Beaugency, oh oui ! 2/2, partie 2 (et pléthore d’images, bis repetita)

20150829_Beaugency16Des flots tumultueux qui embarquent sans sourciller des arbres dignes de ce nom jusqu’au milieu de leur lit (celui des flots du fleuve), voilà un phénomène qui ne laisse pas la belle brune mie de l’auteur de marbre ! Ah ! Décidément, ce coin de France en est un de véritablement enchanteur. De ceux que Michel M. ne peut que chaudement recommander à toute personne désireuse de se purger le ciboulot de toutes les çonneries vues, lues et entendues qui s’y entassent, à l’instar des cadavres de mouches dans les toiles d’araignées qui pullulent sur les fenêtre de l’ancienne abbaye.

20150829_Beaugency17Comme les lecteurs du billet précédent l’ont découvert, en cliquant sur ce lien qui y était inséré, le chat est l’ « animal totem » de la ville, un bourg dont les rues portent des noms bien typés, médiévalisme et tout le tralala historique oblige !

20150829_Beaugency18En bordure des remparts Ouest et à proximité de la Porte Travers, se trouve le Petit Mail, grand terrain vide arboré en son centre par une allée qui le coupe en deux, et mène qui vers la Loire, mais style-genre et façon promontoire. Ce qui permet à Michel M. de prendre la pose, histoire de bien (re)faire comprendre à ses habitués de quel puissant réflexionnisme il se chauffe, tant il expose ci-dessus un profil ô combien sérieux, et qui fut même fichtrement bien croqué en son temps par l’ineffable Gilbert T., mais que Elena A. n’avait jusqu’à présent pas trouvé ressemblant : avec cette accablante preuve, la brune mie de l’auteur ne pourra plus refuser cette évidence selon laquelle, en susss d’être son « Français parfait (comme elle présente son Michel M. à tous ses amies et amis russes, par delà l’univers et de la galaxie) », son bonhomme est en outre doté d’un cerveau dont il use (mais point n’abuse toutefois, celui voulant voyager loin (et en de bonnes conditions) devant ménager sa monture, toujours) parfois sans même qu’elle ne le soupçonne…

Ci-dessous, le Château de Beaugency.

20150829_Beaugency1920150829_Beaugency19bHélas, les deux cyclistes n’auront pas l’occasion de le visiter, du fait d’une heure indue car tardive en cet fin d’après-midi de samedi. De toute manière, les planchers n’existent visiblement plus, comme en témoigne la lumière du jour qui traverse de haut en bas ces monumentales façades comme la fine lame du samouraï le corps de son ennemi.

20150829_Beaugency20Juste avant de visiter l’église à laquelle est adossé leur hôtel, c’est le moment d’une petite pause pour ces deux touristes de l’extrême tranquillisme.

20150829_Beaugency21La-dite église vue de l’intérieur (mais sans en tartiner des tonnes, hein), Notre Dame de Beaugency, qui n’est pas la première venue ni ne fut la moins célèbre des « maisons de Dieu », au temps jadis des fastes de la ville…

20150829_Beaugency22C’est le retour au Grand Hôtel de l’Abbaye. Elena A. reste sur sa lancée de patentée touriste, quand Michel M. rentre épuisé par cette promenade de plus de trois heures (pour une seule mousse : il s’agit véritablement là d’un rythme d’enfer pour Michel M., pardi !). Aussi pendant qu’il file dans sa chambre afin de prendre une douche salvatrice, Elena A. va sillonner la bâtisse…

20150829_Beaugency23La brune mie de l’auteur sait y faire avec son téléphotophone, et bien mieux que son Français de compagnon. Qui a d’ailleurs lâché l’affaire de savoir prendre des belles photographies (quand bien même lui arrive-t-il, parfois, d’en faire de remarquable, mais jamais aussi souvent que sa mie).20150829_Beaugency24La pizzeria sise juste à la sortie de la cours intérieure / du parking du Grand Hôtel de l’Abbaye fera l’affaire pour la sustentation du soir. Le service ne sera pas du tout à la hauteur du lieu côtoyé par l’estaminet, mais l’air du temps était alors tellement plaisant que Michel M. n’en prit pas trop ombrage, d’autant moins lorsque la pleine Lune se fut extraite de derrière les arbres puis, rapidement, entama son périple de la nuit dans un ciel qui s’encombra de quelques nuages d’orage (qui ne vint jamais).

Autoportrait d’Elena A. : à l’évidence, Gilbert T. n’a qu’à bien se tenir.

20150829_Beaugency25Enfin, est venue l’heure d’une ultime promenade (à pied) le long de la Loire, jusqu’à une animation de plein air de celles qu’adore l’auteur. C’est à dire, faite par des jeunes pour des jeunes et avec moult hurlements de pucelle à la sainte-nitouche (à moins que ça ne soit l’inverse) à la clef et autres grognements rauques de pré-pubères, autant de stridents cris qui rendraient assurément sourd Michel M., outre l’agacement qu’une telle attitude d’écervelés ne manque pas de générer en lui.

Si le portrait de Michel M. qui se dessine en creux au gré de ses remarques fait irrésistiblement penser à celui d’un vieux con, ce n’est peut-être pas du au hasard. Bin oui hein, à 55 balais entamés, le bonhomme ne va pas prendre plaisir à regarder évoluer ces bandes de péronnelles et de jouvenceaux, certes dépoitraillées et le cul à l’air pour les unes, une jambe de survêtement relevée et des coiffures lissées pour les autres, mais qui n’ont rien de rien dans le chou, bon sang !

Plus précisément, l’animation en question, consiste un un labyrinthe horrifique qui a été dessiné dans un champ de maïs… La thématique choisie laisse indubitablement imaginer l’ambiance sordidement glauquissime qui règne ici à grand renfort de bières chaudes, frites molles et tiédasses saucisses, mais sans les véritables frissons que ne devraient pas manquer de provoquer la présence dans cet espace semi-clos, d’un vrai méchant à la Evil Dead…

20150829_Beaugency28… qui jaillirait de-ci, de-là, afin de bouffer quelques unes et quelques uns de ces crétines et crétins en mal d’émotions fortes ! Mais nan, c’est pour rire ! Michel M. adore les jeunes hurlants la nuit, que ce soit dans la ville ou à la campagne. Il lui est toujours très plaisant d’avoir a subir les vociférations de ces bandes d’avinés qui déambulent en vomissant et hurlant leur joie de vivre sous ses fenêtres de brave travailleur, épuisé par sa terrible journée de labeur…

20150829_Beaugency26Un autre décorum dans lequel un film de la trempe de la Belle et la Bête pourrait être tourné, c’est celui qui règne dans l’ex abbaye de Beaugency. Seulement voilà, Michel M. n’était pas en état de jouer ni les monstres, ni les preux chevaliers. Seule comptait une chose : filer dans sa chambre et roupiller un bon coup, histoire de vivre une requinquante nuitée dans un si bel établissement, youpi !

Ainsi s’achève à la fois l’époustouflante journée remplie de paysages tous plus splendides les uns que les autres. Évidemment, Michel M. certifie aux éventuels intéressés qu’à moins de deux heures de Paris, cette visite est incontournable (au cas où les mille et unes images affichées dans le blog ne seraient suffisamment probantes, tss tsss).

À suivre, l’épilogue de ce mini périple de charme en Val Loire, car oui oui oui, il y a encore deux ou trois images à exposer, là-dedans. Youpi !

À bientôt.

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