Après la purée de pois et la mouille associée de la veille (18 heures de flotte quasi ininterrompue)…

201503_LesKarellis10…ce jour, mardi 31 mars, ce fut comme cela que se déroulèrent les choses. Ce qui change singulièrement de ceci :

201503_LesKarellis09Et que les lectrices et teurs se tiennent bien : il semblerait même que la journée du lendemain, soit le mercredi 1er avril, puisse être du même tonneau (et sans poisson à la clef) : beau temps durable et températures un peu plus proches de celles d’une semaine de ski. Seulement, avec la météo, Michel M. a (fini par) piger une bonne fois pour toute que la fantaisie règne en absolue maitresse. Plus les calculateurs mis à sa disposition sont puissants, plus elle se gausse de leur gros processeurs à cœurs multiples. Aussi est-il bien plus malin d’attendre que se présente le temps afin d’en causer, plutôt que de partir dans des prévisions à la noix, pardi.

Cerise sur le gâteau, la remarquable dextérité dont fait preuve Marc V. sur ses planches : un régal inouï qui filera la nausée à celles et ceux qui n’ont pas le cœur bien accroché, sacré bon sang de Ah ! Ah ! Ah !

 À très bientôt, là-dedans !

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Et sous un ciel d’azur, La Respiration est encore plus puissante…

201503_LesKarellis05… Encore faut-il se trouver au bon endroit au bon moment : tel fut le cas en ce dimanche matin pour la troupe. En revanche, en dehors de cette éblouissante image d’un Marc V. posant au naturel (une tête de nigaud pareille, ça ne se travaille pas) et se détachant sur un ciel d’un bleu quasi infini comme un héros mythologique sculpté sur un bas-relief, il n’y aura probablement pas durant le séjour, d’aussi franc témoignage qu’en cet endroit, à cette heure, il y eut UNE matinée de rêve pour pratiquer le ski alpin. En effet, les services de la météorologie française annoncent hélas, et cela de façon réitérée, que c’est bel et bien la médiocrité climatique qui va prévaloir durant le séjour aux Karellis (à l’image de ce lundi, entièrement soumis à la pluie : une chance ceci étant, et si l’auteur peut oser un tel positivisme, la neige a remplacé l’eau une petite partie de la nuit, ce qui permit aux deux M. de tenter une sortie, hélas rapidement écourtée pour cause… de pluie, pardi !).

201503_LesKarellis06

Marc V. étant un fin observateur, il prévint Michel M. qu’il partait en avant histoire de photographier la chute. Assurément doté d’un nez creux, cela ne loupa pas : parvenue en haut de la remontée, c’est Elena A. qui s’y colla (à la chute, et cela sans aucune moquerie de la part de l’auteur, lui-même n’étant pas à l’abri de ce genre d’aventure). Mais la susnommée évita la honte absolue au regard du monde tout entier dans son ensemble en général, en ne se vautrant pas juste devant son siège, ce qui aurait en susss valu un arrêt du télésiège (et les quolibets dans le vide des passagers qui pestent tous, l’auteur y compris, contre ces idiots qui ne sont pas fichus de dégager sans tomber, les nuls).

201503_LesKarellis07L’immensité du massif, le gigantisme de la piste et la dextérité de l’auteur et de sa brune mie (les deux skieurs en pleine action) ici capturé (une fois de plus) par Marc V. : indubitablement, ces cinq vacanciers se seront régalés pour le première matinée à la montagne…

Et ceci ci-dessous aura été le programme de la journée :

201503_LesKarellis08Vivement la suite, n’est-il pas ?

À suivre…

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

La Respiration est au rendez-vous (même sans pistes dévalées ce premier jour à la montagne pour cause d’arrivée tardive)

201503_Les_Karellis01La photo du départ (à l’image de ce qu’il s’est toujours fait du côté des SAR)

Après une route suivie absolument sans encombre (le déroulé de son existentielle vie est une cheminement si tranquilliste que Michel M. pourrait bien finir par en ressentir un léger agacement, s’il n’était pas au fait des vicissitudes d’icelle (l’existentielle vie) qui peuvent survenir à tout moment et flanquer par terre la sérénité ambiante), les trois voyageurs parviennent à leur destination. Les démarches habituelles accomplies (règlements divers des dus et autres recommandations – informations d’usage à la clef, sans omettre la location des divers matos, Marc V. étant toutefois venus là avec SON matériel de ski complet), c’est tout naturellement au bar qu’ils s’installent, désormais accompagnés des deux moscovites Oleg & Svetlana A.

201503_LesKarellis02Les lectrices et teurs ne seront guère surprises et pris d’apprendre que ces verre sont remplies d’une célèbrissime mousse dont raffolent les 2M en présence, Marc V. & Michel M. En revanche, les mêmes seront décontenancées par ce qui suit.

201503_LesKarellis03En effet, à peine Svetlana A. disparue dans la chambre, son mari propose une danse à Elena A., Michel M. étant bien incapable de sacrifier à ce genre de rituel, à moins d’être suffisamment pompette pour ne pas être inhibé par un bien fâcheux sens du ridicule en l’occurrence. Fâcheux en effet, car lui qui clame ne pas tenir compte du regard d’autrui, le voici qui avoue sans plus de façon que danser lui pèse singulièrement. Ceci dit, danser tout court l’ennuie un brin, qu’il y ait ou non des témoins, d’abord. C’est ainsi qu’Oleg A. enserre Elena A. et les propulse tous deux sur la piste (de danse, celles de skis ayant été empruntées le lendemain, mais ce sera l’objet d’une autre billet, hé hé hé) sous l’objectif du téléphotophone de l’auteur. La qualité des clichers n’est pas fameuse pur sûr, mais il est toutefois exposé cet évènement. À noter cette remarque éminemment flatteuse pour la brune Mie de Michel M. faites par Oleg A.  (mais malheureusement un tantinet déplaisante pour l’épouse du danseur), selon laquelle Elena A. avait un dos incroyablement musclé. Si si, cela ne s’invente pas. Seulement ce qu’Oleg ne sait (peut-être) pas, c’est qu’il n’y a pas que de là qu’elle est musclée la bougresse, pardi !

L’auteur fait bien évidemment allusion à l’esprit d’une rarissime clarté, à la remarquable personnalité de la susdite, qui est un cadeau fait à Michel M., véritable cerise sur le gâteau de son existentielle vie qu’en aucun cas il aurait pu espérer, qui plus est provenant d’une  femme, ce genre d’humains qui avait fini par ne plus faire partie de ses objectifs, mais oui mais oui.

Aussi, quand bien même sur ces clichés il semble que le danseur enlace de bien près sa cavalière, c’est en tout bien tout honneur que cette passe (de danse) se sera déroulée. La soirée se termine ainsi, prometteuse d’un séjour de toute beauté.

La suite un de ces jours…

Juste avant d’aller se préparer pour la journée du lendemain
et après trois petits Cognac de 2 centilitres (pas de quoi fouetter un moine lubrique),

201503_Les_Karellis02La Respiration selon Michel M. : caméra vissée sur le front, slip prometteur sur ses hanches, l’homme est fin prêt pour l’Aventure humaine sur ski, youpi.

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Imminence de La Respiration

201503_MV&MM_au-ski1Michel M. & Marc V. en avril 2008 à Valloire.

Demain matin c’est le départ vers la montagne, l’air et la respiration. Après une intense semaine de dur labeur, Michel M. embarque sa brune mie Elena A. et son ex alter ego sarique Marc V., en direction de la station de moyenne altitude Les Karellis. Là-bas, ils retrouveront Oleg & Sveta A.

La bande ainsi constituée s’est préparée pour une semaine de glisse. Enfin, si la neige est toujours présente, et en une couche suffisamment épaisse afin que tous les cinq puissent dévaler les quelques pistes rouges offertes par la station. Seulement la saison est fort avancée (la station ferme le dimanche 19 avril), et grand est le risque de voir débarquer la flotte plutôt que la neige : difficile de trouver quelque chose d’aussi déprimant que de la pluie qui tombe sur de la neige, bon sang !

201503_MV&MM_au-ski2Mêmes personnages, même périple valloisien.

Le risque est donc à nouveau présent que ce blog tombe en somnolence. Ce qui est assurément déjà un tantinet le cas. Et il n’est donc pas exclu que les lectrices et teurs puissent encore plus se retrouver orphelines et lins, dans le cas où la michèlémienne activité serait totalement débridée.

Mais vu le nombre de fois qu’une telle annonce a été faite par l’auteur, qui s’est empressé par la suite de rédiger encore plus de billets qu’en temps normal, le doute peut habiter le public.

Marc V. & Michel M., émérites skieurs d’eau douce, certes,

201503_MV&MM_au-ski3mais véritables citadins respirateurs dès qu’ils se trouvent sur les hauteur enneigées.

Et c’est à suivre.

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Spécial collégiale

Un tiers de la michèlémienne existentielle vie de l’auteur se déroule au bureau. Et comme c’est bel et bien là-bas que Michel M. s’amuse le plus, le moins qu’il puisse faire afin d’honorer cette respiration (outre celle évoquée dans le précédent billet), c’est de fêter les personnes avec lesquelles il prend ce bon temps.

Du fait des animations ci-dessous exposées, ce billet doit être très lent à s’afficher, qui plus est par le biais des téléphotophones et autres tablettes des visiteuses et teurs du blog. Qu’importe, icelles et iceux n’ont qu’à privilégier le confort d’un pécé sur canapé pour apprécier à leur idoine valeur les billets de Michel M., plutôt que de sacrifier au  » tout tout de suite « , en se fichant des conditions dans lesquelles est prise par-dessus la jambe l’attention apportée lors de cette éminemment superficielle attitude. Mais c’est  » La Modernité  » liée à ce monde ô combien consumériste, qui  » impose  » cette légèreté  » informative  » qu’apportent ces engins de communication : ils imposent à leurs propriétaires d’être en permanence sollicités par la moindre çonnerie, mais avec à la clef un discours qui véhicule une propagande de chaque instant quant à la chance d’avoir un pays comme l’Amérique du Nord pour modèle de société. Il est dès lors parfaitement justifié que Michel M. invite ainsi ses lectrices et teurs à réunir les meilleures conditions environnementales avant d’entamer la lecture de son blog.

Mais ce n’est pas de leur faute non plus à ces braves personnes, hein, que les visiteuses et teurs le comprennent bien : Michel M. ne leur jette certainement pas la pierre. C’est juste qu’on leur a mis à disposition tellement d’outils d’écervellement (les deux sens sont pertinents n’est-il pas ?) qu’ils sont devenus bien incapables de choisir entre :
– une  » information  » dite  » sur le vif « , parcourue en lecture toute aléatoire (dans les transports en commun, par exemple) et diffusée dans un fil d’actualités débordantes de dégoulinant pipeulisme ;
– une immersion bien plus  » inclusive  » dans de profondes pensées existentielles, telles celles auxquelles elles et ils (les visiteuses et teurs) se frottent en se radinant sur michelm.fr.

Toujours est-il que Michel M. ne va pas se priver d’exposer ces personnalités avec lesquelles il passe d’aussi bons moments de conviviale collégialité (c’est dire à quel point c’est du lourd, nom d’une pipe !).

201503_La_collégiale À commencer par LA Galerie principale (et belle brochette de fumistes en vérité) : de gauche à droite, Pascal P., Marcel L., Gilbert T., Steeve B., Marc V. et Alain C. Certes, Patrice P. aurait pu figurer ici en lieu et place de Steeve B. du fait de sa présence quotidienne à la cafétéria (matin et midi). Mais les petits scarabées ont eux aussi leur importance lors de ces fameux instants, chacun participant à sa façon à l’édification du michèlémisme, saperlipopette de palsambleu !

201503_SB+MV+PPMais ce n’est pas tout, car outre ces quotidiennes (ou quasi) vedettes, d’autres astres viennent s’agréger à la galaxie ci-dessus exposée. Ainsi en est-il de Pascal V., ami de Gilbert T. et qui est récemment (re)venu dans l’entreprise où tous ces hommes travaillent durement : la moindre des choses était de dignement le fêter.

201503_Pascal_V2Voilà qui est fait.

Mais en compagnie de Gilbert T., c’est encore mieux :

201503_GT&PVSeules et seuls les moins perspicaces d’entre les lectrices et teurs du blog auront été insensibles à l’évidence charismatique qui émane de cette personne. En effet, Pascal V. est quelqu’un d’important. Tout du moins est-ce l’image qu’il souhaite que l’on ait de lui. Aussi et quand bien même cela ne serait-il pas évident à toutes et tous, il est indubitable (de la l’Architecturale loi) que Pascal V. est un rouage essentiel dans la marche du monde. Enfin, tout du moins dans le franco-français monde politiquement politicien parisien, un peu à l’instar d’un Adrien G-M. (dont, accessoirement, la présence se fait toujours sentir dans l’environnement michèlémien : une photo légendée dudit devrait prochainement pouvoir être affichée dans le bouge, qui sait ?) qui tourne autour d’une conviction aussi longuement que s’emporte le vent autour de sa girouette.

Le michèlémisme est un cheminement qui ne pourrait en aucun cas se poursuivre sans la rencontre de mille et une aventures. Elles sont comme autant d’épreuves rencontrées là à dessein (qui va, mais qui va là ?) et indubitablement à même de rendre plus fort, plus endurant encore, Michel M.

201503_Senseï_Alain_CAussi, qu’une fois encore Alain C. soit mis en valeur dans cette quête du dépassement de sa jouissance par l’auteur, tant cet individu est le seul, l’eunuque heu l’unique, pardon, qui puisse permettre à Michel M. d’à nouveau travailler son corps (la légionellose devrait être occise à l’heure actuelle : ça fait une année que l’incident a eu lieu, bon sang !), ce travail sur une « enveloppe » qui donnera à Michel M. les moyens de poursuivre sa quête dans les meilleures conditions, selon ce célèbre apophtegme « Qui veut voyager loin ménage sa monture ».

Longue vie à Alain C. !

Le sens de la vie, toujours…

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF