Liberté-Quiberon !

201506_FrancoisB06François B. découvre la Barre d’Étel

Ce cri dans le titre car après cette fort pénalisante attente de l’ouverture du Flaveur qui força les deux hommes à rester bien trop longtemps à siffler des mousses pour que cela ne soit pas sans conséquence, notamment parce que Michel M., qui est déjà en temps normal d’un naturel un chouïa remarquable (qui se remarque, tout bêtement), a tendance, sous l’emprise de la boisson, à « passer à la vitesse supérieure » en s’exprimant, par exemple, trop bruyamment pour des personnes qui ont l’habitude de vivre sans faire de vague parmi la multitude, cette journée de dimanche fut en tout point (et à son tour) remarquable de justesse dans la pratique de l’aventure du bout de soi-même.

201506_FrancoisB06bFrançois B. est très content : « C’est une plage idéale pour les filles (et leur mère) », s’exclame-t-il.
Michel M., quant à lui, est bien heureux pour son ami qui découvre le nouveau pays qui est le sien.

Ils s’enfoncèrent plus encore dans les territoires inconnus, puis finirent par rencontrer l’Océan…

201506_FrancoisB07François B. prend l’air du large (plus ou moins 6 000 km d’horizon sans terre)…

Pour le coup, c’est par un diaporama (avec films intégrés à la clef, si si si) que Michel M. narrera l’ABSM du jour. Ce qui lui permettra, mais cela tout à fait accessoirement, de clore au plus vite ce racontage au profit du premier précédemment entamé, c’est à dire la toute fraiche (car cotentinaise) aventure vécue par les protagonistes attitrés du blog, Elena A. & Michel M.

En attendant cette reprise, Michel M. ose espérer que ses lecteurs auront été un tantinet décoiffés, ou bien auront pu ressentir ne serait-ce qu’une infime perception de salvatrice respiration devant ces mirifiques clichés du Grand Bleu, tel qu’il se donne à voir du haut des côtes quiberonnaises…

Enfin, l’utilisation du mot « liberté » dans le titre es évidemment un clin d’œil au film Liberté-Oléron ainsi que, et surtout, pour souligner à quel point cette journée en roue libre aura été enivrante, après la « prison » mousseuse de Concarneau, pour un estaminet somme toute plutôt banal au vu de ses prétentions (menu à 25 € !).

Ajouter à cela :
– un sol style-genre vieux carrelage des années soixante ainsi qu’une serveuse qui avait à (dé)former une apprentie (ce qui en fit un tyranneau de bas art associé à un faciès d’un tel sérieux que la prof (« Coach » en étranger, quel vilain mot !) en fut ridicule du début à la fin), – une âpre discussion entre François B. et Michel M. et le restaurant devient juste un décorum lointain et les mets proposés quasiment invisibles.

En revanche, vu que les deux hommes ne prirent chacun qu’un verre de vin (Pessac-Léognan pour Michel M., un Saint Émillion pour François B.), l’alcool dans leur organisme (enfin, surtout dans celui de Michel M. qui avait un bon litre de mousse d’avance sur son compagnon d’attente) eut tendance à se dissoudre grâce à la mangeaille : pour le coup, l’auteur se souvient d’un dessert, certes raffiné, mais tellement trop sucré, une fois de plus ! Quelle plaie ces pâtissiers qui compense une absence de caractère de leur création par un surplus de sucre, saperlipopette de bon sang ! En bref : pas de souvenir digne de ce nom du restaurant « Le Flaveur » de Concarneau. Aussi Michel M. n’ira-t-il mettre aucun commentaire trompeur ou menteur sur quelque site d’avis de consommateurs que ce soit. Là.

201506_FrancoisB08Un jardin breton sans Hortensias c’est comme une Sicile sans mafia.

À bientôt, là-dedans !

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