GT : New-York, d’accord (bis), mais les prémices de la surdose se font déjà sentir

Alors oui c’est sûr, et comme l’écrivit l’autre au temps jadis, c’est beau une ville, la nuit, certes…

201509_Amérique_105…mais après plus de sept heures de marche (plan interactif de la Grosse Pomme), en partant du Battery Parc jusqu’à l’Empire State Building, en passant par le Financial District, Tribeca, Soho, Greenwich Village, puis un saut en métro jusqu’au niveau du milieu de Central Parc…

201509_Amérique_107Amusant de vérifier que dans le pays de l’ultra-libéralisme, on vénère l’ultra bénévolat, ben tiens !

…ensuite toujours de la marche dans la 5th Avenue, puis dans la 6th jusqu’à l’Empire State Building, la surdose d’immeubles à s’en décrocher la tête a commencé à se faire sentir.

Bien entendu, des millions de photographies et de vidéos ont été emmagasinées…

…mais, mais… Il est 1h et tout à l’heure, le réveil va être tôtif* afin d’aller visiter Staten Island puis les tante et oncle d’Elena (mère de Dmitriy vu en début de séjour du côté d’Ottawa). Le travail à venir s’amoncelle comme les feuilles d’automnes qui choient par couches successives (enfin, si personne ne les balaient entre temps, s’entend).

201509_Amérique_106Pour un peu, Michel M. penserait fortement à un : « Pffouuu ! Vivement le retour dans le Vieux Monde, saperlipopette de sapristi ! ». Mais non, c’est pour la déconne bien sûr ! Il sera certainement le premier à regretter ce troisième grand voyage de son existentielle vie, pardi !

À suivre…

* Contraire de tardif, comme l’avait compris les moins obtus.

 

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GT : journée de relâche avec un franc retour à la « civilisation »*

201509_Amérique_96Ultime vue (à partir du motel) de l’île de Chincoteague qui restera comme l’un des endroits les plus sauvages (et les moins américains selon l’image d’Épinal des États-Unis d’Amérique qui est trimballée depuis des lustres par eux-mêmes) du séjour,

…puis c’est le retour à Richmond pour rendre la bagnole.

201509_Amérique_97Quatre heures et demi plus tard, après avoir effectivement rendu l’auto et pris un taxi jusqu’à la gare routière, c’est le bus qu’ils prennent pour un trajet de deux heures jusqu’à Washington : c’est donc une journée « On the Road Again » qu’ils ont vécu en ce dimanche 28 septembre.

201509_Amérique_98Aux alentours de 17h30, ils sont arrivées à bon port. Ils déposent illico leur valises à la consigne, se prennent une part de pizza bien grasse et vont faire à pieds une visite express du côté du Capitole / Maison Blanche.

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201509_Amérique_100L’obélisque qui fait face à la Maison Blanche est d’une toute autre hauteur que celui de la place de la Concorde. Tout comme la statue de la Liberté qui se trouve à Paris est de taille lilliputienne, comparée à celle qui trône à New-York. Mais aux États-Unis, tout, absolument TOUT est plus grand, voire plus GROS que (presque**) partout ailleurs. Mais y voir un signe de prétention ou de mégalomanie serait indubitablement la preuve d’une galopante américanophobie. Et comme Michel M. ne mange évidemment pas de ce pain-là, il ne s’agit que d’un constat par lui fait, ni plus, ni moinsss.

201509_Amérique_101En trois photos, Michel M. expose la fin de la journée qu’il est inutile de commenter plus avant, ces trois images se suffisant à elles-mêmes, n’est-il pas ?

La feuille de route s’écrit toujours au moment pour lui d’en finir avec ce billet. Aux dernières nouvelles, les deux baroudeurs de l’Aventure du bout de soi-même devraient quitter en début d’après-midi Washington DC, pour un ultime voyage de 6 heures (!) en bus, en direction de New-York, der des der des étapes de cette Grande Traversée.

Pour la petite histoire, c’est encore une fois un évènement hors du commun (après la démission du Pape en février 2013 alors qu’ils se trouvaient à Rome, puis deux jours plus tard, d’une phénoménale aqua alta le jour de leur venue à Venise !) qui se produit au moment même où ces deux-ci se radinent à New-York. En effet, en ce lundi 28 septembre 2015, Vladimir Poutine fera un discours à l’ONU (le siège de l’organisation est sis dans la Grosse Pomme !) dont la teneur pourrait bien poser les jalons d’un nouveau paradigme mondial quant à la façon de coexister entre grandes puissances économico-militaires

…L’espoir de la venue d’un monde meilleur ? Que tout ceci est palpitant, sacré nom d’un youpi !

* « Les Américains sont le seul peuple qui soit passé de la barbarie à la décadence, sans passer par le stade de la civilisation. » Albert Einstein

** La Russie possède elle aussi de colossaux bâtiments, non mais ho HE ! De plus, Michel M. ne connait pas la Chine, mais il est persuadé qu’il y a là-bas itou, quelques beaux spécimens de gigantesques constructions : le communisme et l’impérialiste ont (entre autre) cela en commun, pardi)

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GT : à un jet de pierre américaine*, visite de l’île d’Assateague (et ses moustiques)

201509_Amérique_85Juste avant de prendre la direction de l’île, arrêt dans une boutique de fringues & cadeaux. Que les lecteurs se rassurent quant à la santé mentale de l’auteur, aucunes de ces déconnades ne figureront dans les achats faits là. En revanche, Michel M. acquerra un ciré estampillé du nom de la ville de Chincoteague (vu ci-dessous), qui lui sera d’un très grand secours (sans qu’il ne le sut alors), face aux voraces suceurs de sang annoncés depuis deux billets.

201509_Amérique_85Juste à côté de la boutique se trouvait ce monumental coquillage qui laisse songeur quant à la taille de la bête qui le secréta : de quoi nourrir une famille de quatre personnes plus les grands-parents, dans le cadre d’un repas dominical, saperlipopette de sacrebleu !

201509_Amérique_87Et c’est l’arrivée sur l’île d’Assateague (appelée aussi l’Île aux Poneys), moyennant un très court trajet (le premier de tout le voyage).

201509_Amérique_88 L’accueil n’est pas des plus chaleureux, car outre un fort vent de Nord-Est,

un cinglant sable et une pluie intermittente qui n’en finit pas de cesser (et qui sera tombée toute la nuit) les attendent sur place.
Après ce premier contact avec l’océan Atlantique, retour dans la nature avec une tentative de rencontrer ces fameux poneys…

201509_Amérique_89Ce sera donc chose faite, grâce au merveilleux appareil photographique tout nouvellement acheté par Elena A. qui réalise en effet de véritable prouesses avec son gros zoom X 64 (voir ci-dessous).

Après ces bucoliques visions, retour à la dure réalité de l’île et, en particulier, à ses meilleurs gardiens, les moustiques. Iceux empêchent en effet les touristes de se promener tranquillement dans les bois qui, avec les marais environnants, constitue cette insulaire réserve naturelle.

201509_Amérique_90Voici donc l’équipement adéquat afin de lutter efficacement contre le fléau, ceci afin de ne pas finir exsangue au bout de quelques minutes : deux épaisseurs de vêtements + le répulsif le plus puissant du coin. Démonstration ci-dessous.

Une fois la victoire assurée sur les vampires, retour à l’océan Atlantique…

201509_Amérique_91…Elena A. ressentant soudain un brûlant désir de s’y baquer malgré les rafales et la grisaille durable. Et cela donne le ravissant spectacle ci-dessous.

201509_Amérique_92Michel M. ne résiste cependant pas à un rajouter un chouïa dans la fierté qu’il ressent d’être accompagné par une aussi resplendissante femme (que les lecteurs en profite, une telle scène et de telles photographies ne devraient pas se reproduire avant un moment sur le blog).

201509_Amérique_93Dernier regard posé sur une région qui fait oublier toutes les (sales) histoires de géopolitiques dans lesquelles les États-Unis d’Amérique n’ont vraiment pas le beau rôle

201509_Amérique_94D’une manière générale, même si Michel M. ne voudrait toujours pour rien à monde vivre là-bas, et cela pour des raisons qu’il a déjà plus ou moins évoquées dans le blog, le fait est que les paysages que sa brune mie et lui-même auront rencontrés lors de ce périple au long court, sont parfois à tomber à la renverse. En outre, et jusqu’à preuve du contraire, le peuple américain vaut mieux, tellement mieux que son gouvernement ! Mais est-ce si orignal ? Cela ne rappelle-t-il pas quelque chose à tous les lecteurs occidentaux dont les élus ne respectent jamais les promesses tenues ?

Demain, enfin tout à l’heure, c’est le départ pour Richmond afin de rendre l’automobile. Mais la feuille de route de la suite du séjour est en cours de (ré)écriture par Elena A., car la visite du Pape du côté de Philadelphie entre le 27 et le 28 (soit ces dimanche et lundi !) a fichu en l’air la précédente. À ce propos, les plus assidus parmi les lecteurs du blog se souviendront qu’Elena A. et Michel M. avaient déjà vécu au mois de février 2013 une « mésaventure » mettant en cause un autre Pape

201509_Amérique_95L’aventure continue…

* Vu les distances qui règnent ici, un jet de pierre à l’américaine correspond plus ou moins à celui d’une catapulte, quand un jet de pierre à l’européenne serait plutôt le fait d’un lance-pierre…

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GT : après Williamsburg et ces gens costumés, voici l’île de Chincoteague et ses moustiques (en Virginie, toujours)

201509_Amérique_79Après une salutaire nuit de repos (le texte du billet de la veille n’était même pas fini tellement Michel M. était cuit), rien de tel qu’un véritable petit-déjeuner à l’américaine (les Pancakes et le yaourt grec étaient merveilleux) pour se requinquer le mental et faire le plein de calories, histoire d’affronter dans de bonnes conditions une dure journée de…

201509_Amérique_80…bagnole jusqu’à Chesapeake avec un bon bol d’air (vent, douceur et quelques gouttes de pluie annonciatrices de la dépression qui est entrain de passer sur leur tête en ce moment même, samedi 25 à 23h39) à la clef.

 201509_Amérique_81201509_Amérique_82

Le plus plaisant dans cette visite, c’est qu’elle se fit dans un silence extraordinaire pour un tel lieu, habituellement rempli d’enfants beuglants et de parents non moins lourdingues. Être en roue libre s’annonce peut-être pour Elena A. et Michel M. comme la meilleure partie de leur séjour en Amérique du Nord. Et cela, malgré les délices tropicaux de la Floride ainsi que ceux des vingt-quatre heures vécues dans les Appalaches.

Et les débuts de leur venue sur l’île de Chincoteague

201509_Amérique_83leur promettent là aussi un séjour inoubliable. D’une nuit initialement prévue sur le site, c’est in fine deux qu’ils vont y passer.

Accessoirement, le poids des images et vidéos thésaurisées depuis le 11 septembre doit dorénavant équivaloir au bas mot à plusieurs milliers de boîtes à chaussures (mais si mais si) ! La modernité imposée par l’homme à sa nature est véritablement une chance, n’est-il pas ?

La suite du périple
Départ dimanche en cours de matinée / début d’après-midi pour quelques heures à Washington, suivi du retour sur Richmond afin de rentre l’automobile. Puis, ils prendront un bus pour Philadelphie où ils passeront la nuit. Enfin, départ lundi en fin de matinée pour New-York, ultime étape d’un voyage irrémédiablement devenu extraordinaire, et qui se terminera dans la nuit de jeudi à vendredi par un (long) vol de nuit, avec un décalage de six heures à encaisser, où ils atterriront à 20h45 à Paris à l’aéroport Charles-de-Gaulle, accueillis par son charmant personnel, si accueillant et tellement souriant !

201509_Amérique_84Alors, et alors seulement, pourra commencer la soupe à la grimace…

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