L’existentielle vie de Michel M. ne se réduit pas à sa collégiale

Ni, non plus, à ses pittoresques vacances internationales, que nenni ! En effet, Michel M. a aussi (et surtout) une vie comme celle de « tout le monde ». Va en témoigner ce billet délicatement illustré par quelques vues sur Russes, venues là dans le cadre d’une fête russo-française à Paris sur Seine. Organisée sur l’unique bateau à aube de Paris, la Louisiane Belle, par Infos-Russes.com, c’est suite à un courriel reçu pas Elena A. que l’idée de s’y rendre leur est venue, à elle-même et son bonhomme. C’est donc cette petite sauterie du côté de la gare de Lyon que l’auteur va narrer. Mais les photos incluses devraient lui permettre d’économiser son ciboulot tant elles parlent d’elles-mêmes. En susss, une vidéo montée par Elena A. viendra clore le tout : ah ! mais, c’est qu’il a toujours des tours dans son sac, le père Michel M., sacré non !

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Les arrivants s’installent où bon leur semble, moyennant toutefois leur accord à ceux qui s’y trouvent déjà attablés. C’est ainsi qu’Elena A. choisit celle à laquelle se trouvent de ravissantes jeunes (et moins jeunes) femmes d’origine russe (exceptée la moins jeune qui, bien que se prénommant Anna, est bel et bien française et qui disparaîtra assez rapidement). Peut-être Elena A. voulait-elle que son Michel M. tant adulé soit exposé aux yeux de ses femmes qui toutes, selon les dires de la brune mie de l’auteur, rêvent de vivre avec un Français en France et, cerise sur le gâteau, à Paris. Ci-dessous, de gauche à droite, les 4 personnes qui avaient occupé cette table : Anastasija I., Sami ?. et Aliya K. (couple franco-russe), Anna ?. ci-dessus évoquée et, la tête enrubannée de jaune, Elena A.

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Après les présentations d’usage, Michel M. qui est un sacré déconneur, met l’ambiance à coup de grimaces puis, dans la foulée, de pertinentes remarques et / ou de questions directes à ses compagnons de fête. Le stratagème élénesque est une réussite : les deux femmes semblent apprécier Michel M. …

À noter que sa brune et chère mie a ceint le chef de son homme d’un autre de ces rubans, sans doute histoire de le rendre un tantinet ridicule : en effet, comme il est toujours dangereux de laisser un gars faire rigoler les filles, car comme le dit le puissant apophtegme que Michel M. rencontra la première fois dans un bouquin de Philip José F. dont il ne se souvient plus du titre (car lu dans la fin des années 70 début 80) : « Femme qui rit a un pied dans le lit », un tel accoutrement ne peut qu’aider les putatives quêteuses à ne pas sombrer dans un dévastateur sentiment hyper affectif, devant le remarquable charisme de l’auteur.

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Ce cliché est à destination des célibataires qui souhaiteraient rencontrer quelques belles, cultivées, intelligentes, soignées, et belles à nouveau. Désolé les filles, mais les françaises peuvent en grande partie aller se rhabiller, elles ne font pas le poids avec leur féminisme castrateur car vindicatif, quand il ne s’agit pas d’une simple flemme, déguisée par l’excuse selon laquelle elles n’ont pas le temps d’être soignées puisque tellement débordées par les tâches de toutes origines (boulot et mômes en étant les plus terribles sacerdoces, n’est-ce pas), activités néanmoins identiques à celles de ces femmes de l’Est…

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Après un mouvement général dû au tirage d’une tombola qui génère, en outre, le départ de certains et la danse des autres, Michel M. se retrouve seul : que croient donc les lectrices, teurs et les autres qu’il arrive alors ? En quelques secondes se radinent trois gonzesses. La très jolie Anastasija I. (professeur de Russe, si si, les personnes intéressées peuvent contacter l’auteur qui les mettra en relation avec cette personne), une gironde Olga ?. qui s’exprime sans aucun accent et possède un charme indubitable, et une inconnue toute de violet vêtue mais qui restera sans prénom pour l’auteur. Elena A., qui s’était donc absentée, fut stupéfaite (vraiment ?) de voir que son homme, à peine esseulé, devenait illico la proie de trois Dianes chasseresses venues des steppes…

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 Michel M., quand même vissé dans son carcan idéologique qui le consacre homme le plus droit du monde en général et dans son ensemble tout entier, commençant à trouver que les sollicitations se font un chouïa perturbantes, se rapproche de la piste de danse afin de calmer ses nerfs et de prendre quelques photos ainsi qu’une séquence vidéo : celle qui, dans la vidéo ci-dessous proposée par Elena A., permettra aux plus perspicaces de voir Elena A.

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Elles et ils ont d’ailleurs un indice, avec cette photographie de la belle, enrubannée et toute bariolée…

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Ce personnage est plus ou moins, d’après ce qu’a pu en piger Michel M., la représentation symbolique de la fin de l’hiver. En revanche, la fête de Maslenista n’est autre que notre Mardi-gras, et c’était le thème de la soirée, quand bien même en avance d’une bonne semaine…

La suite de la soirée, non arrosée n’en déplaise aux jalouses et loux du bouge (à six Euros le verre de rouquin, il n’eût pas été raisonnable d’en abuser), fut beaucoup plus banale, puisque quand certains dansaient d’autres s’en allaient. Vers minuit, le salon s’était vidé au deux tiers (voire trois quarts, pas facile de compter dans l’obscurité) : Elena A. et Michel M. s’éclipsèrent à leur tour et purent dès lors se repaître des transports en commun de nuit et, notamment, de ce fameux RER B qu’ils prirent à la station Châtelet – Les Halles, l’une des plus splendides de la ville de Paris au demeurant. Et ce ne sera pas avant deux heures du matin qu’ils atterriront chez Elena A.

Et si c’est à refaire, ce sera refait, ah mais oui alors !

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Comme annoncé, collégiale 2015 n°3 (agrémentée de quelques michèlémiennes considérations)

Alain C. est toujours à la fête en ce moment. Il faut dire que sa personne se prête à de tels montages : de constitution plus que solide (trente années de karaté de combat et quelques centaines d’arbres du Bois de Vincennes coupés par la tranche des ses mains, ça ne peut que laisser des traces !) mais de personnalité un tantinet craintive, il représente à lui seul toute les dérive d’une société qui, autrefois, fêtait le corps à coup de fêtes des écoles et autre valorisation d’icelui (le corps), notamment par l’incitation faite aux parents d’inscrire leur gamins dans de saines activités sportives en susss des heures d’Éducation Physique et Sportive (EPS) et de piscine hebdomadaires (Michel M. se souvient qu’il faisait tout pour sécher (c’est le cas de l’écrire, Ah ! Ah ! Ah !) cette séance). Mais le temps a changé depuis quelques décennies et, désormais, ce ne sont que les activités ludiques qui sont facilitées à outrance par cette société devenue ultra consumériste… Seuls quelques messages de prévention (qui défilent aussi vite sur l’écran de la téloche qu’un TGV devant un troupeau de vaches et qui, en outre, sont brouillés en simultané par une voix qui incite à boire du soda et boulotter des aliments gavés de sucre, de sel, de gras, etc.) sont là pour donner bonne conscience à des gouvernants, pauvres marionnettes qui sont sollicitées 24h/24h par les lobbies au point de faire capoter toute propension chez les premiers à vouloir réglementer la façon dont s’empoisonnent leurs administrés…

Mais Alain C., lui, n’est en aucune façon victime de ces mauvaises âmes : à cinquante ans passés, il continue à écumer le bois de Vincennes (parfois accompagné de Marc V., mais cela semble se produire style-genre « en pointillés ») et à prendre soin de son corps comme s’il s’agissait de son ultime monture…

… En revanche, dans le domaine des relations avec autrui, il montre une aptitude certaine à se retrancher derrière la majorité, à se contenter de ce qui lui est apporté par les médias (intensifs relais de cette société consumériste, entre autres méfaits à porter à leur actif) afin de se faire une idée de la manière dont fonctionne ce Monde. Michel M. n’a aucune idée de l’impact généré en Alain C. par les mille et uns liens qu’il lui fait parvenir et qu’il a trouvés sur les sites de ré-information, quotidiennement par lui parcourus. Mais…

…Place à la déconne, désormais.

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Matin et midi, telle est la fréquence de ces journaliers rendez-vous de franche camaraderie auxquelles s’adonnent ainsi ces cinq homme : indubitablement, de lire toutes ces fines bulles doit leur faire envie de fréquenter ce fameux groupe de copains, cette bande de fieffés déconneurs de première bourre, à bien des lectrices, teurs et autres êtres vivants qui passent par le blog , bon sang de bonsoir et Ah ! Ah ! Ah !

À bientôt là-dedans.

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Collégiale 2

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Il s’agit en effet de plaisanterie perso (« Private Joke » en étranger), car à moinsss de connaître Alain C., il est bien impossible aux lectrices et teurs ainsi qu’aux autres, d’avoir la certitude que le portrait ainsi exécuté par Michel M. est ou n’est pas réaliste.

Réponse de l’auteur
Oui, c’est rien que du pipo : Alain C. est un fumier de la pire espèce, un insupportable fan de Jazz américain, un pénible érudit, un sale type qui en sait plus sur les religions que bien des dévots.

Synthèse
De toute façon, Alain C. ne lit jamais ce blog et personne qui vient sur le blog ne connait Alain C.

Il n’est pas exclu que Michel M. répète cet exercice (celui des bulles) un de ces jours, il a tout plein de matière à façonner. Pas bien sorcier en effet, puisque chaque jour les mêmes scènes se répètent : les photos s’amoncellent…

 

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D’un repos à une déprime pour Michel M. ?

201502_DepressionPression affichée ce vendredi 30 janvier 2015 à Paris

Que nenni !!! Et ce n’est pas parce que la pression est basse comme rarement sur une année que l’auteur devrait faire du je-suis-ceux-que-je-suivisme, sous un bien piètre prétexte selon lequel, se présentant comme un libre penseur et autre patenté ni-dieux-ni-maîtrisme à la clef, il n’en serait pas moins proche de la Nature, si proche même qu’icelle influerait sur sa pomme comme le poids des ans sur la silhouette féminine (selon le déloyal adage qui énonce qu’avec le temps, les femmes vieillissent quand les hommes bonifient). Ce qui donnerait, en rapport avec l’image ci-dessus, qu’entre son atterrissage sur le sol français après leurs deux semaines, à sa brune mie et à lui-même, passées au Sri Lanka, donc éloignés des sales turpitudes franco-européennes quant à l’existence avérée de terroristes islamistes sur le territoire qui nécessiteraient une mise au pas de la population française (puis européenne), cela afin de la préparer (entre autre) à une éventuelle et nouvelle guerre colonialo-impérialiste du côté du Moyen-Orient (contre la Syrie ? Contre l’Iran ? Qui sait, qui sait…), la météorologies pourrait avoir un impact, une influence sur l’état d’esprit de Michel M. Hé bien nan, nan de nan ! L’unique raison d’un tel silence de sa part aura été, en effet, lié au séjour sri lankais, mais uniquement parce que la flemme, née consécutivement à une fameuse logorrhée constituée de plus ou moins 12 billets écrits sur place, ce qui est digne d’un stakhanovisme de l’écrit (aussi appelé graphomane), lui aura fait se détourner de son blog, au profit du travail et du repos.

En ce dimanche 1er février 2015, Michel M. reprend donc du service. Mais que les lectrices et teurs (et bots) ne s’agrippent pas aux rideaux : ce ne sera qu’un petit billet sans grande envolée lyricubrationnesque (de lyrique & élucubration) michélèmienne, puisque son sujet en est le TMF du mois de janvier.

Stats201501Rien de folichon à se mettre sous les mirettes et dans la tête : le tassement / est là pour durer semble-t-il. Ce taux moyen de fréquentation se montant à 242,23 visiteuses et teurs par jour correspond peu ou prou à celui de juin 2014 (242,47). Aucun pavoisement, aucune déception, seul le constat de la chose prévaut ici. Michel M. a, par le biais se son blog, atteint son « niveau d’incompétence » (mais sans hiérachologue pour l’emmerder) depuis plus ou moins six mois désormais. Cela ne le fera pas changer d’épaule son fusil, comme il aime à le répéter à longueur de billet relatif au TMF. Et c’est à peu près tout ce qu’il pouvait en dire, mis à part ce soudain prurit qui surgit le mardi 27 janvier, avec un total de 449 visites uniques pour ce jour : grâce à cela, le TMF de janvier 2015 reste dans les 8 premiers, youpi !

À suivre. D’accord, mais par quoi ? Hé bien, en dehors d’une semaine à la montagne aux Karellis (la semaine du 21 au 28 mars) avec possiblement (Michel M. en saura plus ce soir) la présence d’Oleg et de Piotr…

2015012_Piotr&Olegdeux russes anciennement musclés devenus gros (soit l’archétype des russes de la classe moyenne et moyenne supérieure qui voyagent, et que Michel M. peut voir lors de ses pérégrinations planétaires), et cela dans le cadre du comité d’entreprise de l’employeur de l’auteur, il n’y a rien d’extraordinaire qui vient.
D’un autre côté, ce blog étant celui de l’anodin, ce n’est pas parce que les voyages de l’auteur et de sa brune mie se sont multipliés ces derniers temps (peau de chagrin en vérité, car les sous ne font pas de petits aussi rapidement qu’ils sont utilisés) que les lectrices & teurs (et bots) doivent s’attendre à toujours plus de folie là-dedans, non mais ho alors quoi, HÉ ??!

C’est ainsi que le train-train du quotidien devrait faire son grand retour sur michelm.fr (ce qui ne déplaît pas forcément à l’auteur, le rythme soutenu de ses pontes lors des vacances estivales d’hiver l’ayant un tantinet laissé sur le carreau).

Anecdote : le pécé sur lequel il a œuvré du Sri Lanka est mort la nuit dernière. Enfin, le disque dur est kaput. La commande d’un nouveau disque a suivi, ce qui fait que d’ici quelques temps, l’auteur disposera d’un pécé en stock, puisqu’il a dû s’en racheter un dans la foulée afin de pouvoir poursuivre son passe-temps favori : la lectures des sites de réinformation (considérés comme complotistes par les médias institutionnels car financés pas l’État, (Ah ! Ah ! Ah ! Vive 1984, hein ? Bande de fumiers !)).

À bientôt, là-dedans.

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