BBQ à Herblay : une haute teneur en Russes au m²

201507_BBQ03Par exemple, sur cette photo (en haut), six personnages sur sept (ainsi que le cabot) sont Russes ou d’origine russe. Mais lorsqu’en susss on sait que Sylvie T. est, quant à elle, d’origine polonaise, c’est une Europe bien sentie qui se présente là, n’est-ce pas ? Bien sentie parce que d’une toute autre trempe que celle de cette Union européenne en état avancé de déliquescence, prise en casse-croûte entre :
– une monnaie adulée comme un Veau d’or et pour laquelle on asservit des pays en écrabouillant leur population
– une irrationnelle russophobie puisque ne reposant sur rien d’autre que de péremptoires affirmations à l’encontre de la Russie, de la Chine, de l’Iran, de la Syrie enfin bref, de tout ce qui refuse le système économique libéral d’essence US (les preuves ont toujours cruellement fait défaut pour ceux qui  refusèrent dès le début cette prise position) provenues des États-unis, par le biais ce ceux qui les gouvernent et haïssent ce pays depuis (au moins) un siècle. Accessoirement, le gouvernement polonais est lui aussi sacrément atteint par la même folie furieuse, avec son hystérique russophobie qui lui a fait émettre des déclarations selon lesquelles ils faut absolument se protéger de la Russie qui voudrait soit-disant (à nouveau) l’envahir, elle et les États baltes (et pourquoi pas aussi l’Allemagne et même la France pendant qu’on y est hein, comme en 1981 ?). Il est d’ailleurs heureux que Ripley ne cause pas l’homme, sans quoi son existence fut probablement bien moins sereine qu’elle ne l’a été. En effet, l’ex mari d’Elena A., Taras B., avec lequel elle a partagé sept années de son existence, est un ukrainien style-genre nationaliste qui, d’après ce qu’en a pigé Michel M., ne renierait pas Svoboda et cie. Il est aisé d’imaginer que la bestiole eut reçu bon nombre de coups de pied au derrière si les conversation étaient allées du côté de la politique…

201507_BBQ04La nourriture éminemment équilibrée (légumes et bidoche en stock, et tant pis si l’un des deux clichés a déjà été exposé) ayant été ingurgitée, Michel M. exigea (enfin, l’idée était de toute manière dans l’air…) que la troupe aille se dégourdir les gambettes ainsi que s’aérer les bronches, grâce aux bois environnant dans lesquels au temps jadis, l’auteur allait se dégourdir avec sa chienne Torpille, entre deux stases plus ou moins longues dans son ex maison (en exagérant un tantinet, bien évidemment).

201507_BBQ05Pour Michel M., ce sont des retrouvailles avec des lieux qui lui permettaient alors, soit jusqu’à fin 2010, d’apprécier la banlieue à chaque retour au bercail, que ce soit après une journée de travail, une sortie familiale ou encore un retour de vacances. En fait, ce cadre lui était aussi indispensable que sa bouteille de pinard au pochetron, ni plus ni moinsss. Mais le plus important dans cette activité, c’était le chien :

201507_BBQ06aTorpille et son maître arrivent aux « Souches » (février 2006).

car sans chien, toute balade devient problématique, car superfétatoire en solo et, par le fait, rapidement victime de la crise (de flemme).

201507_BBQ06Ainsi Michel M. est-il assis sur la bûche où il posa son séant deux ou trois fois par samedi et dimanche, du début des années 2000 à l’hiver 2010/2011. Il avoue sans malice ni regret que ce retour dans son passé lui a fait le plus grand bien, et qu’il a réalisé une fois de plus la raison pour laquelle il appréciait tant ce quartier excentré d’Herblay.
Qu’il eut à le quitter fut la résultante d’autres cheminements, mais intello-spirituels ceux-là. De ceux qui transforment sans aucun retour possible un être qui s’interroge sur le pourquoi des choses. « Felix qui potuit rerum cognoscere causas« , comme s’en amusaient ses quatre amis et lui-même dès le mois de février 2007…

201507_Les_SARLes Sectis Adorem Rectum au complet.
De gauche à droite, Marc V., feu José E., Didier V., Michel M. et feu Francis H.

…avec leur société discrète « Sectis adorem rectum« , évident ferment ou, tout du moins, active stimulation de cette michèlémienne métamorphose.

 

À suivre.

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