TMF du mois de février (et constat de la durable désaffection de l’auteur pour son blog)

Stats201502Légère progression du nombre de visites uniques le mois dernier certes, avec + 7,98 visiteurs/jour, mais l’âge d’or du michèlémisme semble être à jamais derrière lui. Petite consolation style-genre cerise sur le gâteau : il n’y a pas eu d’ahurissant incident ce mois-ci, la cohérence est donc de mise dans la collecte de ces valeurs au quotidien. Par ailleurs, en additionnant le minimum au maximum et en divisant le tout par deux, Michel M. obtient une « moyenne » de 244 visites/jour. Bien que ne voyant pas trop en quoi cela pourrait être utile, pour acquis de conscience (car ces statistiques sont vachement importantes, oui oui oui*), il refait l’opération pour le mois de janvier, soit : 449 + 166 / 2 = 297,5. Ce qui ne signifie strictement rien puisque cette valeur de 449 est totalement surréaliste. Dès lors, l’auteur ne devrait faire cette action que pour les mois qui n’ont pas subi de telle distorsion. Et puis, une fois qu’il aura fait cela, à quoi cela pourrait-il bien lui servir, en dehors de noircir quelques parcelles d’écran de susss, hein ?

Ah ! Non, vraiment non, la moelle n’y est plus qui excitait au plus haut point Michel M. au temps jadis, alors qu’il envisageait la façon dont sa soirée se déroulerait : mousse puis folle rédaction sur le blog. Hélas, il n’y a plus de mousse (ou alors uniquement le mardi avec Kévin M.), mais et surtout, il y a ces volutes épaisses qui endorment aussi bien son cerveau à l’auteur qu’un coup de massue envoyait ad patres bien des ennemis des hommes préhistoriques, Ah ! Ah ! Ah ! Ces euphorisants brouillards ont envahi les soirées michèlémiennes, et cela depuis quelques mois désormais. La principale conséquence de ce changement dans son existence, et cela au grand dam de ses addictus (« addicts » en étranger ainsi qu’ « esclave » en latin), c’est cette absence d’envie d’écrire venue consécutivement à une répétitive léthargie du soir…

Ce sujet d’un ciboulot largement sensible (mais de façon bien différentes) aux aléas des substances ingurgitées / inhalées par Michel M. ayant à plusieurs reprises été abordé par l’auteur, icelui ne ressent pas le désir de s’embringuer à nouveau dans un domaine existentiel ô combien scabreux en l’occurrence, puisque l’auteur évoque là un comportement qui mène indubitablement aux limites du subvertisvisme passif (par opposition au fanachisme actif).

En attendant la suite des parfaitement superfétatoires et michèlémiennes cogitations de l’auteur, voici un petit graphique (certes un tantinet sophistiqué, un pécher mignon de l’auteur qui aime choyer ses lectrices et teurs) qui réunit les trente et un TMF thésaurisés depuis l’ouverture de ce blog. Hé bien sur trente et un TMF, le huitième plus haut n’est autre que celui de ce mois de février : passionnant non, n’est-ce pas ?

Stats_201208---201502Le cabot ici mis en vedette (véritable bâtard sri lankais dont Michel M. s’était alors entiché) a été appelé Tristan par les nombreux touristes venus là, en rapport avec la présence sur les lieux d’une Iseult avec laquelle il passait son temps. Michel M. à dessein emploie l’imparfait, l’espérance de vie de ces chiens « sauvages » étant inversement proportionnelle à leur prolifération.

Sera-ce à suivre, vraiment ? Seul l’avenir (qui n’existe donc pas, comme l’écrit de-ci, de-là, l’auteur) pourrait le dire, saperlipopette de sacré non d’un chien !

* Assurément incontournables, même : c’est bien simple, l’unique domaine dans lequel Michel M. doit être vachement sérieux (et il l’est, bien évidemment), c’est bel et bien celui des chiffres. Ce sont eux qui dirigent cette époque, n’est-il pas ? Ainsi l’auteur fait-il corps avec ces fumiers de financiers (enfin, ceux du CAC40 tout du moins) qui se sont encore fait un + 33% de bénéfices en 2014. Que le chiffre d’affaire soit en berne, rien de plus normal puisque ils doivent payer des impôts sur iceux, re Ah ! Ah ! Ah !

À bientôt, là-dedans.

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