Spécial collégiale

Un tiers de la michèlémienne existentielle vie de l’auteur se déroule au bureau. Et comme c’est bel et bien là-bas que Michel M. s’amuse le plus, le moins qu’il puisse faire afin d’honorer cette respiration (outre celle évoquée dans le précédent billet), c’est de fêter les personnes avec lesquelles il prend ce bon temps.

Du fait des animations ci-dessous exposées, ce billet doit être très lent à s’afficher, qui plus est par le biais des téléphotophones et autres tablettes des visiteuses et teurs du blog. Qu’importe, icelles et iceux n’ont qu’à privilégier le confort d’un pécé sur canapé pour apprécier à leur idoine valeur les billets de Michel M., plutôt que de sacrifier au  » tout tout de suite « , en se fichant des conditions dans lesquelles est prise par-dessus la jambe l’attention apportée lors de cette éminemment superficielle attitude. Mais c’est  » La Modernité  » liée à ce monde ô combien consumériste, qui  » impose  » cette légèreté  » informative  » qu’apportent ces engins de communication : ils imposent à leurs propriétaires d’être en permanence sollicités par la moindre çonnerie, mais avec à la clef un discours qui véhicule une propagande de chaque instant quant à la chance d’avoir un pays comme l’Amérique du Nord pour modèle de société. Il est dès lors parfaitement justifié que Michel M. invite ainsi ses lectrices et teurs à réunir les meilleures conditions environnementales avant d’entamer la lecture de son blog.

Mais ce n’est pas de leur faute non plus à ces braves personnes, hein, que les visiteuses et teurs le comprennent bien : Michel M. ne leur jette certainement pas la pierre. C’est juste qu’on leur a mis à disposition tellement d’outils d’écervellement (les deux sens sont pertinents n’est-il pas ?) qu’ils sont devenus bien incapables de choisir entre :
– une  » information  » dite  » sur le vif « , parcourue en lecture toute aléatoire (dans les transports en commun, par exemple) et diffusée dans un fil d’actualités débordantes de dégoulinant pipeulisme ;
– une immersion bien plus  » inclusive  » dans de profondes pensées existentielles, telles celles auxquelles elles et ils (les visiteuses et teurs) se frottent en se radinant sur michelm.fr.

Toujours est-il que Michel M. ne va pas se priver d’exposer ces personnalités avec lesquelles il passe d’aussi bons moments de conviviale collégialité (c’est dire à quel point c’est du lourd, nom d’une pipe !).

201503_La_collégiale À commencer par LA Galerie principale (et belle brochette de fumistes en vérité) : de gauche à droite, Pascal P., Marcel L., Gilbert T., Steeve B., Marc V. et Alain C. Certes, Patrice P. aurait pu figurer ici en lieu et place de Steeve B. du fait de sa présence quotidienne à la cafétéria (matin et midi). Mais les petits scarabées ont eux aussi leur importance lors de ces fameux instants, chacun participant à sa façon à l’édification du michèlémisme, saperlipopette de palsambleu !

201503_SB+MV+PPMais ce n’est pas tout, car outre ces quotidiennes (ou quasi) vedettes, d’autres astres viennent s’agréger à la galaxie ci-dessus exposée. Ainsi en est-il de Pascal V., ami de Gilbert T. et qui est récemment (re)venu dans l’entreprise où tous ces hommes travaillent durement : la moindre des choses était de dignement le fêter.

201503_Pascal_V2Voilà qui est fait.

Mais en compagnie de Gilbert T., c’est encore mieux :

201503_GT&PVSeules et seuls les moins perspicaces d’entre les lectrices et teurs du blog auront été insensibles à l’évidence charismatique qui émane de cette personne. En effet, Pascal V. est quelqu’un d’important. Tout du moins est-ce l’image qu’il souhaite que l’on ait de lui. Aussi et quand bien même cela ne serait-il pas évident à toutes et tous, il est indubitable (de la l’Architecturale loi) que Pascal V. est un rouage essentiel dans la marche du monde. Enfin, tout du moins dans le franco-français monde politiquement politicien parisien, un peu à l’instar d’un Adrien G-M. (dont, accessoirement, la présence se fait toujours sentir dans l’environnement michèlémien : une photo légendée dudit devrait prochainement pouvoir être affichée dans le bouge, qui sait ?) qui tourne autour d’une conviction aussi longuement que s’emporte le vent autour de sa girouette.

Le michèlémisme est un cheminement qui ne pourrait en aucun cas se poursuivre sans la rencontre de mille et une aventures. Elles sont comme autant d’épreuves rencontrées là à dessein (qui va, mais qui va là ?) et indubitablement à même de rendre plus fort, plus endurant encore, Michel M.

201503_Senseï_Alain_CAussi, qu’une fois encore Alain C. soit mis en valeur dans cette quête du dépassement de sa jouissance par l’auteur, tant cet individu est le seul, l’eunuque heu l’unique, pardon, qui puisse permettre à Michel M. d’à nouveau travailler son corps (la légionellose devrait être occise à l’heure actuelle : ça fait une année que l’incident a eu lieu, bon sang !), ce travail sur une « enveloppe » qui donnera à Michel M. les moyens de poursuivre sa quête dans les meilleures conditions, selon ce célèbre apophtegme « Qui veut voyager loin ménage sa monture ».

Longue vie à Alain C. !

Le sens de la vie, toujours…

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