La Grande traversée (GT) : arrivée chez les cousins québecois

Avant d’aborder proprement dit le sujet (qui sera de toute manière survolé, car au bout de 21 heures éveillées (mis à part un petit somme de plus ou moins une heure en tout et pour tout pour Elena A., et de quelques minutes pour Michel M. qui s’est réveillé en sursaut par l’un de ses ronflements dont il a le secret (et que Marc V. a déjà testé / subi, Ah ! Ah ! Ah !)), au bout de 21 heures éveillés donc, les carottes sont cuites question vivacité d’esprit, qui plus est après une marche d’environ sept heures dans la ville, de quoi avoir eu le temps de tout voir de la ville de Québec), Michel M. ne résiste pas au plaisir d’exposer au monde entier de l’univers en général dans son ensemble inclusif, le nouveau visage de sa brune mie :

201509_Amérique_02Pour la petite histoire, suite à la demande d’Elena A. de lui rafraichir les douilles, l’auteur avait coupé trop court les cheveux d’Elena A. Après une série de tentatives de récupération de la colossale horreur / erreur du sale bonhomme, y compris auprès d’une coiffeuse connue des habitués du blog qui ne fit qu’empirer les choses, c’est toute seule comme une grande qu’elle parvint enfin (car cette histoire aura toute de même duré trois jours !) à rétablir la situation. Et de quelle façon, saperlipopette de sacrebleu ! (enfin, l’appréciation des goûts et les couleurs est subjective, pour sûr).

Cette anecdote développée, voici donc un (bref) retour sur le sujet du jour, c’est à dire l’arrivée à Québec.

201509_Amérique_03Accueil à la québecoise à la récupération des bagages. Voilà le genre d’humour qui ne peut plus avoir droit de cité en Europe désormais, du fait des millions de terroristes qui sont en train de s’y radiner, tu penses ! En effet, le plan « Vigipirate » (renforcé ou non) implique que le moindre paquet oublié soit immmmmédiatement considéré comme suspect, et détruit par le service de déminage (merci qui ?).

201509_Amérique_04Le taxi qui les charge à l’aéroport leur expliquera deux / trois bricoles devant leur permettre de mieux s’ « intégrer » parmi les autochtones. Par exemple, cette abracadabrante histoire qui consiste à ce que le client calcule lui même des 15% de service (de pourboire, en l’occurrence) sur le montant de sa note !

201509_Amérique_05Après avoir été déposés à leur hôtel, les deux touristes ont acheté leur billet de bus pour la visite de la ville. La place d’Youville est donc le terminus du bus n°7. Sise aux limites du vieux Québec, c’est l’endroit idéal pour se lancer dans la découverte de la capitale de la province (le Québec, ho ! bin ça par exemple !).

201509_Amérique_06Les impressions de partir dans le vague (« le vertigo » en langage médical) s’accentuant, Michel M. cesse là sa narration, sans toutefois omettre de préciser que cette journée aura eu pour fil conducteur le Grand prix cycliste de Québec, qui les accompagnera tout le long de leur visite (c’était vraiment le jour idéal pour se pointer là-bas, bon sang de michèlémienne étoile une fois de plus !).

À suivre, mais quand, comment et où, mystère et boule Quiès !

Enfin, le « où » est a priori assuré puisque ce samedi, le binôme file à Montréal en car. Après une nuit sur place, dans le cas où la ville leur convient, il retrouveront le cousin d’Elena A., qui y demeure depuis une dizaine d’années, dimanche en cours de journée. Dans le cas contraire, ils fileront le soir-même chez lui. Ce ne sont que des détails d’intendance, certes, mais si Michel ne cause pas d’eux, il n’aurait quasiment rien à écrire, pardi !

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