à leur combiné, ils prennent des photos par son biais : quelle libératrice modernité, vraiment.

À bientôt plus tard, là-dedans !

Kévin et Michel M.,

201502_Le_Championnet3sous l’œil appréciateur d’Elena A.

 

 

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Débauche informativiste (anti relationnelle ?) et son addendum

Comment se déroulent les fins de semaine de l’admirable couple dont l’existentielle vie est ici distillée avec tant de talent, alors que Elena A. et Michel M. se retrouvent après quatre nuits de séparation (il s’agit indubitablement là d’un merveilleux rythme de vie qui permet de ne pas finir par se mettre sur la tronche par trop de proximité promiscuité, comme c’est l’usage chez tout bon binôme hétérosexuel qui se respecte au bout de quelques années de vie commune) ?

Hé bien de la meilleure façon possible, vue les circonstances : Michel M. se radine le vendredi soir après son travail aux alentours de dix-neuf – vingt heures chez sa brune mie, soit en automobile, soit en transport en commun, le choix se faisant selon l’ère du temps (et de la météo, pardi !). Ceci dit, du fait de la mise en marche du tramway de Châtillon depuis la fin 2014, il lui faut moins d’une petite heure porte à porte (enfin, quand la ligne 13 du métropolitain fonctionne « normalement ») pour se rendre chez sa dulcinée en les utilisant quand, en auto, se n’est jamais moins d’une heure un quart qu’il lui faut pour y parvenir.

Après un accueil chaleureux style-genre « repos du guerrier » et tout le toutim généreusement octroyé par sa compagne (et plus ou moins appuyé, selon l’état de santé affective de l’un et de l’autre), les deux protagonistes de cette vivante histoire humaine sortent diner au Jap’ du coin ou bien se sustente à la bonne franquette grâce la cuisine préparée par Elena A. (la plupart du temps, et comme de bien entendu, il s’agit d’inventions culinaires de bonne facture, puisque préparées avec amour). Contrairement à ce que les plus virulentes et lents parmi les habitués du bouge aimeraient à penser en lisant cela, l’alcool ne coule pas (ou de moins en moins en tout cas) dans leur gosier comme l’eau de la baignoire tourbillonne dans le siphon, que nenni. Certes, un verre d’Armagnac et / ou de rouquin est servi en prémices au repas à suivre ; certes aussi, d’autres peuvent suivre au gré des envies et de la sustentation en cours. Mais une chose est acquise : les libations autrefois vécues par Michel M. et, dans une moindre mesure, par sa brune mie n’ont plus cours. Cela aura évidemment participé à ce profil, désormais aux limites de l’acèse, que présente l’auteur, lui dont le poids fricote dorénavant avec les 74, 5 kilogrammes : ces 10 000 grammes perdus sur presque une année sont irrémédiablement durables, quelle réussite ! Pour peu que le crabe ne se réveille en lui, ce serait carrément vers l’anorexie qu’il tendrait alors, ah ! ah ! ah !

Après ce ravitaillement calorique, indispensable à toute bonne marche d’un corps et du cerveau qu’il abrite, chacun des deux transis va s’installer devant son / ses écrans afin de poursuivre intelligemment ces retrouvailles.

201502_Invasion_informatiqueVoici à quelle installation se prêtent ces deux-là qui, décidément, pulvérisent tous les poncifs relatifs à la vie à deux, qui se conjugue la plupart du temps le soir avec la téloche (d’après vécu et témoignages), qui se doit d’être regardée par les amants routiniers sur l’éculé canapé du salon. Rien de ceci là : chacun dans une pièce, la radio qui diffuse ses mélopées (Fresh Radio, bien sûr !) en ambianceuse de qualité, Elena A. et Michel M. ne s’importunent pas l’un l’autre mais, et c’est cela qui est le plus important, chacun a en permanence conscience de la présence de l’autre, vers lequel il émet un sonore « À tes souhaits ! » (adaptation sur mesure à la clef) après tout éternuement entendu, ou bien auprès duquel il s’enquière des desiderata éventuels de sa moitié, qui en tendant sa tête vers le bureau dans lequel est sise et assise sa mie, pour Michel M., qui en se déplaçant au salon dans lequel officie l’auteur, pour la mie susss évoquée. Ainsi, jamais ni l’un ni l’autre n’est-il un poids pour l’osmosique binôme, tout en conservant ce profond sentiment d’attachement qui les meut depuis plus de quatre années.

Alors bien sûr, la folie des débuts n’est plus ; alors d’accord, les mots doux (textos) qui n’en finissaient pas (essentiellement envoyés par Michel M. à sa chère chérie) se sont quelque peu taris, mais c’est simplement parce qu’il en est ainsi dans une relation entre deux êtres humains qui se sont choisis. Bin oui hein, c’est dans « l’ordre des choses ». Mais, de toute manière, n’est-ce pas tant la quantité de proximité qui fait sens, plutôt que sa qualité ? Là où tellement d’humains préfèrent ne pas se quitter des yeux dès qu’ils se retrouvent (ne supportent pas que l’autre puisse avoir des centres d’intérêts autres que communs, en fait), Elena A. & Michel M. ont pigé qu’il leur était vital de conserver une grande autonomie, y compris lorsqu’ils se trouvent sous un même toit. L’auteur qualifie cela d’intelligence relationnelle ou, plus décisivement, d’amour raisonné, ce qui n’est pas loin d’être un oxymore michèlémien par excellence.

Sur un blog sérieusement charpenté, l’auteur s’éclaterait à développer cette notion d’une existentielle vie sentimentale fondée sur la juxtaposition de l’affectivité avec la raison qui, dès lors, commanderait au « cœur ». Ce qui ne manquerait pas de faire passer Michel M. pour un être froid, un calculateur, un profiteur etc., tous autant de bien péjoratifs qualifiants, quand cet « arrangement » qui s’est mis en place entre ces deux-ci leur permet de poursuivre leur si remarquable relation (ce sont les autres qui le disent, Elena A. et Michel M. se contentant d’être) sans crise ni heurt dignes de ces noms, et dont la répétition tue aussi surement l’amour que rendent méchant le chien les coups. Seulement, michelm.fr est un blog qui n’est sérieusement charpenté que par l’anodin et la déconne, re Ah ! Ah ! Ah !.

Pour la petite histoire, les deux pécés que Michel M. gère ne sont réunis qu’exceptionnellement. En effet, et comme évoqué dans le précédent billet, après l’achat d’un nouveau pécé (celui de droite) suite à la défection du précédent, celui qui trône sur la table du salon de Michel M. à Paris (amené chez Elena A. pour cette fin de semaine)…

2011_09_Atom_02(première table parisienne)

2011_11_Table(seconde table parisienne)

…a bénéficié du disque dur hybride qui devait équiper l’Acer gris du tout début 2013. C’est l’unique raison  pour laquelle ce vieux tromblon de près de huit années (pour un transportable, ça devient remarquable : de quoi s’y attacher et lui donner un petit nom, nooon ? Ah ! Ah ! Ah ! ter). En revanche, le bureau d’Elena A. est conforme à sa quotidienne réalité.

Démonstration est faite que l’on peut être quinquagénaire ET connecté, quinquagénaire maqué ET autonome, en bref : quinquagénaire dans le vent, quoi…

Et BoNjOuR ChEz VoUs, là-dedans !

Addendum de 20 h.

201502_Invasion_informatique2La même chose se reproduit avec Kévin M. (car le mardisme tranquillisme n’a jamais cessé, ni non plus le jeudisme, bien plus austère au demeurant car ascétique style-genre fruits et thé comme diner) : le vieux pécé (plus ou moins 7 ans au compteur, ça doit bien s’approcher de l’âge canonique de Ripley qui, pour ses cent ans passés et tout Labrador qu’elle est, se situe aux cimes de la longévité) a retrouvé sa place depuis lundi soir. Les mousses (Leffe Royale, la griffe M&M (« M&M’s Touch » en étranger)) trônent là comme deux antennes à ciboulot (bon sang, c’est peut-être dangereux comme ondes ?), mais les clémentines (fin de saison : après les prunes, puis les clémentines, sur quel autre fruit Michel va-t-il pouvoir se reporter ?) tempèrent l’impression d’extrême libation qui se dégage du fait de la présence cette terrible boisson alcoolisée.

Soirée musicale entrecoupée de considération sur lézévènementsdumondequivasimal, de gorgées de bière fraiche (précision utile pour certain fâcheux parmi les relationautes michèlémiennes). Aux alentours de vingt-et-une heures, c’est le sino-jap’ en bas de chez l’auteur. Et de 22h et des brouettes jusqu’à l’oubli profond d’une insondable nuit, c’est… Chacun devant son écran ! Ah mais, ce n’est pas faute d’avoir tenter de regarder des séries, bon sang ! Mais les dernières testées ont systématiquement navré les fils et père M. À tel point que Michel M. n’infligera pas à leurs créateurs la honte de lire ici-même (ce qui signifie sous le regard de quelques milliards de paires d’yeux) les noms de leurs infamies, mais il y a eu de quoi décourager les deux patentés cinéphiles qui, dorénavant, ne comptent plus que sur un truc comme Game of Thrones pour les sortir de leur non torpeur télévisuelle (puisqu’en dehors de cela, ils évitent l’un et l’autre la fréquentation de la boite à soupe, icelle ne restant allumée que pour sélectionner la radio, pardi !).

BoNnE NuIt ChEz VoUs, là-dedans !

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Longue et durable (?) hibernation michèlémienne

201502_Pécé_kaputÀ l’instar de cet ordinateur portable, elles et ils ne sont plus du tout à la fête les admiratrices, teurs (et ceux d’une autre nature), saperlipopette de bon sang ! Pensons donc : un billet par semaine quand, il y a un mois à peine, ce n’était pas moins de seize billets que Michel M. avait rédigés lors du mois de janvier, ceci dans une espèce de maladie épistolarique style-genre et façon galopante graphomanie. À son crédit toutefois, le fait qu’il fut aidé (épaulé même) en cette débauche par un séjour particulièrement estival en terre lointaine. De quoi rendre fébrile l’auteur qui n’avait nonobstant jamais perdu à l’esprit que l’hiver avait recouvert l’hémisphère Nord de la planète et que, conséquemment, il lui fallait à la fois et donner un maximum d’impression de chaleur à ses lectrices, teurs (et ceux d’une autre nature) et emmagasiner pour sa brune et lui-même jusqu’à plus haut que le ras bord, ce témoignage d’un bonheur de vivre au Sri Lanka qu’ils auraient l’un et l’autre bien du plaisir (et / ou de la tristesse avec le temps qui passe, c’est inéluctable de la loi de la vie) à lire lorsque plus tard, bien plus tard (le plus tard sera le mieux en l’occurrence) elle ou il compulsera, seul(e), l’un des n ième tomes de « Michel M., une existentielle vie ».

Quid de l’épave ci-dessus exposée ?
Ce ne sera une surprise pour personne de voir cela. Tout du moins, pour celles et ceux qui se rendent régulièrement sur le blog : lors du séjour sri lankais, Michel M. avait dû se battre contre la machine pour parvenir à informer ses hordes d’admiratrices, teurs et ceux d’un genre indéterminé, de quoi était faite leur existence en ces terres d’Extrême-Orient. Le disque dur du robot s’étant révélé défaillant en plein milieu des vacances, le combat fut indubitablement rude ainsi que générateur de léger stress chez Michel M. Mais, in fine, la machine tint jusqu’au retour et même un tantinet au-delà. Seulement, après mille et une tentatives (celles faites au Sri Lanka additionnées à celles entreprises une fois rentré), force a été à l’auteur de jeter le zinzin, mais en gardant les barrettes mémoire ainsi que le disque dur qui, jusqu’à ce jour, n’a pas encore clairement été diagnostiqué : kaput or not pété, seule une utilisation après formatage et tout ça le dira.
En effet, vu qu’il était devenu impossible d’accéder au BIOS suite au formatage du disque dur, Michel M. se lança dans son démontage (celui du pécé, par du disque dur) afin de virer la pile sise sur la carte mère, seule façon de réinitialiser le BIOS, car c’est bel et bien lui qui a empêché Michel M. de réinstaller la version de l’OS à partir de la partition de récupération du fait de son inaccessibilité (touche F2, Suppr, etc, rien ne fonctionnait) ! Et ceci fut très vraisemblablement dû à un BIOS qui n’aime pas qu’on tripote un disque dur, des fois qu’on veuille changer l’OS préinstallé : l’UEFI. Michel M. ne peut s’empêcher de se dire que, plus ou moins directement, c’est une façon de plus de protéger les éditeurs (tels Microsoft, au hasard) contre les méchants anarchistes et autres pirates informatiques qui détournent les sécurités mises là pour le bien des utilisateurs. L’auteur n’étant pas novice (contrairement à ce que la photo pourrait le laisser penser) et, surtout, n’appréciant pas que l’on décide à sa place, il s’est malgré tout retrouvé devant une impossibilité physique d’intervenir sur SON ordinateur, dument acheté avec une version officielle de l’OS universellement mondialisé dans sa version 8.

Alors bien sûr, il eût mieux valu qu’il écouta sa brune mie qui lui conseillait en effet de déposer la bête du côté de la rue Montgallet. Moyennant une somme forfaitaire, l’opération aurait été réalisée par des spécialistes et, éventuellement, le zinzin aurait (peut-être) fonctionné à nouveau. Michel M. l’aurait mis de côté en attendant que son Acer de 2008, acheté d’occase sur Laptop Service (chaudement recommandé par l’auteur) en 2009 et sur lequel Michel M. vit quand il est dans son appartement de Paris, ne rende l’âme à son tour. Oui bon, il n’y a certes pas d’âme dans une I.A. telle que celle d’un pécé portable, mais il est habituel de s’attacher à ces objets qui nous accompagnent un laps de temps assez long pour que cet attachement naisse, au point de leur attribuer une personnalité. Michel M. n’a toutefois pas donné de nom à son outil de vie, il ne verse pas dans l’irrationalisme d’un mécanomorphisme à la noix, bon sang !

Résultat de l’opération
Achat d’un nouveau pécé portable, toujours de la marque Acer (quand on est content d’un fabricant, pourquoi aller voir ailleurs ?), bien plus puissant que le précédent puisqu’il s’agit d’icelui, et mise au rebut de l’autre, totalement désossé et dont deux soudures ont pété (sans quoi Michel M. aurait gardé la bête par devers lui, des fois que).

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Ripley

Après une visite chez le vétérinaire ce samedi 21 février, la sentence est tombée : plus que quelques mois à vivre en « bonne santé » puis ce sera l’adieu à la bête, après plus de quatorze années d’une bonne et loyale fidélité. Une tumeur est apparue fin octobre – début novembre dernier. D’une taille d’une fève (le haricot ou bien le bitoniau placé dans une galetter, la taille étant identique), elle a grossi au point d’être visible. A priori Ripley n’en souffre pas. En revanche, cette saloperie risque de finir par appuyer sur le côlon au point de ne plus permettre à la chienne de faire ses besoins : une fois mal embouchée, l’empoisonnement est proche. Michel M. en sait quelque chose : le cancer de sa mère s’est terminé par un fécalome, apparu suite à un bon acharnement thérapeutique à la française qui a duré bien trop longtemps, puisque en fin de course sa génitrice était victime d’une infection généralisée, avec apparition de boutons dans la bouche en susss de ce fécalome. Et comme c’est l’usage ici, c’est grâce à la pompe à morphine que Huguette G. pu enfin quitter ce monde en à peine vingt-quatre heures, après un bon mois de décrépitude largement ressentie par elle-même et son entourage qui n’en pouvaient mais.

Chez un chien, les choses se déroulent (a priori) bien mieux : le corps est incomparablement plus menu que celui d’un humain, le mal agit plus rapidement.

Et c’est ainsi qu’Elena A. risque bien de se retrouver, à plus ou moins courte échéance, sans chienne pour la protéger. Ce rôle sera alors uniquement dévolu à son homme, Michel M. : quelle plaie, bon sang !

À suivre.

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Née un 14 février

Ce samedi, c’était l’anniversaire de sa brune mie à Michel M. Seulement Elena A. n’avait pas pour autant mis les petits plats dans les grands, puisque seuls ses parents étaient de la partie (outre l’auteur lui-même, bien évidemment). Ce n’est pas qu’il ne faille pas honorer ses proches (au minimum autant que les amis à ce qu’on dit… Quoi que les familles, hein, ce n’est pas toujours là qu’on se sent le mieux reçu), mais l’occasion n’était pas suffisamment remarquable pour qu’il en soit ainsi. En outre, le fils prodigue Arthur A. devant se radiner à la fin du mois après un sacré périple professionnel qui va le mener à Lagos, puis Le Cap, sa venue sera l’occasion d’une fête un peu plus sophistiquée.

En effet, le fils d’Elena A. a changé de boulot : de (petit) banquier profiteur (« Bankster » en étranger), il est devenu… Michel M. ne sait ni qui ni quoi il est devenu, toujours est-il qu’il a changé de patron, et qu’icelui lui fait faire ce genre de voyages dans le cadre de contrats d’affaire : pour sûr que cela va permettre de voir du pays à Arthur A., pour sûr ! Seulement, en bonne mère qu’elle est,  Elena A. ne le voit pas aussi sereinement que Michel M. : pour elle, ces voyages sont inévitablement sujet à crainte irrationnelle (une mère ressent bien plus de telles choses à l’endroit de ses rejetons qu’un père, d’après l’expérience vécue et vue chez d’autres de l’auteur) qui lui font férocement craindre que son fils n’aille rencontrer quelques menus problèmes avec les autochtones de ces deux pays…

« Mais nan », lui répond Michel M. en tentant de la rassurer, « les Russes sont désormais bien vu par la-bas, et dans des proportions énormes du fait du combat de titan que Vlado P. mène contre l’Occident et, en particulier, contre les États-unis qui lui en veulent à mort d’être un homme d’État qui, et c’est un combre au XXIème siècle, fait dans l’étatisme (ben oui hein, ça servait à cela dans le temps par chez nous, un homme d’État, ah ! ah ! ah !), quand eux se sont depuis belle lurette vendus aux multinationales qui appauvrissent la population mondial aussi sûrement que le Jourdain s’assèche à force de pompage, pardi ! ». Car, en effet, il arrive à Michel M. de faire aussi un peu de prosélytisme avec sa compagne, qui lui rétorque illico qu’il est pro-russe (et patati et patata), alors que cela n’a rien à voir avec ce genre de  prise de position à la noix. Niet : Michel M. préférerait « simplement » que les tombereaux de mensonges qui sont déversés sur « l’ennemi russe » en continu par Washington surtout deouis une bonne année désormais, tels une rivière de vomi qui balafre une terre rendue acide par tant de malhonnêteté répandue, cessent au profit d’un peu plus de (re)tenue et de respect de l’autre. Seulement, lorsque l’on regarde l’histoire américaine, ce qui saute aux yeux c’est que les habitants de ce pays n’ont jamais brillé par leur sincérité, leur respect des voisins ni de celui des mille et un traités qu’ils ont faits signer par leurs ennemis (et même leurs amis européens entre autres floués) tout au long de leur quelques siècles d’existence (siècles qui se comptent quasiment sur les doigts d’une main !), au fur et à mesure de l’avancée de leur maladif impéralisme, palsambleu de crotte de bique !

Ho ! mais, c’est que Michel M. verse de plus en plus souvent dans un subvertivisme débridé, saperlipopette : d’ici que cela ne fasse exploser le TMF, n’y aura-t-il qu’un pas ? Bref, le sujet initial étant néanmoins une fête de famille, il serait bon que l’auteur s’y recolle.

201502_Anniv_ElenaOleg A. est toujours ce fringant octogénaire chez qui la promiscuité d’avec les femmes ne représente en aucun cas un empêchement à poursuivre la lecture du mode d’emploi de la montre solaire Eco-Drive de marque Citizen…

201502_Montre

…offerte par Michel M. à sa brune mie qui n’est autre que sa fille (à Oleg A.), à l’occasion de son anniversaire (celui d’Elena A., oui). À cette instant de la lecture (ou bien depuis un bon bout de temps, déjà), les lectrices et teurs ainsi que ceux d’un autre genre se disent : « Mais, bon sang, qu’est-ce que c’est que ce truc sans aucun intérêt ? Michel M. avait pourtant semblé montrer une autre facette de son talent, notamment grâce aux remarquables narrations du voyage au Sri Lanka qu’il a tout récemment fait avec sa compagne, quelle terrible (re)chute ! », de quoi leur faire assurément tourner casaque vers d’autres lieux bien plus en adéquation avec leur desiderata. Si tel est le cas, tant pis pour ces personnes qui ne connaitront pas le sens de la vie selon l’existensiellement michèlémienne vie de l’auteur.

Pour tous les autres (quelques centaines d’irréductibles au bas mot comme en atteste le TMF du mois en cours, non mais OH !), la question se pose de savoir quand Michel M. va évoquer l’autre signification de cette fameuse date du 14 février, à savoir cette hypocrite fête commerciale des amoureux : comme s’il fallait qu’on leur rappelle, à ceux-là, qu’il faut qu’ils prennent soin de leur moitié à coup de fleurs et /ou autres sucreries bien niaises ! Hé bien que les lectrices, teurs et ceux des autres genres qui persévèrent à venir butiner les sucs michèlémiens sachent que, malgré cette tonitruante aversion, leur blogueur préféré s’est tout de même fendu d’un bouquet rustique. Unicité de couleur, avec le blanc comme thème de la pureté du doux sentiment qui le meut vers sa compagne, nul ne pouvant prétendre à la perfection. Pas plus Michel M. que qui que ce soit d’autre (puisqu’Il n’existe pas), seule son honnêteté lui garantissant dès lors une crédibilité durable : la preuve en est avec cet aveu d’une audace inouïe ainsi que fait sans plus de façon qu’un curage de narine (magistralement filmé en 1971 par Jacques T. dans « Trafic« ), que tout conducteur digne de ce nom pratique assidument, n’est-ce pas ?

En conclusion, Elena A. est née le jour de la Saint Valentin, ce dont elle se serait bien passée ainsi que son bonhomme Michel M., là. Et c’est comme ça que se termine ce billet.

 

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Des commentaires sur Michel M. : d’accord, mais à quel prix ?

201502_Poubelle

Ça pulse en effet ! Et c’est ainsi que, soit l’auteur verrouille l’accès à la discussion et, dès lors, il reçoit de-ci, de-là, des plaintes de la part du ou de la commentateur / trice selon lesquelles il est impossible de commenter, soit il entre-baille la porte et c’est une avalanche de saletés comme celles-ci lisibles ci-dessus. Quand il y en a un par jour, c’est encore jouable de les virer. Seulement, il est fort probable que ces trois timides-ci deviennent à très moyen terme des dizaines d’importuns : Michel M; ne sait pas gérer son compte WordPress ou bien s’agit-il d’un problème inhérent à l’utilisation d’un blog ? Un détail à noter : les trois (ro)bots qui ont déposé leurs déjections sur michelm.fr l’ont fait en ayant chopé le volet « Civilité » du blog, il suffirait donc de l’effacer et de le réécrire sans doute ? Qu’à cela ne tienne : Michel M. a la certitude (la routine, quoi) que se sont les billets eux-mêmes qui, très prochainement, seront l’objet d’un tel harcèlement :

Aussi, que ceux qui ont fait remarquer à l’auteur qu’il n’était plus possible de laisser leur crotte là-dedans s’y remettent au plus vite, sans quoi la porte sera à nouveau fermée : Michel M. en a un tantinet marre d’avoir à nettoyer l’endroit après le passage de ces erratiques publicités, cela en prenant bien soin de ne pas effacer L’Éventuel Commentaire laissé par une vraie personne désireuse de lui faire savoir que ses élucubrations sont d’insondables çonneries, ou bien, et c’est tellement plus probable, que ses billets sont autant de doux voyages en des lieux irréels dans lesquels la joie et la bonheur sont le lot quotidien, Ah ! Ah ! Ah !

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Collégiale (toujours car jamais bien loin de son quotidien à lui, à Michel M)

201502_Alain_C.I.A

Avec cette photo, preuve est faite qu’Alain C. n’est autre qu’une taupe du Pentagone. En effet, grâce à sa relation outre-Atlantique qui lui a fait parvenir cette photo d’Alain C., issue du dossier de la Central Intelligence Agency, Michel M. a découvert que son collègue, le « berger-soldat du vrai dieu » selon ses dires, n’est autre qu’un agent de la CIA.

L’enquête est en cours, de ce côté-ci de l’océan Atlantique, afin de savoir s’il mérite toujours de fréquenter la délictueuse réunion cafétériste des matins et midis, lors des jours ouvrables (soit du lundi au vendredi), ou bien s’il doit être répudié de cette confrérie, ô combien subvertiviste et déconnante, qui pétille de mille et une bulles à l’instar d’un champagne millésimé que Marc V. se ferait une fierté de refourguer, à un ami chez qui il serait invité, cette bouteille à lui offerte par un autre ami, sacrifiant à cet excellent prétexte selon lequel « ce n’est pas parce qu’on aime pas qu’on ne doit pas en faire profiter le voisin ».

201502_Alain_C_taupe-ou-non

Ceci étant, de telles images laissent fortement penser que, si taupe il y eût, l’actualité d’Alain C. doit être toute autre désormais, à force de fréquenter d’aussi puissants esprits hétérosexuels et non-charlistes (de la graine de terroriste, donc, si l’on suit les récents événements qui se sont déroulés en France, en relation avec cette bien nauséabonde affaire), tant la déconne est mère de tous les désarmements des doctrinaires à la ramasse (enfin plus trop aujourd’hui, avec le bruit de bottes et de menottes que font retentir de plus en plus les socialauds qui sont au pouvoir) qui pullulent là-bas (c’est à dire de l’autre côté de l’Atlantique)

À suivre, évidemment.

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