Rappel (avec apaisantes illustrations à la clef, prises ce dimanche 10 mai dans le bois de Clamart)

Après une conversation entre les deux protagonistes du bouge dont la « thématique » était « le « respect dû à ses lecteurs » par Michel M. », icelui affirme qu’en aucun cas, il ne se pliera à ce modernisme de (très très) bas art (selon le susssnommé), qui veut que tout doive être allégé, prémâché, résumé enfin bref, que tout doit être fait pour que le passant, le client ou le lecteur enfin bref, puisse accéder à la quintessence de sa pensée (celle de Michel M.) par le biais d’accroche, de résumé ou encore chapô (en terme choisi).

201505_Bois_Clamart1En effet, selon Elena A. (et probablement tous les gens modernes qui sont en phase avec le monde du même qualifiant), une fois bien installé debout dans son métro, le susdit « passant, client ou lecteur » ne devrait plus avoir à se coltiner les trop longs chargements des mille et une photos et / ou vidéos incluses dans les billets michèlémiens sur son téléphotophone, cela afin de « gagner du temps ». Et il s’agirait là d’une règle de respect sur « le net ».

Nous y voilà. « Gagner du temps », voici LE Principe absolu (celui des gens pressés ?) qui doit im-pé-ra-ti-ve-ment régir leur quotidien à ces « gens modernes »… Hé bien c’est pas d’pot, car de tels impératifs, hé ben Michel M. s’en tamponne grave ses deux coquillards. Et, en l’occurrence, aucun des deux ne bouge en simultané lorsque l’auteur s’amuse avec eux (plaisanterie perso « Private Joke » en étranger).

201505_Bois_Clamart2Gagner du temps ? Mais sur quoi, pourquoi, pour qui ? Gagner du temps quand on est dans un transport en commun, et qu’on a « quelques minutes à tuer » pour lire les çonneries diffusées par un blog dont les « infos » sont aussi vitales pour son lecteur que de se laver les dents avant d’aller se coucher ? Fichtre, mais comment peut-on cautionner cela sans se dire que l’on est victime d’un « rythme de vie » imposé par des éléments extérieur, et qu’en aucun cas on ne devrait les laisser prendre autant d’importance dans notre existence ?

201505_Bois_Clamart3En outre, lorsque Michel M. rédige ses billets, il se donne les moyens de le faire. C’est à dire qu’il se prépare pour la chose. Et cela consiste à se dégager de toute obligation socio-professionnelle afin de se fondre au plus vite dans l’activité à entreprendre. Parait-il, les bouddhistes disent qu’il faut penser à ce que l’on mange de façon à bien assimiler la nourriture. Hé bien que les lecteurs sachent que, tout athée qu’il soit (donc non bouddhiste, car en effet, pour Michel M. le bouddhisme est une religion comme une autre, n’en déplaise aux occidentellos qui qualifient de philosophie cette « façon de penser sa vie » (à moins que ça ne soit de de vivre sa pensée, on ne sait pas avec d’aussi considérables considérations spiritualistes, palsambleu !)), Michel M. fait en sorte, et cela dans la mesure de ses possibilités dans son existentielle vie, d’ « être à ce qu’il fait ».

201505_Bois_Clamart4Dans le cas présent, il rédige sur son pécé ce billet un dimanche soir (le 10 mai 2015), avec Fresh Radio comme fond musical, un verre de Cognac comme carburant (accompagné d’un autre de thé), et ceci dans l’appartement de sa terriblement brune mie Elena A., alors que le printemps se confond à nouveau avec l’été et que le ciel s’est rempli de chemtrails : les conditions ne se sont-elles pas idéalement réunies afin de sceller le dogme selon lequel que Michel M. n’a jamais été, n’est pas, et ne sera jamais victime de la mode, saperlipopette de nom de celui qui n’existe pas ?!!

Vivement la suite (et fin du tome 7ème de « Michel M., une existentielle vie », bientôt disponible en téléchargement, si si).

Elena A. hurlant au soleil,
201505_Bois_Clamart5telle une biche rayant au fond du Bois de Clamart.

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