Beaugency, oh oui ! 2/2, partie 1 (et pléthore d’images)

20150829_Beaugency12Michel M. & Elena A. sur leur destrier de métal, en quête de la découverte de Beaugency.

À la fin du premier chapitre de la narration (digne de celles des grands jours du michèlémisme tonitruant) de ce mini-périple en terre du Val de Loire, Michel M. sirotait sa mousse pendant qu’en face de lui, Elena A. ingurgitait son café. Ce que l’auteur n’avait pas précisé alors, c’est que tous deux avaient demandé l’usage d’une bicyclette, proposées sur le site du Grand Hôtel de l’Abbaye, afin de visiter la ville dans d’optimums conditions. Et puis la région étant d’une géographie nettement plus plate que celle des Hauts de Seine, pédaler là ne généra aucune terreur en l’auteur.

20150829_Beaugency13Alors que Michel M. s’était lancé sur cette redoutable descente pavée, tel un éperdu coureu du Tour de France en pleine échappée, Elena A. prenait quant à elle, proximité d’Orléans oblige, le temps d’honorer notre Jeanne éternelle, bouteuse d’anglo-saxons (déjà envahissants) d’antan. Et si Michel M. attend en cours de descente, c’est qu’il savait pertinemment qu’à tant prende de l’avance, il risquait bien de perdre sa brune mie dans il ne sait quel coupe-gorge, médiévalisme oblige itou.

20150829_Beaugency14En fait de balade vélocypédiste, outre le sillonnage (éminemment dilettantiste bien sûr, surtout pas tel que décrit dans ce site, Ah ! Ah ! Ah !) de la ville, la traversée du pont de Beaugency et la visite du camping sis en face de Beaugency furent leur acte de bravoure à ces deux-ci. À leur décharge, il faut souligner que la température était très haute (plus ou moins 33° à l’ombre, les 40  degrés centigrades sont donc allègrement dépassés sous le cagnard) et que cette promenade n’était en aucun cas synonyme d’une séance de sport intense, certes non alors : puisque Michel M. a précisé d’entrée de jeu qu’il s’agissait d’un séjour de charme, sapristi !
La foule sur berge visible sur le premier cliché ne fait pas une manifestation contre l’austérité ou autre utopique revendication du même tonneau, que nenni ! Il ne s’agit juste que d’une noce (il y en aura d’ailleurs trois lors de mini séjour, avec ces éprouvantables avertisseurs sonores de bagnoles (« klaxons » en étranger) à la clef, qui vrilleront à chaque fois le crâne de l’auteur : Michel M. exècre ce comportement de moutons qui profitent de l’occasion pour emmerder l’entourage, du fait d’une tolérance en la matière en provenance de la maréchaussée, ce qui est un véritable scandale sociétal pour Michel M.) qui s’ébroue là avant d’entamer sa folle nuit d’amour…

20150829_Beaugency15Berge gauche, dans le camping tout juste déserté de ses vacanciers : c’est le samedi 29 août, les vacanciers s’en sont allés du matin même, laissant cet indescriptible sentiment de nostalgie et / ou mélancolie en toute personne qui a passée des vacances d’enfance au bord de la mer et dont l’atmosphère est si bien rendu par cette chanson. En médaillon, et tant pis si ce n’est pas aussi impressionnant qu’en réel, un chemin goudronné tranché par les eaux. En effet, et même si cela n’est pas visible sur l’ensemble des magnifiques images ci-dedans exposées, la berge gauche du fleuve (dans le sens de l’écoulement) est sacrément grignotée par le tumulte des flots. Car la Loire est réputée pour être le fleuve le moins navigable des 5 qui parcourent la France, en susss d’être d’un genre irrégulier. Aussi, d’ici que le terrain de camping ne soit avalé par les flots lors d’une crue particulièrement forte, c’est le pont, qui est déjà bien long, qu’il faudra prolonger !

À suivre.

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