La France surannée, la France communautarisée, mais la France à jamais amie de la Russie*

Certes.
Un tel titre devrait faire connaitre Michel M. au-delà même du monde universel dans son ensemble en général tout entier, lui (le monde universel dans son ensemble en général tout entier) qui est pourtant habitué de sa part (celle de Michel M.), à des débordements style-genre et façon gentil prurit (une cocotte, afin qu’elle fasse son boulot dans les meilleures conditions, doit être équipée d’un chuchoteur à même de réguler la rage des sans dents qu’elle fait mijoter dans son bouillon, calculé pour être le plus consensuel possible), ce qui n’est (peut-être) pas le cas des E.T., ces « hommes » de l’ombre qui sont supposés (selon certains « fous« ) empêcher l’irréversible, soit cela, par exemple.

En l’occurrence une fin de monde que, néanmoins, d’aucuns (dont l’auteur) ont fini par souhaiter, du fait de nauséabonds calculs projetés par les fumeux 1% de l’humanité (si le fait que le lien soit associé au média coco « L’Humanité » en gêne certains, en voici un autre, bien plus « neutre », qui dit la même chose Ah ! Ah ! Ah !) qui sont sensé la « gérer » mais qui, évidemment, l’asservissent, re Ah ! Ah ! Ah ! Mais place, désormais, aux çonneries michèlémiennes imagées, saperlipopette de nom de celui qui n’existe pas !

La France surannée.
201505_France_surannéeIl est (très) probable que du fait de son âge, qui ne cesse de l’approcher de l’issue fatale, la vision de ces deux vieux messieurs (enfin bon, du haut de ses bientôt 55 piges, Michel M. ne devrait pas faire autant le malin), images d’Épinal ou carrément icônes d’une France passée (qu’elle soit passéiste lui en secoue l’une sans bouger l’autre à l’auteur, comme disait, parait-il, J. C., l’autre) soit à même de faire sentir à Michel M. sa propre et inévitable décrépitude… Mais pas que cela : en effet, Pascal P. et Gilbert T. n’expriment-ils pas toute la finesse, toute la retenue française si vénérée aux temps jadis (style genre jusqu’à la fin années 50, début années 60) ? C’est même sans doute là que ça coince, cet autrefois qui rend si superflux devant l’évidence les remarques selon lesquelles les Français du XXIème siècle seraient aussi ignares qu’une poule au pot étêtée nageant dans sa sauce suprême…

La France communautarisée
201505_communautarisme
Voici l’un des nouveaux endroits les plus fleuris de Paris et sa banlieue depuis le début janvier de cette année, puisque lieu de recueillement suite aux assassinats de policiers et journalistes par des supposés « islamistes » (depuis quelques temps, il suffit de crier « Allahu Akbar » pour être un terroriste islamique, en Europe-unie). En l’occurrence, il s’agit du lieu où a été abattue la policière municipale de la ville de Malakoff.

Ce qui est le plus notable dans cette vue, ce sont les bacs à ordures qui côtoient les bouquets de fleurs déposés là par les Charlies du coin et / ou autres simples quidams heurtés par la tragédie qui a eut lieu ici. Ainsi, Michel M. imagine volontiers que les poubelles à roulettes sont sciemment placée là dans un esprit de rejet d’une supposée communion fraternelle, telle que celle mise en place par ses organisateurs le 15 janvier 2015 et qui, depuis, fait couler beaucoup d’encre… Il peut aussi bien s’agir d’un geste de je-m’en-foutisme. Mais alors, cela dénoterait un manque d' »éducation » de la part du responsable des poubelles. Manque d’éducation qui mènerait dès lors au simple irrespect. Normalement, « on » devrait faire comprendre au responsable de l’indélicatesse qu’il agit mal et lui intimer d’éviter le sanctuaire avec ses grosses poubelles.

En revanche, les immondices balancés jetés sur le sol donnent clairement cette impression de vouloir souiller l’endroit. Ce cliché a été pris par Michel M. lundi 4 mai, alors qu’il se dirigeait en auto avec sa brune mie Elena A. vers Paris (la plupart du temps, le lundi est un jour avec voiture du fait que Michel M. se radine en bagnole les fins de semaine chez sa compagne : le lundi matin, il dépose sa chère chérie au métro puis gare la SARmobile dans le garage de son employeur). Évidemment, l’endroit aura été nettoyé depuis, mais l’auteur imagine sans peine que la scène doive se reproduire, ne serait-ce que parce que les poubelles se trouvent visiblement être celles de la cité sise au second plan (et qui ressemble comme deux briques rouges au propre logement michèlémien : logement social assurément) et qu’il faut bien les sortir, pardi ! Mais elles pourraient probablement être disposées un peu à l’écart de la « chapelle ardente », palsambleu.

Le trait du communautarisme que voit Michel M. dans cette anecdote, c’est de constater que tous ne jugent pas de la même façon l’assassinat qui s’est déroulé ici. La vie / la mort n’est pas respectée en France de la même façon. Qui plus est, le fait qu’il s’agisse d’une policière a probablement exacerbé quelques esprits particulièrement rétifs à toute notion d’humanisme. Ceci dit, un autre de ces « mausolées » est régulièrement saccagé (les commentaires qui suivent le billet son gratinés)

Et alors, qu’en pense Michel M. ? Hé bien heu… Tuer autrui pour une idée est une horreur absolue. Ça, c’est un dogme. Pour le reste, Charlie Hebdo est un média d’une vulgarité inouïe, d’un irrespect absolu à l’endroit de la religion musulmane et de la religion chrétienne mais, curieusement, qui épargne très visiblement le judaïsme, à l’instar des vagissantes Femen qui, elles non plus, ne s’en prennent pas aux synagogues. Ce qui est tout de même bien fâcheux lorsque l’on brandit La Liberté d’expression comme justification à toute critique du fait religieux. La liberté d’expression s’arrêterait donc devant certaines considérations dont Michel M. ignore les raisons ? Bien qu’athée, il comprend néanmoins qu’une critique systématique (mais inégale donc) de la foi d’autrui puisse finir par écœurer ses détenteurs… Qui constatent eux aussi ce deux poids, deux mesures.

Mais et surtout, l’attentat contre le torche-cul « Charlie Hebdo » se trouve être de plus en plus entaché par des suspicion de coup monté (« false flag » en étranger). Beuârk.

La France à jamais amie de la Russie
201505_TatianaEnfin bon, lorsque Michel M. écrit « la France », il outrepasse un tantinet sa place et son rôle. Mais c’est bien compréhensible, quand il voit la façon dont ceux qui sont supposés le représenter se comportent vis à vis de la Russie, c’est de la honte qu’il ressent. La honte de voir de minuscules personnages aboyer comme des roquets sur le président Russe, un véritable homme d’État comme il y en a aucun dans l’Union européenne. D’ailleurs, son peuple ne s’y trompe pas qui continue à le soutenir alors que les conditions de vie sont devenues délicates du fait de sanctions économiques et autres tentatives bien pourries et venues d' »on ne sait pas où » de déstabilisation du rouble. Il n’est en outre pas inutile de se rappeler que cet engouement d’un peuple pour son président ne date pas de cette année, n’est-ce pas…

Violente aparté parce que là, ça dépasse les bornes des limites de la fumisterie diplomatique. À ce propos de la commémoration du 9 mai Russe (armistice signée le lendemain de celle avec les occidentaux), l’épisode de la parade du 70ème anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale à Moscou, qui voit « la Communauté internationale » (c’est à dire États-unis + Union européenne + Australie + Canada, soit plus ou moins 900 (millions) d’âmes) faire un caca nerveux en refusant de s’y pointer pour cause de guerre en Ukraine, c’est la goutte de honte de trop. Car à tant en boire depuis que François H. est arrivé en haut de la pyramide, heu de l’échelle pardon, Michel M. a le gosier aussi sec qu’un coup de trique. La Communauté internationale, donc, s’est abstenue de « communion » avec la Russie (et avec son président, surtout) par pure caprice washingtonien quand, en face, 3 milliards d’individus y étaient représentés par leurs présidents : n’y a-t-il pas comme un problème de crédibilité dans cette prétention à diriger le monde selon certains principes (essentiellement de prédation et d’un inouï bellicisme) quand, en face, on n’a pas nécessairement les mêmes penchants pour les guerres, n’est-ce pas ? Qui plus est lorsque l’on est la nation qui a le plus souffert du dernier (pour l’instant) des conflits dits « mondiaux » (les graphiques présentés dans le billet valent tous les discours) !

Alors bon, la partie politique de l’affaire Russo-Américaine est certes bien lourde, grasse, collante, mortelle et patati et patata. Mais ce qui interpelle le plus Michel M. dans ce qu’il peut connaitre de la Russie, c’est le nombre ahurissant de femmes de ce pays dont la beauté ne laisse pas indifférents les mâles occidentaux, qui sont prêts à en faire venir par trains/avions/camions entiers à coup de rencontres « matrimoniales » sur le net et / ou voyages de repérage là-bas. Et du fait de sa « vie commune » avec Elena A., il est aux premières loges pour en rencontrer, que ce soit lors de sorties sur la capitale, de fêtes familiales ou encore, comme cette fois, chez Elena A., carrément !

Celle qui figure sur la photo se prénomme Tatiana, vit en France depuis deux années, a appris le français toute seule comme une grande, et cherche à se reloger (avec sa sœur de 28 ans, éventuellement) sur Paris. À sa demande, aucune image de son joli minois n’est exposée sur le blog. Mais il est indubitable que, outre l’aperçu que les spectateurs en ont ci-dessus, le fait que Michel M. dise d’elle qu’elle est ravissante doit suffire pour que les lecteurs en soient convaincus, pardi ! Et c’est donc Michel M. qui profite de tout ça. Enfin, « qui profite » en tout bien tout honneur hein ?!! Quand bien même sur cette photographie son expression puisse être (mal) interprétée par Elena A. (le contraire eût été surprenant, hin hin hin) alors que Michel M. exprime plutôt une dubitativité certaine quant au fait que les femmes russes soient décidément « toutes les mêmes » !

Michel M. qui n’hésite jamais à prendre du repos où qu’il se trouve,

201505_Au_Bricocela afin d’être toujours en forme pour être prêt à asséner à tout moment
de tels pensums.

* Nonobstant ses actuels (et ne sont-ils véritablement que ponctuels ?) et ô combien minablissimes gouvernants qui en ont fait une ennemie, cela afin de lécher au plus près l’oignon aux hormones de nos grands amis états-uniens qui ne veulent que notre bien en foutant le bazar un peu partout sur la pauvre planète qui n’en peut mais.

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