GT : à un jet de pierre américaine*, visite de l’île d’Assateague (et ses moustiques)

201509_Amérique_85Juste avant de prendre la direction de l’île, arrêt dans une boutique de fringues & cadeaux. Que les lecteurs se rassurent quant à la santé mentale de l’auteur, aucunes de ces déconnades ne figureront dans les achats faits là. En revanche, Michel M. acquerra un ciré estampillé du nom de la ville de Chincoteague (vu ci-dessous), qui lui sera d’un très grand secours (sans qu’il ne le sut alors), face aux voraces suceurs de sang annoncés depuis deux billets.

201509_Amérique_85Juste à côté de la boutique se trouvait ce monumental coquillage qui laisse songeur quant à la taille de la bête qui le secréta : de quoi nourrir une famille de quatre personnes plus les grands-parents, dans le cadre d’un repas dominical, saperlipopette de sacrebleu !

201509_Amérique_87Et c’est l’arrivée sur l’île d’Assateague (appelée aussi l’Île aux Poneys), moyennant un très court trajet (le premier de tout le voyage).

201509_Amérique_88 L’accueil n’est pas des plus chaleureux, car outre un fort vent de Nord-Est,

un cinglant sable et une pluie intermittente qui n’en finit pas de cesser (et qui sera tombée toute la nuit) les attendent sur place.
Après ce premier contact avec l’océan Atlantique, retour dans la nature avec une tentative de rencontrer ces fameux poneys…

201509_Amérique_89Ce sera donc chose faite, grâce au merveilleux appareil photographique tout nouvellement acheté par Elena A. qui réalise en effet de véritable prouesses avec son gros zoom X 64 (voir ci-dessous).

Après ces bucoliques visions, retour à la dure réalité de l’île et, en particulier, à ses meilleurs gardiens, les moustiques. Iceux empêchent en effet les touristes de se promener tranquillement dans les bois qui, avec les marais environnants, constitue cette insulaire réserve naturelle.

201509_Amérique_90Voici donc l’équipement adéquat afin de lutter efficacement contre le fléau, ceci afin de ne pas finir exsangue au bout de quelques minutes : deux épaisseurs de vêtements + le répulsif le plus puissant du coin. Démonstration ci-dessous.

Une fois la victoire assurée sur les vampires, retour à l’océan Atlantique…

201509_Amérique_91…Elena A. ressentant soudain un brûlant désir de s’y baquer malgré les rafales et la grisaille durable. Et cela donne le ravissant spectacle ci-dessous.

201509_Amérique_92Michel M. ne résiste cependant pas à un rajouter un chouïa dans la fierté qu’il ressent d’être accompagné par une aussi resplendissante femme (que les lecteurs en profite, une telle scène et de telles photographies ne devraient pas se reproduire avant un moment sur le blog).

201509_Amérique_93Dernier regard posé sur une région qui fait oublier toutes les (sales) histoires de géopolitiques dans lesquelles les États-Unis d’Amérique n’ont vraiment pas le beau rôle

201509_Amérique_94D’une manière générale, même si Michel M. ne voudrait toujours pour rien à monde vivre là-bas, et cela pour des raisons qu’il a déjà plus ou moins évoquées dans le blog, le fait est que les paysages que sa brune mie et lui-même auront rencontrés lors de ce périple au long court, sont parfois à tomber à la renverse. En outre, et jusqu’à preuve du contraire, le peuple américain vaut mieux, tellement mieux que son gouvernement ! Mais est-ce si orignal ? Cela ne rappelle-t-il pas quelque chose à tous les lecteurs occidentaux dont les élus ne respectent jamais les promesses tenues ?

Demain, enfin tout à l’heure, c’est le départ pour Richmond afin de rendre l’automobile. Mais la feuille de route de la suite du séjour est en cours de (ré)écriture par Elena A., car la visite du Pape du côté de Philadelphie entre le 27 et le 28 (soit ces dimanche et lundi !) a fichu en l’air la précédente. À ce propos, les plus assidus parmi les lecteurs du blog se souviendront qu’Elena A. et Michel M. avaient déjà vécu au mois de février 2013 une « mésaventure » mettant en cause un autre Pape

201509_Amérique_95L’aventure continue…

* Vu les distances qui règnent ici, un jet de pierre à l’américaine correspond plus ou moins à celui d’une catapulte, quand un jet de pierre à l’européenne serait plutôt le fait d’un lance-pierre…

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