La Triplette d’Aix : épi(pi)logue

201505_3Calissons_macaron_900À peine se finira cette narration d’un voyage à trois aux confins de la France méridionale (et de soi-même), que débutera un nouveau petit périple, mais occidental icelui. En effet, lorsque Michel M. en aura terminé avec la Triplette d’Aix, il aura illico à rendre compte de leur virée à deux en haute Normandie, avec sa brune mie Elena A.
Bin oui hein, s’étant trouvé vraiment veinard / peinard avec ses réitératifs déplacements entre roubignoles, et souhaitant ne pas en rendre trop désespérée sa compagne, il a proposé à icelle de faire un saut du côté de Cherbourg, que ni lui ni elle ne connaissent, du vendredi 19 au lundi 22 juin. En aparté, comme Michel M. n’a plus de parapluie, ce sera l’occasion d’en acquérir un, Ah ! Ah ! Ah !
Par la suite et dès le vendredi suivant, c’est en Bretagne Sud qu’il repartira, mais en TGV cette fois-ci, retrouver l’ami François B. qui s’y installe (nouvelle vie, bilan de l’ancienne et tout le toutim) qui a ressenti un fort besoin de causer entre quatre yeux etc. C’en sera alors a priori terminé (et ponctuellement de toute manière, car les voyages sont comme une drogue dure : plus on s’y colle, plus on veut décoller) avec ces sauts de puces (comparativement aux voyages effectués depuis ces quatre dernières années aux quatre coins du monde, ainsi qu’en attendant le prochain Grand périple à l’étranger (GPÉ), qui est toujours conditionné à l’obtention (ou non) du visa d’Oleg et Svetlana A. pour les États-unis d’Amérique : en cas de refus, c’est vers la Crimée qu’ils partiraient tous quatre).

En attendant, c’est avec de la créativité pure que l’auteur va conclure cette fabuleuse série de billets, tous plus extraordinaires de véracité et de témoignage les uns que les autres (et qui seront très probablement étudiés par des hordes de futurs apprenants, future chair à canon (car complètement décérébrés) occidentale mais qui, grâce à la prose michèlémienne, auront eu sous les yeux un témoignage éminemment probant de ce que pouvait être la vie de certains Français au début du XXIème siècle).

Par ordre chronologique
La chanson de Charles T. « La Porte du garage« 
à la sauce gilbertienne.
Pour la petite histoire, La Triplette d’Aix est passée devant l’établissement (toujours en activité, si si) le premier soir de son séjour aixois. Mais comme Michel M. conduisait, il n’y a pas eu de photos prises de l’endroit, ce qui est bien dommage en vérité, mais c’est toujours comme ça avec les personnes qui accompagnent l’auteur : s’il ne leur demande pas de prendre des clichés, elles se contenteront de regarder et de commenter, pffff. Seconde anecdote (Gilbert T. en est un véritable maître (et demi), comme déjà souligné), le premier vers du refrain « Je t’attendrai à la porte du garage » serait en fait, réservé à une « élite » style-genre magasine « Têtu » et tout ça. le sens caché de la chose serait :
« Je tâte André à la porte du garage, ti la la lère… ». Michel M. se contente de rapporter ce qui lui a été dit : en aucun cas ne peut-il être tenu responsable pour le crime de lèche heu lèse-majesté éventuellement signifié par cette drôle d’histoire.

« Toute la nuit, sur le cours de la Torse,
Le moteur vrombira,
Et l’on verra Marco et Mima,
Prendre le feu comme des Torches.

Et ces pétards d’artifice
mettra le feu
à l’orifice
de Michèle Thor, (se)
se baignant nue
sur les bords de la Torse…

Et l’on pissera de
la Tour d’Aygosi,
avec les torches des Pompiers,
inondant la ville
Jusqu’à la rue d’Italie ! »

Gilbert T., 2 juin 2015

Le magnifique croquis marquevéin

201506_Gilbert_T_par_Marc_V+logo_Saint-Tropez«Gilbert T. à Saint-Tropez» – Marc V., 7 juin 2015.

Le resplendissant alexandrin michélèmien légendant ce croquis sur sa version carte postale (si si, Gilbert T. en est très friand).

«Maître Gilbert T., le cul posé sur chaire,
Carlin sous main, tenue non codicillaire,
Sous un franc zénith et en décors rustiques,
Propose les agapes sous moult clics. »

Mima, 15 juin 2015

Devant cette débordante créativité, les lecteurs sont à même de percevoir plus intensément encore la puissance de l’impact qu’en l’âme peut générer une telle aventure humaine du bout de soi-même. Cela n’incite-t-il pas tout lambda qui se respecte (et cela, à l’instar de Michel M. et de son désir de dépasser sa jouissance d’être), à souhaiter vivre d’aussi profonds instants puissamment masculinistes, hétérosexuels et laïcs, mmhm ? Hé bien qu’ils soient tous présentement rassurés (si besoin était) : d’autres narrations sont à venir qui, régulièrement et comme à l’accoutumée, permettront de donner libre court à leurs pensées, songes et autres inavouables phantasmes (car suintant l’envie et la jalousie) à une existentielle vie aussi épanouissante que celle dans laquelle s’est lové l’auteur, après en avoir bien creusé puis étayé les fondations bien évidemment.

La suite, viiite !

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