La Triplette d’Aix : départ à la fraîche façon pro(cto)logue* (1ère partie)

201505_3Calissons_macaron_900Après une nuit passée sous un même toit, en l’occurrence celui de Michel M., ce qui ne s’était JAMAIS produit dans le cadre d’un périple réunissant Marc V. et Michel M. comme il en exista un certain nombre qui parsemèrent les années 2007 à 2010 (ce qui peut sembler court de prime abord mais pas pour ceux qui suivirent en leur temps les aventures des SAR, tant le bilan est impressionnant), c’est aux alentours de 7h02 que Gilbert T. se présente en bas de chez Michel M., style-genre et façon cloche parisienne de la plus belle facture :
201505_La_Triplette_d_Aix02Sous les conseils de Michel M., Marc V. le rejoint au plus vite, histoire d’éviter que le pauvre hère ne soit fissa embarqué par quelque agent de la maréchaussée, présentement mu par un zèle fort mal placé (qui plus est à cette heure indue) qui aurait, pour le coup, ruiné l’aventure du bout d’eux-mêmes de ses trois hommes, saperlipopette de sacrebleu ! Mais avec ces pauvres agents de la Force publique dont les sens sont chauffés à blanc suite aux risques encourus par les soixante (et plus) millions de Français innocents dont ils ont la garde, et qui sont désormais victimes toutes désignées de monstrueux trancheurs de gorges et auteurs d’autres actes gratuits du même tonneau, puisqu’il est acquis que les occidentaux n’ont jamais rien faits de mal à l’encontre de ces gens, depuis un peu plus d’un siècle qu‘ils leur ont montré le sens de la vie à coup de leçons d’économie bien senties et de savoir vivre, nom de celui qui n’existe pas ! Mais, une fois de plus, l’auteur s’égare en des territoires à même de le mener droit en prison (sans passer par la caisse d’Épargne, heu la case départ, pardon), du fait des tensions ci-dessus évoquées.

201505_La_Triplette_d_Aix03Sur la route du garage sous-terrain que Michel M. a dégoté après que la fourrière
lui ait mis de côté son automobile, quelques mois après son arrivée en Paris.

Mais rien ne sert de tenter de noyer un poisson quand il a trop bu : il est dorénavant temps d’entrer dans le vif du voyage, tant inéluctable est icelui. Aussi, place ci-dessous à La Photographie qui, à jamais, a borné, borne et bornera l’entrée en matière de toute aventure du bout de soi-même telle que cultivée par les Sectis adorem rectum (qu’ils soient en sommeil ou toujours actifs) :

201505_La_Triplette_d_Aix04Le ton est donné : Gilbert T. n’est pas là que pour faire l’hôte. Certes, il se sait convoyé entre de bonnes mains avec ces deux épicuriens es tête de lettre, heu esthète de l’être bon sang (un peu d’Armagnac et ne voilà-t-il pas que Michel M. verse dans des jeux de mots à zéro euros vingt cents, tss tsss), mais quand il s’agira de vivre en Aix, il faudra bien que ces deux-ci acceptent le joug du premier. En attendant, c’est lui qui est mené en bagnole, ah ! ah ! ah !

201505_La_Triplette_d_Aix05Mené, certes, mais jamais ne se contentera-t-il de jouer le rôle du faire-valoir, de celui qui fait rigoler les sans-dents quand leurs maîtres les ont tondus, à l’instar d’une voiture-balai qui ramasse les laissés pour compte qui ont pété plus haut que leurs aptitudes, quand une juste connaissance de sa valeur permet d’éviter une telle déconvenue. Non, Gilbert T. est de la race des anecdoticiens, de ces personnages qui peuvent faire bailler les plus espiègles et faire rire les plus victimaires.

Ci-dessus, et tout à fait accessoirement, cette ressemblance à un BHL (qui lui colle au faciès comme de la gomme à mâcher à son pantalon, à celui qui s’est assis sur un siège piégé) non encore institué comme Némésis de l’ultime faux-culisme (car élu / vénéré  / protégé par ses pairs), finira-t-elle par lui procurer ce petit plus qui tant manque à Marc V., afin qu’il atteigne cet état de plénitude qui meut au quotidien son ex alter ego Michel M. ?

201505_La_Triplette_d_Aix06Gilbert T., outre son cent-vingt mètres2, possède un garage privatif (ils sont au nombre de six dans la résidence) qu’occupera à plusieurs reprises la SARmobile : la signature du seigneur des lieux, n’est-il pas ?

Puis, c’est la découverte du logement dans lequel Marc V. et Michel M. seront l’un et l’autre conduits à dormir, entre deux visites de la région concoctées (de main de maître, cela va de soit) par leur compagnon d’aventure du bout de lui-même, Gilbert T.

201505_La_Triplette_d_Aix07Salon – chambre de Marc V. ; balcon sur lequel petit-déjeuneront chaque matin la triplette d’Aix ; chambre – chambre dans laquelle l’auteur aura tout loisir de penser à Elena A. (douce, stimulante car pertinente et tant aimée brune mie) : l’appartement que Gilbert T. leur propose fait indubitablement partie des meilleurs lieux qu’il aura été donné aux Sectis adorem rectum d’emprunter lors de l’un de leur VSAR.

Afin de rendre plus vivant ce premier chapitre, voici une vidéo qui donne toute son ampleur au périple en cours (non initiatique, car question initiation, les deux SAR (ultimes) présents là en ont vécues des vertes et des pas mûres, aux temps jadis…).

Enfin, pour clore sous les meilleurs auspices cette entame d’une indubitablement nouvelle et fumeuse michèlémienne narration, voici ci-dessous le monument qui symbolise au mieux le périple gilbertien en cours (et qui donne tout à fait accessoirement son nom à la résidence immobilière dans laquelle les guerriers se reposeront lors des quatre nuitée à venir) :

201505_La_Triplette_d_Aix08La tour d’Aygosie soi-même-t-elle.

Et c’est à suivre, mais qui en doutait ?

* Il n’y a aucun représentant de cette profession dans l’histoire, Michel M. ne montrant ici que son art bien consommé (consumé même) du jeu de mots à la noix. Il est désolé pour les passionnés de médecine qui, il le croit volontiers, ne lui en tiendront pas vigueur heu rigueur.

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