Interlude : aux temps jadis, on affichait des slogans anti capitalistes

201503_Stop_le_charlismePour sa part, Michel M. affiche ses convictions hautement subversives à l’entrée de son bureau. Et elles sont bien éloignées de vaines et stupides considérations politiciennes franco-française, bien évidemment.

De la mauvaise graine, pour sûr. Et à cinquante quatre piges trois quarts, ça devient gênant pour la société des adultes. Celle des gens responsables qui cautionnent tous ces gouvernants qui font leurs sales affaires en ignorant les desiderata de leurs électeurs (dont Michel M. ne fait pas partie, puisqu’il a cessé de participer à ce cirque depuis 2005), ainsi que (et bien évidemment) de tous ces autres qui ne les ont pas élus, mais qui font toutefois partie de la population de la nation que ces investis sont supposés servir, défendre et faire prospérer.

La révolte contre un système quel qu’il soit est supposée faire partie de l’utopisme prêté aux jeunes idéalistes, ces gauchistes qui finissent si souvent droitistes une fois devenus glands.

En Michel M., cette révolte, ce dégoût prend de l’ampleur au fur et à mesure que le mensonge se révèle. Notamment grâce à ces sites alternatifs dits de ré-information dont un certain nombre sont susceptibles de disparaitre incessamment sous prétexte de la liberté d’expression, qui n’est jamais autant mise à contribution que lorsqu’il s’agit de la museler. À l’image de ce qui se produit en France depuis une bonne année, avec toute l’indécence, avec toute l’obscénité que ces personnes trimballent, elles qui ne vivent que par et pour le pouvoir et le fric inhérent.

Quoi qu’il en soit, ce blog ne devrait pas trop pâtir de la rage qui sourd en permanence en l’auteur. Malgré tout s’y fait sentir, parfois, une crise de prurit comme icelle, qui fait naître un abscons billet surgissant là, dans cette mer du tranquillisme, tel un inopportun rappel de la réalité bien sordide d’un monde salopé par ces dirigeants asservis au fric, qui est devenu l’unique référence à laquelle tous font révérence à grand coup de promesses à ne (surtout) pas tenir.

Dieu existe plus que jamais désormais. Les châtiments ne devraient donc plus guère tarder à pleuvoir sur l’humanité comme vache qui pisse. Gare à la noyade.

À compter de samedi prochain, Elena A., Marc V. et Michel M. filent à la montagne où ils retrouveront Svetlana et Oleg A. (en provenance de Moscou) pour une semaine dans la vallée de la Maurienne aux Karellis. Et que la neige y soit ou non, ce sera de toute façon une semaine de respiration.

À suivre.

PDF24    Envoyer l'article en PDF