La Triplette d’Aix* : azuréen Poséidon, frais Zéphyr et chaud Phébus pour une presqu’île (1ère partie)

201505_3Calissons_macaron_900La nuit est passée sur les trois gars comme une caresse d’épouse dévouée à son guerrier d’homme (bien que le lever aux alentours de huit heures ne soit pas la tasse de thé de Michel M.), et c’est avec cette tôtive vision matinale (ci-dessous) que l’auteur s’ôte de son sarcophage en acrylique (bien trop chaud et collant pour le coin) afin d’aller saluer ses compagnons d’aventure humaine du bout de soi et, au passage, de soulager quelques organes encombrés par les séquelles d’une extraordinaire existentielle vie.

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À son retour, la table est mise, Gilbert T. s’étant fait un doux plaisir d’aller acheter des pains au chocolat pour ses invités (sur ce cliché déjà ingurgités) : à voir ce paysage et cette lumière en ce lieu, la journée sera belle et bonne, c’est indubitable (de balcon)

201505_La_Triplette_d_Aix18…Et comme elles le seront forcément toutes, car ainsi est-ce la façon d’envisager les choses de son existentielle vie à l’auteur : ne s’attendre à rien d’autre que ce à quoi il prétend, c’est à dire le tranquillisme, la sérénitude et, par-dessus tout, ne pas s’engager dans des projets qui, en cas d’abandon, seraient préjudiciables au bon déroulement de ce qui précède.

201505_La_Triplette_d_Aix19L’avantage de se lever tôt (car il est toujours préférable de ne s’attarder que sur les bons côtés des évènements de la vie), c’est que le monde nous appartient, aime-t-on à dire du côté des férus d’aphorismes : force est de le constater au quotidien. Qui plus est lorsque icelui est constitué d’une balade en bateau du côté des calanques cassidaines… Aux alentours de dix heures, la petite fraîcheur supputée par Michel M. se vérifie (il a d’ailleurs pris soin de revêtir en susss du T-shirt à manches courtes une sorte de « veste de pêcheur » comme aime à s’en moquer Marc V. et sur laquelle il a pris soin de planter sa pucelle sarique),

201505_La_Triplette_d_Aix19bd’autant plus qu’ils vont voguer sur une mer un tantinet remuante, signe d’un vent marin (ou terrestre) soutenu.

201505_La_Triplette_d_Aix20Anecdotiquement (Gilbert T. est à ce propos l’incontestable maître de l’anecdotisme), et ceci afin d’attirer sur le blog les braves sympathisants d’un fantoche parti au pouvoir, il est à noter qu’une certaine Ségolène R., précédente concubine d’un président François H. non moins inconsistant, aurait précédemment passé quelque jours dans cette baraque sur bord d’eau : le genre d’information absolument dispensable ainsi qu’archétypique de celles balancées (en un intarissable flot) par cet éminemment Cher Gilbert T. (C.G.T.). Michel M. le lui fera d’ailleurs bien entendre, quand l’ennui qui l’envahira une fois de plus devant ces détails sans importance sera trop présent pour qu’il n’en fasse pas état au susdit, selon un salvateur principe qui est que, plutôt que d’avoir à subir et de ne rien dire sous prétexte de ne pas blesser, il est préférable de faire comprendre à l’importun qu’il est inopportun. Car « ne pas vouloir blesser » est, en l’occurrence et selon l’auteur, synonyme d’une trouille de ne pas avoir à s’expliquer, à affronter autrui : par exemple, ce sont les mêmes qui ne diront jamais à celui qui s’adresse à eux en refoulant grave du bec, qu’il pue de la gueule, quand bien même on peut le dire avec élégance, style-genre et façon « bon sang, ce que ça sent l’égout par-ici », ou bien « didon, y’en a un qui refoule grave du bec dans le coin, je me demande bien qui ça peut bien être » alors qu’ils sont tous les deux absolument seuls sur un balcon. De la pleutrerie de bas art, ni plus, ni moinsss. Mais que les lectrices, lecteurs et les autres se rassurent : tel n’est pas le cas chez ce C.G.T., Ah ! Ah ! Ah !

201505_La_Triplette_d_Aix21Le Cap Canaille sous le levant.

Et c’est parti pour la balade.

* Et pour ceux qui ressentent déjà une crispation quant à l’omniprésence de ce titre et du médaillon y afférent, qu’ils se préparent donc à aller faire une longue balade sur d’autres blogs car Michel M. n’en a pas terminé avec cette affaire. Et, à raison de billets qui ne sont écrits que les samedis et dimanches, il n’est pas exclus que cette narration ne s’étale pas jusqu’à la fin du mois de juin, Ah ! Ah ! Ah !

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