Ripley en sursis et photos volées d’une séance de drastique-gym

Ripley en sursis201505_Ripley_en_sursisMercredi matin, après une soirée passée à nettoyer par Elena A. les débordement d’incontinence dont est devenue victime sa chienne Ripley, et la nuit portant conseil, décision avait été prise par la brune mie de l’auteur de s’en aller faire piquer (« euthanasier » en français sérieux) la bête au matin. Arrivées à la clinique vétérinaire de Bagneux, le (bon) véto « raisonna » sa cliente en lui proposant un corticoïde, histoire de voir si cela n’atténuerait pas ses souffrances morales (et éventuellement physiques) à Ripley. Icelle souffre d’une tumeur qui s’est développée, plutôt raidement, du côté du côlon. Celle-ci menace à (très) moyen terme d’empêcher la chienne de pouvoir se soulager sans gêne. Afin de souligner le fait que ce vétérinaire en est un bon, il est à noter qu’il n’a pas fait payer la consultation à Elena A. Michel M. ayant déjà rencontré le bonhomme lors d’une première et récente alerte (sans que l’euthanasie n’ait alors été véritablement mise sur la table), l’impression que lui-même et sa mie en avait gardée était celle d’un professionnel doté de sentiments altruistes (pour ne pas écrire « humains ») envers ses prochains et leurs animaux domestiques.

Au retour de la clinique vétérinaire, Elena A. prit ce double autoportrait des deux et uniques représentantes du genre féminin qui orbitent régulièrement autour de la personne de l’auteur. Il est possible qu’en lisant la phrase qui précède, un sentiment d’envie naisse en certains lecteurs du genre masculin, eux qui sont peut-être affligés, en plus d’une régulière avec laquelle ils doivent composer au quotidien, d’une mère, d’une belle-mère, d’une fille et d’une chienne ou chatte, toute sensibilité féminine qui peut être éprouvante pour les nerfs de tout à chacun. Un sentiment envieux, donc, né consécutivement suite à l’idée de l’impact sur leur existence d’une telle absence de sur-représentativité féminine, ce havre de paix dans laquelle évolue Michel M.

Que ces hommes-là se disent qu’en aucun cas, les termes ou conditions de leur existence affective ne sont une fatalité, que nenni. Il s’agit bien plus, et cela dans l’immense majorité des cas, d’un refus de faire face et, éventuellement, de séparer le bon grain de l’ivraie dans leur quotidien. L’auteur ne jette nonobstant pas la pierre à la gent féminine pour la simple et bonne raison que l’on est responsable de la dose de souffrance (physique et morale) que l’on est prêt à subir au contact de l’autre. Aussi bien l’homme que la femme sont comptables de la misère affective dans laquelle ils peuvent se trouver durant des années, des décennies, voire une vie ! Michel M. lui-même a subit durant près de trente années une vie qui ne lui convenait pas ou, plutôt, qui a fini par ne plus lui convenir.
Hé oui, lui aura fallu trente piges de vie commune pour s’apercevoir qu’au bout du compte, il était bien mieux seul que (mal) accompagné. Son témoignage en ce domaine peut être recueillit de vive voix et sans aucun mal, autour d’une mousse (et plus si affinité), car il s’en est déjà expliqué à plusieurs reprises sur les différents blogs qu’il a animés depuis le mois de février 2007, et il ne compte pas présentement récidiver.

Enfin, les habitués du bouge seront attendris / horrifiés en apprenant que la belle brune, émotionnellement épuisée par sa nuit, les pensées qui la lui ont rendue bien délicate et cette non décision, in fine, de zigouiller la bestiole, s’est endormie dans le métro qui l’amenait au travail. Et qu’elle en fit même le terminus de la ligne 13, côté Châtillon, puis s’est réveillée à la station Gaité, en direction de la banlieue Nord si bien famée… Cet incident dénote que personne ne s’est donnée la peine de réveiller cette femme, alors que le métro pouvait très bien partir au dépôt pour la nuit. Il est donc tout à fait « normal » que personne n’intervienne devant un viol qui se produit devant soi, puisque personne ne se donne la peine de réveiller une belle endormie dans le métro arrivé à son terminus (le risque encouru est pourtant bien moindre que celui de se friter avec un violeur, saperlipopette de société décadente !).

Voilà ce qu’il pouvait exprimer sur… Le sursis de Ripley (si si, c’était bel et bien le sujet).

Photos volées
201505_Drastique-gymPlus que jamais petit scarabée (74,5 – 75,5 kilogrammes), Michel M. entamait alors sa seconde séance de drastique-gym en cave avec son senseï Alain C. Son ex alter ego Marc V. qui passait par là par le plus grand des hasards, car non drastique-gymnaste lui-même bien que travaillant désormais dans le même service qu’ Alain C., se fit un devoir/plaisir de photographier son ami de l’aventure humaine du bout de soi-même en si « fâcheuse » posture.

Hélas pour Marc V. (et Michel M. en était tout ragaillardi), la tenue de sport que l’auteur arbore est des plus seyantes : les photos ne sont aucunement vecteur de raillerie (excepté pour les esprits-de-vinaigres). On est en effet bien loin des nippes d’antan (l’année dernière, au mois près) qui le voyaient porter un pantalon de survêtement de ceux qui pochent aux genoux, donnent au corps une allure de guimauve et autre mocheté du même tonneau. On est dorénavant dans un style plus raffiné ainsi que dans une légèreté vestimentaire de bien meilleure facture (alors que c’est du Lidl de première bourre, donc pas cher du tout). Michel M. en profite pour remercier sa dulcinée de lui avoir acheté ces frusques de sport qui lui vont si bien.

Après deux séances de remise en route étalées sur deux semaines, à compter de mardi 12 prochain (mais toutefois sous réserves des jours fériés de ce (très) joli mois de mai qui n’en coompte pas mois de quatre, youpi !) ce sera deux cours (trois séances à envisager à court terme, ce qui serait le même rythme auquel était parvenu l’auteur, juste avant que ne soient découvertes des méchantes bactéries dans les douches, bouhhh !) que Michel M. prendra avec son entraineur, les mardi et jeudi. De quoi pouvoir se balader avec encore plus d’assurance sur les plages de Crimée au mois de septembre prochain (le projet est en cours d’étude par Oleg A.).

Avec le retour du sport, c’est une source de serein bonheur de plus qui vient s’ajouter au matelas déjà bien consistant de douceur existentielle sur lequel s’ébat Michel M., parfois en compagnie de sa brune mie Elena A., mais cela ne regarde pas les lectrices et teurs du blog, qui en voient déjà bien plus que dans bien des milliers de sites, blogs ou comptes persos uniquement là pour l’édification de leur animateur (parfois dans des proportions ahurissantes style-genre et façon sommet himalayesque de narcissisme), ce qui n’est bien évidemment pas le cas de michelm.fr, Ah ! Ah ! Ah !

Et ça fait plus de quatre années que ça dure, cette affaire de matelas d’une existentielle douceur…

À suivre.

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