Réussite absolue du séjour aux Karellis : des Russes ravis et une Elena A. guérie de sa phobie du ski

201503_LesKarellis12Un bilan exceptionnel que celui que Michel M. fait de ce séjour aux Karellis. Que les lectrices et teurs en jugent, plutôt :
– neige au rendez-vous
– chambre rénovée
– sustentation toujours aussi pléthorique (cuisine strictement franco-française)
– personnel d’une rare amabilité
– matériel louée de très bonne qualité
et, cerise sur le gâteau de cet exceptionnel épisode d’existentielle vie, les « invités » moscovites conquis par ce ski dit « familial », ainsi que par cette ambiance typiquement française (comprendre celle générée par le peuple français et non par ses médiocres et nauséabonds dirigeants). Ce qui serait d’ailleurs bien rigolo, c’est que Michel M. initie la présence d’une « colonie russes » aux Karellis, lors du séjour annuel proposé par son Comité d’Entreprise (CE) : de quoi défriser les moutonnistes Charlie (ce qui est un pléonasme assumé par l’auteur) quant à l’image que les médias officieux trimballent des Russes et de leur tyran de président dument élu (il y a une contradiction là-dedans, mais ces malhonnêtes médias n’en sont pas à une près) du coin. Michel M. en agace certaines et tains avec ses réitérées et si désagréables considérations ? Mais quoi, il faut leur taper bien fort sur la tête à ces ruminants humains, afin de (tenter de) décoller la mélasse au goût de propagande atlantiste qui leur obscurcit la conscience et la curiosité, palsambleu de saperlipopette ! Allez, retour au paisible et ronronnant déroulé du michèlémisme tranquilliste, puisque de toute façon,  » il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre « .

Neige au rendez-vous :201503_LesKarellis13Chambre rénovée : manque de bol, c’est bien la première fois que Michel M. ne prend pas de cliché de sa piaule, bon sang ! Qu’importe, rénovée et propre, une chambre à la montagne sera toujours plus proche d’une cellule de méditation / dégrisement qu’une suite dans un 5 étoiles, Ah ! Ah ! Ah ! Mais la recherche n’est pas non plus la même, HÉ !

Sustentation toujours aussi pléthorique (cuisine strictement franco-française) & personnel d’une rare amabilité : là aussi, pas de photographies ni de film, car les personnes présentes là alentour pourraient bien flanquer un procès à l’auteur au nom du droit à l’image, saperlipopette ! En revanche, qu’est-ce que ça mange bien aux Karellis, bon sang ! Buffet à volonté pour les entrées et fromages, que ce soit depuis le petit-déjeuner, le déjeuner, le goûter (!) et le dîner. Voilà assurément de quoi prendre quelques milliers de grammes superfétatoires en six jours. En ce concerne Elena A. et Michel M., rien de tel ne s’est produit (malgré leur crainte à ce sujet). Et même mieux : sa brune mie aurait perdu quelques mille cinq cent grammes (après les dizaines de mille « gagnés » depuis des mois, à l’écouter…) quand l’auteur serait resté stable : à n’en pas douter, si le sport devrait reprendre avec Alain C., pour sûr que l’enveloppe corporelle de Michel M. deviendrait indubitablement appétissant pour d’aucunes, au grand dam d’Elena A. !

Matériel louée de très bonne qualité : mis à part Marc V. qui est venu avec tout son attirail (skis, chaussures et bâtons) et Michel M. équipé de sa paire de pompes, les trois autres étaient aussi nus que le furent les supposés père et mère de l’humanité (faut-il vraiment être crédule pour croire un truc pareil, par la Sainte Mule de Dieu !). Résultat : jamais durant le séjour, l’un des quatre possesseurs de matériel loué a évoqué un souci le concernant. Et quand bien même certaines chutes eurent tout de même lieu, aucune ne put être décemment imputée au matériel, car chez ces gens-là, il n’y a pas de mauvaise foi.

Et à propos de chute…

201503_LesKarellis15Soudain, c’est le drame. Pour une fois que Michel M. faisait le skieur balai, sa brune mie chut sur une piste rouge un tantinet pentue et dévala la piste en laissant l’un de ses skis une vingtaine de mètres plus haut. Voulant récupérer l’objet Michel M. à son tour glissa sur plusieurs mètres (une dizaine). Il dut déchausser et monter cette distance à coup de chaussures de skis plantées dans la neige tel un alpiniste gravissant le mont Cervain. Aucunement préparé pour un tel exercice, c’est passablement essoufflé qu’il parvint presque à ses fins. Mais, entre temps, un couple de skieurs âgés s’était improvisé sauveteur. C’est finalement eux (enfin, l’homme du couple) qui donnèrent à Michel M. le ski de la bien malheureuse Elena A. Sur la vidéo du bar d’altitude, les spectateurs peuvent entendre Michel M. tousser : c’est la conséquence de cet effort que seule une mousse (de la Leffe ici aussi : les moines trappistes sont décidément de redoutables commerçants) pouvait calmer…201503_LesKarellis16L’apprenti-sauveteur sous sa chapka (gare à la propagande russe) et sa brune mie, saine et sauve, que l’on pourrait même croire bénie des Dieux, s’ils existaient.

Et en ce qui concerne la cerise sur le gâteau, les vidéos à venir seront assurément des plus probantes , pour sûr.

C’est donc à suivre, car il y a tout plein de ces courts-métrages à travailler un tantinet avant de les présenter aux mille et uns avides spectatrices et teurs des séjours michéliemiens.

À bientôt.

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