GT : les deux Français en Amérique désormais en roue libre

201509_Amérique_67Michel M. n’est vraiment pas fiable, lui qui écrivit pas plus tard que la dernière fois qu’il ne louerait pas de bagnole, du fait de (non) règles de conduite américaines. En effet, une fois parvenus à Richmond (Virginie) par avion…

201509_Amérique_69(hé oui, ça aussi c’était exclu par l’auteur du fait d’un coût prohibitif, mais il fallait bien trouver une solution entre un trajet en bus long comme un dimanche de pluie en famille, et une automobile automobile hautement anxiogène comme précisée plus haut et précédemment), tous deux récupérèrent la voiture louée par Elena A. dans la nuit pendant que Michel M. pionçait dur (car la brunette dort beaucoup moins que son homme du fait de son rôle d’organisatrice du périple (rôle qu’elle tient à merveille depuis l’avant-séjour et qui ne se dément pas début)), comme en témoignent la photographie ci-dessus qui expose le motel dans lequel ils se reposent cette nuit (chuuuut, car ils sont vraiment très crevés en vérité) ainsi que l’auto en question.
Ce sont donc quatre journées qui vont être vécues au gré des envies de voir telle ou telle chose de la côte Est des États-Unis, et cela jusqu’à l’arrivée à New-York le lundi 28 (mais sans bagnole, et ça, l’auteur peut le certifier tant il se refuse à affronter la Grosse Pomme dans une automobile). Comme l’a écrit ce jour (vendredi 25) Christine M. à son frère « Votre voyage aux US ne ressemble EN RIEN aux voyages typiques du touriste européen qui va en Amérique. Vous vous êtes tapés le profond du profond. »

201509_Amérique_72Et c’est ainsi que de la ville de Richemond, ils arrivèrent à Williamsburg, suivant en cela le conseil fort avisé de Christine M. qui en avait causé deux mots à son frère lors de courriels préparatoires à ce voyage.
Il s’agit donc d’une très charmante bourgade qui est devenue un musée vivant du colonialisme anglais, qui sévissait dans le coin au XVème siècle…

Parmi les clichés ci-dessus, il y a un intrus : aux lecteurs de le trouver.

201509_Amérique_76201509_Amérique_71201509_Amérique_74201509_Amérique_70 201509_Amérique_75Etc., un zoo humain en quelque sorte… Et une chance pour les employés qui se griment ainsi, probables chômeurs victimes de l’économie américaine qui redémarre à ce qu’il parait. Peut-être même que des familles entières sont employées ici, car des adolescents s’y baladent en tenues d’époque

Et, toujours, ces pittoresques scénettes qui voient les écureuils débouler de partout, une omniprésence qui ne se dément pas depuis le Québec. Mais pour tout dire, l’auteur est archi fatigué et il ne va pas rester plus longtemps devant son écran alors que, pour la première fois depuis le début du séjour, sa brune mie et lui-même ne seront pas pressés demain matin…

À bientôt là-dedans.

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