Drastique gym, le retour, et autres considérations faites en période de vache maigre

Drastique gym

Alors que les mardisme et jeudisme sont toujours d’actualité (même si Michel M. n’y fait plus allusion sur le blog comme il y a quelques temps, les habitués du bouge seront ravis d’apprendre que Kévin M. vient toujours passer ses nuits de mardi à mercredi et de de jeudi à vendredi chez son géniteur), le mardi étant en l’occurrence toujours propice à des « sorties parisiennes » de type mousses au Café du Musée + diner à la Casa Germain,

201410_Nouveau_QG01par exemple (à ce propos, la pizzeria en question est bel et bien en train de devenir le nouveau QG de Marc V. et Michel M., cela en remplacement du « Sac à dos » qui est devenu un bar à vin branchouille (« Bobo » en langage moderne) mais pas du tout attirant pour les deux esthètes (ambiance extrêmement sombre et prix probablement prohibitif vu le quartier ; et quand bien même un certain Jean-Marie B., autrefois amuseur public invité par les médias, le fréquenterait-il que cela n’est pas un argument qui, jusqu’à présent tout au moins, aura motivé les deux hommes)), quand le jeudisme est réservé à l’ascétisme (des fruits comme unique sustentation du soir), la drastique gym était quant à elle tombée totalement à l’eau depuis que de la légionellose y avait été détectée dans celle des douches.

Il aura donc fallu un an pour que l’employeur de Michel M. vienne à bout de cette affaire, une année durant laquelle l’auteur, sans l’aide de personne, est parvenu à perdre plus ou moins 8 000 grammes (et cela durablement) : de quoi lui permettre d’être moins essoufflé lorsque les séances vont reprendre, c’est à dire dès mardi prochain ! Youpi. Accessoirement, peut-être que Marc V. qui travaille désormais dans le même bâtiment que l’auteur, et bien que subissant déjà Alain C. les samedi ou dimanche matins en tant que professeur de gymnastique dans le bois de Vincennes, se joindra à la mini équipe qui s’était précédemment constituée et qui était alors composée de trois femmes et d’un homme, outre Alain C.

Lors de la collecte pour le Donbass du vendredi 17 avril, Michel M. avait souhaité pouvoir revoir l’une des personnes qui semblaient être au fait de ce qui se déroulait là ou qui, tout du moins, avait donné l’impression à l’auteur de faire partie des organisateurs. Jean P., austère quinquagénaire franco-ukrainien, avait de son côté sympathisé avec Elena A. (et avec Michel M., mais pas de la même manière…) qu’il semblait tout particulièrement apprécier.

Souhaitant donc battre le fer quand il était encore chaud, l’auteur appela mardi dans la journée le susdit Jean P. Rendez-vous fut acté pour ce vendredi 24, dix-huit heures, à l’hôtel Marriott des Champs-Élysées (une idée de Jean P., car ce n’est évidemment pas le genre d’endroit que fréquente l’auteur, pardi !). La ponctualité étant un signe de respect, Michel M. était à 18h05 dans le salon du luxueux établissement. Bien entendu, son interlocuteur était déjà assis dans un canapé. Elena A. les y rejoignit quelques dix minutes plus tard.201504_MarriottHélas, il s’avéra très rapidement aux yeux de Michel M. et d’Elena A. que cette personne n’était ni la bonne pour leur permettre de filer ce coup de main aux ukrainiens victimes de la guerre, ni intéressante tout court. En effet, malgré un cursus long comme un Séquoia sempervirens ; malgré la pratique courante du chinois et du russe ; malgré une appartenance évidente à la société dite du « beau monde » (jusqu’à la fréquentation de l’ambassadeur de Chine en France, mazette !), il était évident que le personnage naviguait bien au-delà de la simple collecte de fringues pour les nécessiteux.
En outre, ce qui mouvait le plus Jean P. n’est autre que la nouvelle route de la soie telle que ré-initiée par la Chine (voir ici, ou , par exemple). Il en sait là-dessus comme peut en savoir celui qui fréquentent ceux qui sont à la base d’un tel projet, capable de changer la face du monde. Aussi, quand bien même ce pharaonique projet est-il stimulant et fait-il partie des évènements majeures de ce début d’année (et même de siècle), il n’a aucun rapport avec la raison pour laquelle ces trois-ci s’étaient réunis.

En court : Jean P. est bien plus proche de la Chine que de la Russie, et c’est pas de bol car ni Elena A. ni Michel M. ne sont plus que cela attirés par ce pays et sa culture.

Pour la petite histoire et comme un « en outre » bis, l’auteur tient à souligner qu’il n’y eut pas là de quoi l’impressionner ni lui ni non plus Elena A., tous deux ayant pigé depuis belle lurette que la valeur d’un individu n’est pas proportionnelle à son niveau d’études ni à ses fréquentations, mais uniquement à sa nature d’être humain. En l’occurrence, ce Jean P. s’était montré un tantinet trop intéressé par Elena A. pour être honnête. Qui plus est lorsque l’on se présente comme étant marié à une Chinoise depuis près de vingt années, a priori heureux, mais que l’on n’est très probablement pas à une aventure près… Le genre de comportement que Michel M. désapprouve (et sa brune mie itou), quand bien même les deux partenaires du couple seraient au fait de l’adultère, plus ou moins régulièrement consommé. Bref, fausse route avec Jean P. en ce qui concerne l’humanitaire.

Il resterait bien la piste de « Joé » (vu et entendu dans la vidéo de la soirée de soutien au Donbass), qui est directeur technique d’un dojo parisien en susss de pousser la chansonnette. Mais, pour le coup, ce qui a  intéressé Elena A., c’est que cette personne ait été instructeur des forces spéciales russes (Spetsnaz) dans le domaine du combat : idéal pour se (re)mettre à un art martial selon Elena A., mais pas du tout pour Michel M., qui a déjà lui aussi fréquenté à plusieurs reprises de tels endroits dans sa « jeunesse » banlieusarde, et qui ne se voit pas du tout s’y recoller, bon sang ! La drastique gym lui suffit amplement, saperlipopette de bonne suée (à venir) ! Reste plus qu’à Elena A. à prendre contact avec cet homme : l’envie (fugace ou tenace ?) de pratiquer un art martial dépassera-t-elle le simple fantasme / caprice ?

En ce qui le concerne, Michel M. va donc poursuivre pour le moment son prosélytisme re-informatif auquel il s’adonne depuis plus de six mois dorénavant auprès de ses relations proches, notamment en réalisant de-ci, de-là, une « revue de presse » PDF / papier dans laquelle il agrège certains des articles qu’il a trouvés sur ses différents sites alternatifs, à défaut d’un investissement réel dans une œuvre caritative (dont, parfois, les tenants et aboutissants ne sont pas aussi dénués d’intérêt, quand icelles ne sont pas carrément espionnées par la plus grande démocratie du monde).

À bientôt.

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