La Syrie, l’Ukraine, la Grèce et tout ça : en court, la géopolitique ré-informative et Michel M.

201507_La_géopo_et_Michelm01L’auteur se souvient qu’un beau jour, ou peut-être une nuit, il avait clairement claironné dans l’un de ses billets circonvolutionnistes que jamais, ô grand jamais, son blog ne deviendrait l’un de ceux auprès desquels viennent s’abreuver les dangereux activistes anti-système du NOM (Nouvel ordre mondial, appellation officielle du chaos dans lequel en est arrivé la civilisation humaine) et autres ex moutons, désormais égarés (et parfois même devenus enragés) dans les paysages dévastés par les agissements des gendarmes du monde (et de leurs nombreux supplétifs occidentaux, tous issus de l’antidémocratique Union européenne), ainsi que par la désinformation propagandiste (à moinsss qu’il ne s’agit de propagande tout court, le concept étant aussi nauséabond que sont pourris ses buts) qui règne sous nos latitudes. Michel M. estimait alors (c’est à dire en ces temps jadis de l’innocence post-sarisme) que son rôle n’était certainement pas de faire ce que d’autres sites et blogs faisaient tellement bien (et dont une liste de sites (non exhaustive) se trouve désormais dans la rubrique « Réinformation » de l’accueil du présent blog). Tel est toujours le cas ceci étant excepté que, parfois, l’auteur se laisse aller à quelques considérations géopoliticiennes, quand ce ne sont pas carrément des billets venus de ces sites alternatifs qu’il publie, tant il est en phase avec iceux.

Sur la photo ci-dessus en tout cas (onze juillet deux mille quinze), il est clair que Michel M. est en roue libre. Qu’il est même totalement libéré * puisque la table est aussi débarrassée qu’est sec un baron de Leffe vidé par le susdit, Ah ! Ah ! Ah !

Sérieux : en temps normal (et comme présentement), voici le spectacle qui s’offrirait à toute personne désirant rencontrer cet esthète de l’anodisme (à ne pas confondre avec un adepte de l’hédonisme), alors qu’il est en pleine création.

201507_La_géopo_et_Michelm02Que ce soit dans son appartement parisien ou bien chez sa brune mie Elena A., Michel M. a su reproduire un même environnement afin de parfaire son bloguisme (et garder son équilibre psychologique). Alors bien sûr, la canicule est bel et bien passée et, en ce dimanche 12 juillet 2015, c’est plus à une météorologie cherbourgeoise qu’à une aixoise à laquelle les habitants d’Ile-de-France ont été marinés (à deux degrés centigrades près). Qu’importe l’environnement climatique de toute façon puisque, été comme hiver, il balance ses çonneries avec autant d’entrain, pardi !

Mais, et sans faire un pesant retour sur les statistiques du TMF, qui sont au michèlémisme ce que les sondages des instituts « officiels » et des patentés commentateurs furent au référendum grec (c’est à dire du remplissage de pages, en susss d’une ultra pourrie mauvaise foi dans le cas du sondage, remarquable nauséabonde abjection en vérité, mais guère étonnante vu ce que les Français eurent à subir en 2005, règne du faux-culisme oblige), il est de plus en plus probant que l’auteur (re)sent de façon croissante comme un espèce de sorte de désintérêt à faire vivre son blog, outre une éventuelle absence de grain à moudre afin de faire vivre l’endroit, comme si les voyages qu’il entreprend et qu’il chronique régulièrement ici-même, devenaient l’unique veine à creuser pour le nourrir (le blog, pas Michel M.)

201507_La_géopo_et_Michelm03… Quand tant d’aventures humaines lui sont données à vivre. Comme ci-dessus, en compagnie d’un artiste universellement référencé (d’où l’obligation pour Michel M. de le flouter, lui-même connaissant parfaitement les affres de la célébrité qui impose une discrétion à toute épreuve afin de pouvoir aller acheter ses poireaux comme tout à chacun sans être sollicité par toutes et tous pour la signature d’un autographe, sapristi !) dont il tait le nom (mais que les plus assidus parmi les habitués du blog auront bien évidemment reconnu) dont la première lettre est « Z » et la dernière « l », avec « éol » au milieu, re AH ! AH ! AH !

201507_La_géopo_et_Michelm04Le sens de la vie, selon Michel M., il est icelui : quand bien même tout à chacun peut se passionner jusqu’au point de se mettre sur la tronche pour un oui ou pour un non, le fait est qu’au bout du compte les passions pour lesquelles on se bouffe le nez, comme autant d’étendards de notre « différence » portés à bout de bras, ne sont que vaines occupations d’un quotidien éminemment banal, anodin car quelconque. D’autant plus du fait que les tenants et aboutissants des grands principes ainsi défendus n’ont que peu, si peu d’impact sur nos existentielles vies, bon sang !

201507_La_géopo_et_Michelm05Le sens de sa vie, selon l’auteur, il est là : de chers collègues autour de pizzas après s’être imbibés de rhum agricole (car martiniquais), ceci en l’occasion de rien d’autre que d’une envie de se donner un peu de bon temps (entre deux coups de feu au travail, bien évidemment), et roule Abdul heu Raoul, pardon.

Alors, la Syrie, l’Ukraine, la Grèce et tout ça, il est évident qu’à moins d’habiter ces pays, toute l’empathie que l’on peut ressentir pour ces peuples martyrisés par des intérêts politoco-économiques ou même économico-politiques qui dépassent l’entendement humain, puisque revendiqués par des fumiers de pourris de financiers qui ont le Veau d’or comme Dieu, les petites gens comme Michel M. (et ses amis) n’ont que leurs yeux pour pleurer sur ces pays sacrifiés. Au mieux peuvent-ils faire dans le prosélytisme, à l’image de Michel M., mais en aucun cas ne pourront-ils influer sur ces si détestables affaires d’arrangement « entre amis » sur le dos de leur peuple…

201507_La_géopo_et_Michelm06Et puis de toute manière et en ce qui concerne Michel M., il y a Elena A. qui lui permet chaque samedi et dimanche matins de prendre son petit déjeuner en paix, malgré toutes les mauvaise nouvelles du monde, d’où qu’elles viennent, pardi !

201507_La_géopo_et_Michelm07Et comme ils ont l’un et l’autre été échaudés par leur existentielle vie respective, qui réunissent à elles deux cinquante années de soviétisme et de ce qui s’en suivit pour l’une, de cinquante années d’européisme unioniste pour l’autre, outre leur périple affectif personnel, l’un et l’autre savourent leur rencontre comme peu d’amoureux osent le faire après presque cinq années de « vie commune »…

À propos de voyage futur, se profile à l’horizon du mois de septembre prochain, un gros périple, pour sûr. L’Amérique du Nord est de mise, certes et comme déjà annoncé, mais pas que. En effet, outre les États unis d’Amérique (« USA » en étranger), le Canada sera de la partie, Elena A. ayant de la famille du côté d’Ottawa.

Ainsi ces deux-là s’orientent-ils vers une accumulation de souvenirs en susss, qui viendront s’ajouter à ceux déjà thésaurisés depuis ces « presque cinq années de « vie commune » ». Et ça, c’est du cent pour cent youpi !

À plus tard, là-dedans.

* Le chapeau vient d’Australie, acheté par Elena A. alors qu’elle y avait passé quelques jours afin de rejoindre son fils Arthur, quand il y vécu durant une année pour y faire ses études. Accessoirement, il s’agissait deux masters en simultané (une originalité parait-il) en ingénierie générale (guère étonnant qu’il ait fini par travailler à la City, n’est-ce pas ?).

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