Le tome septième de « Michel M., une existentielle vie » enfin disponible

201505_MichelM_07Ayè : le tome 7ème est achevé, avant-propoïsé, pédéèfisé donc téléchargeable (et imprimé (pour quelques menus exemplaires tout du moins)). Ayant toutefois à l’esprit que ses admiratrices et teurs se comptent sur le doigt d’une main, cela malgré de flatteuses (et durables) statistiques, et ne jouant pas (malgré les apparences) le faux modeste, Michel M. ne se fait pas plus gros que la fourmi qu’il est, comparé à cet immense troupeau de passifs brouteurs des champs décérébrants à eux proposés par leurs éleveurs / éducateurs / désinformateurs et équarrisseurs.
Qu’importe : chaque publication de l’un des ses tomes est un plaisir renouvelé dont Michel M. serait bien sot de ne pas faire état, les raisons de ressentir de la fierté, les occasions de se sentir gratifié étant si rares dans une existentielle vie à l’image de celle de Michel M., c’est à dire emplie d’ascèse et autre privation volontaire d’excitation ressentie consécutive à une fébrilité née de l’idée d’un évènement à venir, et non pas de l’évènement lui-même. En écrivant cela, l’auteur s’aperçoit que l’épicurisme dont il avait été taxé ainsi que Marc V. par l’ex ambassadrice des SAR, Jocelyne V., n’est plus.

201505_Café_Larbaud_VichyEnfin, d’après ce qu’il en avait jusqu’alors déduit du cours de philosophie épicurienne qu’icelle leur avait professé dans le Café Larbaud de Vichy, en octobre 2007, et dont ce que l’auteur a retenu est que, plus que l’action elle-même, l’idée de ce que l’action pouvait générer comme sentiment en soi était à considérer : jouir intellectuellement avant que de jouir matériellement. Michel M. ne faisant pas de plan sur comète en ce qui concerne les « choses importantes » de son existentielle vie, son électroencéphalogramme en ce domaine du pré-jouir avant consommation est plat, ou tout comme.

Aussi est-ce bien pour cela qu’il se fend d’un nouveau billet spécialement dédié à cette  publication : la chose est consommée et elle est le fruit d’un travail de mise en page qui a nécessité beaucoup de temps. « Travail particulièrement vain » feront valoir les inévitables pisse-vinaigres et autres jaloux de l’auteur (toujours les mêmes au demeurant mais jamais rencontrés jusqu’à présent). Jugé sans intérêt (qui est l’une des revendications de Michel M., et cela depuis la création de la Société discrète Sectis adorem rectum en février 2007, dans son activité de blogueur, le sans-intéretisme) par des personnes qui doivent, quant à elles, passer (au moins) autant de temps devant leur téloche, passivement avachies / vautrées dans leur canapé, dans un état de béatitude proche du coma, à ingurgiter toutes les saletés répandues à longueur de messages publicitaires et / ou scénarisées dans des fictions ébouriffantes de niaiseries qui véhiculent les préceptes d’une intelligentzia elle-même asservi au Saint Graal du Pognon roi au détriment de l’humanité. Ah ! mais.
Enfin, l’idée qu’il eut de proposer à Gilbert T. de lui rédiger un avant-propos fut un coup de génie. Nul doute en effet qu’un jour, Gilbert T. sera aussi célèbre qu’Adrien G-M., le druide du VIIème arrondissement de Paris. Et cette renommée profitera à Michel M., ce qui fera tâche au point de faire du michèlémisme un courant de pensée majeure du début du XXIème siècle. Par exemple.

Et en toute humilité, comme de bien entendu.

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