Interludique billet : un zeste de collégiale suivi de « Quoi de plus indiqué qu’une morte eau*, après le BBQ ? »

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Quid de la quête du parfait poids chez Michel M. ?
À l’occasion de la réception d’un pourriel en provenance d’un site pour cagoles & cakous et arrivé dans sa boîte aux lettres hier matin, l’auteur s’est amusé à répondre à un petit questionnaire supposé lui permettre d’avoir les éléments lui permettant d’affiner sa taille et tout ça, sachant que Michel M. a déjà bien dégrossi le travail tout au long de l’année dernière (les photos de son pése-personne en font foi sur le blog qui démontrent à quel point l’auteur à fait preuve d’une force de caractère hors du Charlie moyen), puisque ayant débuté 2014 autour des quatre vingt-quatre milles grammes, il l’a terminée avec un flamboyant soixante-quinze mille grammes qu’il maintient haut les pieds en cette fin de juillet 2015.

Seulement là où il pensait avoir fait le plus gros du parcours initiatique, ne voilà t-il pas que le résultat de l’anxiogène questionnaire lui fait savoir qu’il est toujours victime d’une surcharge pondérale de plus ou moinsss six mille grammes, saperlipopette de crotte de biques !

201507_Bilan_poidsLe coup ne fut pas si dur que cela à encaisser mais, toutefois, il va falloir que Michel M. étudie de plus près les moyens à lui accessibles afin de parfaire sa souhaitée filiforme silhouette. Ce sera probablement à suivre, mais pour le moment, c’est relâche, période estivale oblige non mais ho !

Cette fin de semaine, les deux transis de leur propre aventure humaine du bout d’eux-mêmes et plus car affinités durables, s’en vont retrouver l’ami François B. dans le cadre de son anniversaire, ainsi que du déménagement définitif en terre de Bretagne Sud. C’est en Côte d’Or, du côté de Le Deffait, Le Planois, qu’auront lieu les agapes.

201507_Anniv_François00Cerise sur le gâteau de cette mise au vert, la météo promet d’être au poil.

Youpi et à bientôt, là-dedans.

 * Qui n’est pas à confondre avec la délicieuse saucisse du même nom, Ah ! Ah ! Ah !

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BBQ à Herblay : une haute teneur en carbone au m²

201507_BBQ07La coiffeuse Biolorusse Axana n’a pas froid aux yeux (comme dirait le supérieur hiérarchique de Gilbert T., en voyant une jeune femme en short ultra court).

Voilà qui renvoie direct Michel M. à ses souvenirs : quasiment touts les samedis matins, une nouvelle carcasse de bagnole volée (le « village » manouche est à un jet de pierre de là) était en effet sise ici. Seulement, Il faut les comprendre ces pauvres « gens du voyage sédentarisés » : ils n’ont pas d’argent et doivent pouvoir se déplacer afin d’aller « bosser », n’est-ce pas ? Aussi, quand il fait bien nuit et que personne ne peut les voir et alors qu’ils reviennent chez eux, ils déposent gentiment dans le coin la bagnole qu’ils ont bien été contraints de voler pour rentrer chez eux, pardi ! Ils ont vraiment une existence pas facile ces manouches, merdalors ! Et, pour être assurés de ne pas être injustement embêté par les forces de l’ordre (ni par le premier ministre de la France qui a d’ailleurs réussi à les faire disparaitre du métro : ce sera très probablement LA Réussite de sa présence au gouvernement) qui les stigmatisent en permanence, ils sont obligés de brûler tout ça pour qu’aucune empreinte ne puisse de façon stigmatisante les accuser.
Aussi, chaque samedi matin lors de sa première balade de la journée avec Torpille, Michel M. se demandait qu’elle serait la marque de la voiture calcinée qu’il trouverait là :  sympathique comme occupation n’est-il pas ?

201507_BBQ08L’aventurière Axana a trouvé l’antenne radio de l’auto : il a du faire très chaud
pour qu’elle en arrive à ce stade filandreux (l’antenne, pas Axana)
, saperlipopette de feu de joie !

Seulement là ou Michel M. se sentait jusqu’à présent en terrain connu, c’est désormais dans une véritable scène de guerre (style-genre Ukraine en l’occurrence) que ses compagnons d’aventure et lui-même vont se retrouver.

201507_BBQ09Quand bien même ne s’agit-il pas d’engins militaires, ce sont dorénavant deux carcasses calcinées en susss qui trônent là, empruntées, pillées puis brûlées. Sachant que pour chaque incident de ce type, les pompiers ont l’obligation d’intervenir, Michel M. est bien heureux de savoir que dans la commune d’Herblay, iceux ne chôment pas. Enfin, les villes de Conflans-Sainte-Honorine et d’Éragny-sur-Oise sont probablement aussi dans le coup, puisque cet endroit est au confluent des trois communes. D’où une michèlémienne  supputation selon laquelle il est bien possible que, suite à l’appel d’un quidam afin de déclarer le sinistre, les trois casernes des hommes du feu se refilent le bébé, et cela peut-être jusqu’à ce que l’incident se soit circonscrit par lui-même, qui sait, AH ! AH ! AH ! Rigolo, certes, mais pas si impossible : ce doit être vraiment pénible de savoir exactement à quoi s’attendre, dès qu’un tel appel est arrivé au standard, bon sang !

Enfin bon, Michel M. constate que les choses évoluent. Elles ne changent pas fondamentalement, elles se contentent juste d’empirer, comme dans bien des domaines de la vie courante… Ces pauvres minorités stigmatisées par les méchants Gaulois / Français de souche font décidément tout ce qu’elles peuvent pour l’être moins, c’est sûr !

201507_BBQ10Et c’est enfin le retour, après une petite heure de marche et tellement d’émotions, ainsi que l’heure du goûter. La végétation aura, tout le long du trajet, semblé bien plus dense que dans les souvenirs michèlémiens…

201507_BBQ11Les A. femmes (Gala & Elena) ont préparé la sustentation à venir (avec moult soin et amour, comme il est aisé de le deviner en regardant ces magnifiques représentantes du sexe féminin dans leur activité). Là aussi, il s’agit d’une nourriture saine et équilibrée, de quoi donner un coup de pouce aux estomacs toujours un peu lourds de cette bidoche avalée à profusion, malgré la salvatrice promenade dominicale faite à travers bois et garrigue franciliens. Ah ! Douce France, et si dignement représentée par ces femmes de l’Est qui sont aux Française ce qu’est le caviar aux œufs de lump !

201507_BBQ12Bilbo, quant à lui, n’aura pas quitté ni des yeux ni de la truffe cette vieille chienne un chouïa puante (à l’instar des vieux humains qui, la sénilité aidant, sentent bien souvent le pipi et deviennent un brin obsessionnels, cette obsession consistant, dans le cas de Ripley, à suivre comme son ombre toute personne entrant dans la cuisine de l’appartement de sa maîtresse). Il aura su se faire respecter chez lui en se faisant aussi gros qu’une grenouille alors que la centenaire Ripley l’approchait de trop près, au tout début de leur rencontre : France = 1 – Russie = 0 pour les animaux. En revanche, du côté des humains, c’est comme du marianisme de très bon goût : symbiose et osmose à haute dose.

201507_BBQ14Ce n’est pas cette image qui contredira Michel M., avec ce Bilbo choyé comme un nouveau-né et qui a illico oublié la vieille lionne Ripley dés que les mains de ces deux-ci se sont posées sur son doux et jeune pelage. Indubitablement, ce chat promet d’être aussi collant que du papier tue-mouche. L’auteur se souvient en effet de ces morceaux de papier jaune-orange punaisés au plafond des pièces à vivre des maisons de campagne de son enfance qui se couvraient, au fur et à mesure de l’avancée du jour, de ces pauvres bestioles qui s’engluaient dessus et finissaient par mourir d’épuisement (pour une mouche, il faut le faire !). Car à cette époque, on luttait énormément contre la sale engeance que représentaient ces luciliea caesar et autres scathophagae stercoraria. Aussi, en susss du pendant papier gluant, il n’était pas rare de rencontrer sur les pas de portes de ces bicoques de campagne ces « barrières » faites de lanières en plastiques de toutes les couleurs qui s’entrechoquaient en claquements secs quand on passait au travers, et qui étaient supposées empêcher les mouches d’entrer (en ces temps obscurs, il y en avait des millions qui tournicotaient dans les cuisines, les salle à manger, les garde-mangers et, parfois même, dans les chambres ! Une présence que l’on trouverait absolument nauséabonde au XXIème occidental. Il faut ici remercier l’épandage fait depuis des lustres de millions de tonnes de pesticide dans les campagnes, productivisme oblige, qui ont ainsi permis de débarrasser l’humanité occidentale de ses horribles bestioles, bon sang de pouah !).

201507_BBQ13C’est sur ces remarquables considérations d’une existentielle souvenance, mais non empreinte de nostalgie, que s’achève ce non moins édifiant billet relatant un BBQ de banlieue comme il s’en pratique des centaines de milliers par an en France. D’autres seront-ils organisés en cet lieu ? Nul ne peut le prédire car l’avenir n’existant pas, tout ce qui est vue sur le futur n’est que vaine supputation qui a, par le fait, très peu de chance de se produire de la façon dont cela a été imaginé (excepté les mille et unes michèlémiennes activités qui, elles et seulement elles, se déroulent presque toujours telles que par Michel M. imaginées).

Ainsi va la vie de ces deux à jamais (tout du moins jusqu’à ce que mort s’en suive) transis et protagonistes de l’aventure amoureusement humaine ici développée. Vivement la suite de leurs périples, n’est-il point ? Hé bien à ce sujet, les visiteurs du bouge seront frissonnants d’apprendre que les billets ont été achetés pour ce qui sera le troisième plus longs voyages à l’étranger fait par Michel M. Après le Viêt-Nam en juillet-août 2010, après la Russie en juillet 2012, ce sera les États-unis (et un chouïa le Canada) à compter du 09/11 2015. Plus de précisions seront apportées ici-même au fur et à mesure qu’Elena A. peaufinera la feuille de route. Youpi !

À bientôt.

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BBQ à Herblay : une haute teneur en Russes au m²

201507_BBQ03Par exemple, sur cette photo (en haut), six personnages sur sept (ainsi que le cabot) sont Russes ou d’origine russe. Mais lorsqu’en susss on sait que Sylvie T. est, quant à elle, d’origine polonaise, c’est une Europe bien sentie qui se présente là, n’est-ce pas ? Bien sentie parce que d’une toute autre trempe que celle de cette Union européenne en état avancé de déliquescence, prise en casse-croûte entre :
– une monnaie adulée comme un Veau d’or et pour laquelle on asservit des pays en écrabouillant leur population
– une irrationnelle russophobie puisque ne reposant sur rien d’autre que de péremptoires affirmations à l’encontre de la Russie, de la Chine, de l’Iran, de la Syrie enfin bref, de tout ce qui refuse le système économique libéral d’essence US (les preuves ont toujours cruellement fait défaut pour ceux qui  refusèrent dès le début cette prise position) provenues des États-unis, par le biais ce ceux qui les gouvernent et haïssent ce pays depuis (au moins) un siècle. Accessoirement, le gouvernement polonais est lui aussi sacrément atteint par la même folie furieuse, avec son hystérique russophobie qui lui a fait émettre des déclarations selon lesquelles ils faut absolument se protéger de la Russie qui voudrait soit-disant (à nouveau) l’envahir, elle et les États baltes (et pourquoi pas aussi l’Allemagne et même la France pendant qu’on y est hein, comme en 1981 ?). Il est d’ailleurs heureux que Ripley ne cause pas l’homme, sans quoi son existence fut probablement bien moins sereine qu’elle ne l’a été. En effet, l’ex mari d’Elena A., Taras B., avec lequel elle a partagé sept années de son existence, est un ukrainien style-genre nationaliste qui, d’après ce qu’en a pigé Michel M., ne renierait pas Svoboda et cie. Il est aisé d’imaginer que la bestiole eut reçu bon nombre de coups de pied au derrière si les conversation étaient allées du côté de la politique…

201507_BBQ04La nourriture éminemment équilibrée (légumes et bidoche en stock, et tant pis si l’un des deux clichés a déjà été exposé) ayant été ingurgitée, Michel M. exigea (enfin, l’idée était de toute manière dans l’air…) que la troupe aille se dégourdir les gambettes ainsi que s’aérer les bronches, grâce aux bois environnant dans lesquels au temps jadis, l’auteur allait se dégourdir avec sa chienne Torpille, entre deux stases plus ou moins longues dans son ex maison (en exagérant un tantinet, bien évidemment).

201507_BBQ05Pour Michel M., ce sont des retrouvailles avec des lieux qui lui permettaient alors, soit jusqu’à fin 2010, d’apprécier la banlieue à chaque retour au bercail, que ce soit après une journée de travail, une sortie familiale ou encore un retour de vacances. En fait, ce cadre lui était aussi indispensable que sa bouteille de pinard au pochetron, ni plus ni moinsss. Mais le plus important dans cette activité, c’était le chien :

201507_BBQ06aTorpille et son maître arrivent aux « Souches » (février 2006).

car sans chien, toute balade devient problématique, car superfétatoire en solo et, par le fait, rapidement victime de la crise (de flemme).

201507_BBQ06Ainsi Michel M. est-il assis sur la bûche où il posa son séant deux ou trois fois par samedi et dimanche, du début des années 2000 à l’hiver 2010/2011. Il avoue sans malice ni regret que ce retour dans son passé lui a fait le plus grand bien, et qu’il a réalisé une fois de plus la raison pour laquelle il appréciait tant ce quartier excentré d’Herblay.
Qu’il eut à le quitter fut la résultante d’autres cheminements, mais intello-spirituels ceux-là. De ceux qui transforment sans aucun retour possible un être qui s’interroge sur le pourquoi des choses. « Felix qui potuit rerum cognoscere causas« , comme s’en amusaient ses quatre amis et lui-même dès le mois de février 2007…

201507_Les_SARLes Sectis Adorem Rectum au complet.
De gauche à droite, Marc V., feu José E., Didier V., Michel M. et feu Francis H.

…avec leur société discrète « Sectis adorem rectum« , évident ferment ou, tout du moins, active stimulation de cette michèlémienne métamorphose.

 

À suivre.

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BBQ à Herblay sans Torpille ni Téquila, mais avec Ripley et… Bilbo (intro hautement animalière)

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Torpille, décembre 2001 – Janvier 2014

Pour sûr qu’elle aurait été bien contente de voir rappliquer tout ce monde (et son ancien maître, qui sait ?), la bestiole ! En revanche, face à Ripley, c’eut sans doute été plus délicat à négocier pour les humains, car Torpille était d’une rare férocité si, par mégarde, venait à choir un morceau de bidoche fraichement grillée (ou pas : même un vieux machin tout pourri de plusieurs jours et débusqué de dessous un buisson ne lui faisait pas peur, bon sang !). C’est même dans une telle situation que le règne de Téquila…

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Téquila, années 2000

…s’interrompit si brutalement, suite à un grognement particulièrement expressif de Torpille à son encontre, alors que félin passait à proximité de l’écuelle du canin. La réaction fut terrible : de ce jour Téquila se sentit quasiment exclue de la maison et passa le plus clair de son temps dans le sous-sol, où elle finit par mourir deux ou trois années plus tard.

En tout cas, ni l’une ni l’autre n’auront donc pu vivre ce BBQ Franco-Russe de banlieue.

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Ripley, janvier 2013

C’est donc une Ripley de 105 années (si si) qui bénéficiera de cette folle ambiance familiale, ainsi que de l’agressivité d’un minuscule greffier de quelques mois, tout juste débarqué dans cette maison et qui compte bien garder son territoire :

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Bilbo, juillet 2015

Bilbo le chat (les noms et les couleurs, hein…) qui, sous cet air ingénu et tout mimi, cache un matou tout à fait capable de planter ses griffe sur une vieille truffe de passage, comme il fit mine de le faire alors que Ripley s’était approchée d’un peu trop près, selon les goûts du jeune matou (la roue tourne, le puissant d’aujourd’hui deviendra le faible de lendemain).

À suivre.

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