L’existentielle vie de Michel M., plus que jamais anodinement

201510_Fenêtre_automneSamedi 31 octobre, côté cuisine, derniers feux de l’été qui, ainsi, mord singulièrement sur l’automne.

Plus de cinq jours avec la tête du président israélien comme accueil, voilà de quoi en dissuader plus d’un de ne pas s’approcher de ce nouvellement polémique blog, saperlipopette de ça craint !

Mais ce jour, samedi 31 octobre, Michel M. change de registre en réintégrant son fond de commerce (ainsi que le but premier de l’endroit, accessoirement, mais les temps changent qui nous font ne plus prendre des vessies pour des lanternes, à force de bourrage de mou, enfin pour les moins charliesques parmi les éventuels passants du coin) qui est de donner à l’univers mondial dans son ensemble en général tout entier, des nouvelles de sa personne et de ces autres, pléthore (au moins une petite dizaine mine de rien), qui gravitent autour de lui.

Aussi est-ce ainsi qu’il annonce la sortie de son huitième opus, « Michel M., une existentielle vie, tome Huitième« , avant-proposement préfacé par celui qui est devenu son lecteur de référence, c’est à dire le géniteur de sa brune mie Elena A., Don Oleg Alaferdon (et tant pis pour ce C.G.T. (cher Gilbert T.) qui, pour le coup, passe a second rang parmi les élus michlémiens. Mais l’existence n’est-elle pas ainsi faite que celui qui est le premier devient le second, et que celui qui est le dernier (le second en l’occurrence) devient à son tour le premier, l’un est l’autre emporter par la roue de la fortune ?).

Mais une image textuée sera plus parlante qu’une explication de la chose longue comme un dimanche de pluie en famille.

201510_Avant-propos_T8Pour le reste, d’autres vidéos devraient être exposées ici ces deux jours à venir, à moinsss que d’autres activités, notamment et plausiblement en relation avec une météorologie très prometteuse (plus ou moins 16 à 18° sur la capitale entre samedi et dimanche, de quoi passer une Toussaint à arpenter tous les cimetières de la région, tous débordants de fleurs : assurément, voilà un sujet de reportage photographique qu’il ne serait pas si sot de réaliser, avis aux amateurs quelque peu désœuvrés par une inactivité pré-hivernale) ne viennent s’en mêler.

Dans le registre des périples, le prochain dument acté (vol + voiture + hotel réservés) se déroulera du 8 au 10 janvier 2016 à Carcassonne : en effet, depuis le temps que sa brune mie souhaite visiter le pays Cathare, ce sera le moment de s’y coller.

Enfin, rien de neuf dans les autres domaines de prédilection de l’auteur et dont les noms lui échappent présentement (il faut dire qu’en dehors de lui, de lui et de sa mie, de lui et de son fils cadet, de lui et ses collègues, de lui, de sa brune mie et de leurs rencontres étrangères et enfin, d’un mélange de tout cela, le tour est vite fait des activités michèlémiennes, AH ! AH ! AH !).

À suivre une putative promenade en bicyclette dont le trajet ira de l’appartement michèlémien jusqu’à l’élénasque, soit une bonne heure de tranquilliste balade dans les rues de la capitale, qui n’est jamais aussi belle qu’avec tous ses arbres qui ont revêtu leur apparats d’automne.

201510_Fenêtre_d'automne2Samedi 31 octobre, côté salon, derniers feux de l’été qui, ainsi, mord singulièrement sur l’automne.

À bientôt là-dedans !

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Réinformation N° n

GD_dessin_netanyahu_revisioniste_hitler-c18ab-e3e7dJusqu’où les autorités françaises, européennes, américaines suivront-elles
l’actuel sinistrement cynique délire sioniste ?

Et dire qu’il y a des centaines de milliers de Charlies qui s’abreuvent auprès de médias aussi impartiaux que l’est BFM-TV…

Il y a des allégeances à des théocraties (Israël bien sur, mais pas que : l’Arabie-Saoudite et le Quatar étaient / sont les alliés / amis préférés de l’ectoplasmique président François H. et de l’hystérique précédent, Nicolas S.) qu’il vaudrait mieux taire plutôt que de les clamer… Surtout lorsque l’on était, comme Manuel V. à l’époque, ministre des cultes (puisque de l’intérieur) d’un état laïc (donc multiconfessionnel) que le nôtre, n’est-ce pas…

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Profond fond de tiroir de la GT : l’Ohio (réparation d’un majeur oubli *)

Cinq jours après leur arrivée à Québec, Elena A. et Michel M. ont déjà bien bourlingué, notamment avec (et grâce au) cousin de la brune mie de l’auteur, Dmitry D. et sa famille. C’est ainsi qu’après Ottawa, l’archipel aux Mille Iles du fleuve Saint-Laurent puis le Niagara (une leçon d’hospitalité à la russe qui ne faillit pas, après celles dont Michel M. et sa compagne ont été les premiers témoins, lors de leur périple russe en juillet – août 2012), les deux aventuriers du bout du monde ont fait le saut entre le Canada et les États-unis, en passant par la ville de Buffalo.

Après que Christine M. :
– les ait récupérés au milieu de nulle part, sur le trottoir d’une ville toujours désertée aux alentours de six heures du matin ;201510_Fonds_de_tiroirs02_Columbus_Ohio

– leur ait fait bénéficier de son café américain (auquel on finit par prendre goût quand on constate à quel point il est inoffensif) et de ses mille et une graines de survie (elle est d’un genre pessimisto-combative) ;

201510_Fonds_de_tiroirs04_Columbus_OhioLes M. s’expriment beaucoup avec leurs mains, ce sont des personnes entières
qui sont au diapason avec ce qu’ils pensent et disent, donc versant allègement dans la véhémence.

– les ait amené dans un estaminet proche de sa maison pour un « petit-déjeuner » ultra gras et sucré (bienvenus en Amérique !), elle leur propose d’aller voir les Amish (comme on va au zoo quoi, Ah ! Ah ! Ah !), en compagnie de son ami Wally T., originaire de Guinée,
201510_Fonds_de_tiroirs03_Columbus_Ohioinstruit par l’éducation nationale française et ancien instituteur lui-même. Depuis, il a sacrément bourlingué lui-même reniant, entre autres aventures personnelles, son père, musulman pratiquant, quand Wally est devenu bien plus athée qu’attaché à l’une de ces religions monothéistes, si étrangères à la culture africaine… Aujourd’hui il est garagiste (à son compte) du côté de Columbus.

En écrivant ce billet remémoratif, l’auteur s’est aperçu qu’il n’avait exposé aucune photo (ou si peu **) de cette étape de trois journées à Columbus avec sa sœur * ! Quelle occasion d’en ressentir une vexation pour la sus-évoquée, bon sang ! Comme si Elena A. et Michel M. n’avaient pas souhaité s’appesantir sur le sujet, alors qu’ils furent là-bas, reçus non moins dignement qu’avec la famille d’Elena A., merdalors. Nul doute que dans ces profonds fonds de tiroirs, sa sœur retrouvera toute la place qu’elle aurait du avoir dans le blog lors de ce phénoménal voyage.

Et maintenant, sus aux Amish !

Jeudi 17 septembre

201510_Fonds_de_tiroirs05_Columbus_OhioMax et Michel M.

Deuxième journée en Ohio : le programme est constitué par une visite d’une grotte autrefois utilisée comme garde-manger par les amérindiens. En soirée, un restaurant texan est tout indiqué, n’est-ce pas ?

 

201510_Fonds_de_tiroirs06_Columbus_OhioJamais Michel M. n’aura fumé autant de cigares ni de manière aussi rapprochée en 55 années.

La fin de soirée sera un tantinet arrosé et enfumée, puisque discussioniste (sans jeu de mots ; quoi que, quoi que…).

Vendredi 18 septembre
Pour cette dernière journée avec son frère, Christine M. a prévu une promenade pédestre dans une ville typique d’Amérique, Worthington.

Les plus finauds apprécieront la fin du diaporama ci-dessous qui voit la route se dérouler sous les roues du bus au crépuscule, quand l’arrivée à Atlanta, le lendemain, se produit alors que s’en vient l’aube…

La suite ? Atlanta, la Floride puis les Appalaches avec Andreï et Irina R.
Cette suite peut toutefois prendre un temps certain à pointer le bout de son verbe, mais les lecteurs en sont déjà prévenus de toute manière : l’auteur ne rédige plus ses billets que du vendredi soir au samedi soir itou, sauf exceptionnelle exception (c’est dire, hein…).

201510_Fonds_de_tiroirs07_Columbus_OhioCes deux-ci auront été comme larrons en foire. En outre, Michel M. ne pouvait pas
ne pas se souvenir d’un certain Tristan rencontré au Sri Lanka en janvier de cette année…

À bientôt, là-dedans!

* Uniquement imputable au rythme d’enfer que l’élenasque feuille de route leur faisait subir et qui rendait la narration de l’aventure si délicate.

** Ne terminait-il pas ce billet par « À suivre, pfff pfff (Michel M. simulant là un essoufflement consécutif à toutes ces choses emmagasinées qu’il ne peut évacuer de son ciboulot). » ?

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À venir, les profonds fonds de tiroirs de la GT

201509_Amérique_116Quelques braves Loubavitchs en plein Sukkot, dans le quartier de la « Little Russia » à Brooklyn.

Le rythme de parution des billets michèlémiens est quasiment devenu hebdomadaire, là où il était presque parvenu à une tranquilliste vitesse de croisière de trois à quatre billets par semaine, du temps des années grasses (c’est à dire jusqu’au retour de La Grande Traversée (GT), soit à peine trois semaines (c’est dire à quel point le phénomène du tarissement a-t-il toutes les chances de n’être qu’un ponctuel épiphénomène)) qu’a connu l’endroit depuis sa création, en août 2011.
Qu’à cela ne tienne, il suffit juste aux quelques lecteurs du bouge de s’adapter en se disant qu’ils obtiendront la roborative pitance qui leur sera servie entre les vendredi et samedi soirs, avec une plausible extension de la chose à l’après-midi du dimanche en cas de mauvais temps. Bien évidemment, en agissant ainsi le TMF devrait s’en ressentir. Mais icelui étant passé à l’extrême second plan des préoccupations de l’auteur, qu’il fasse le yoyo ne revêt plus guère d’importance.

201509_Amérique_117Big Apple, style-genre tigre de papier : très haute, très lourde, très économique, mais si fragile :
un petit tsunami et colossale sera la catastrophe.

Aussi et ainsi à compter de ce soir, il n’est pas exclu que vienne s’exposer là-dedans quelques unes des splendides vidéos et photographies qui trainent dans les gigantesques boîtes à chaussures qui sont désormais indispensables afin de thésauriser toutes les images et films que tout voyageur ramène de ses pérégrinations. Mais nan, c’est une plaisanterie : en effet, grâce aux magiques petits disques durs externes, il est désormais possible de stocker plusieurs millions de boîtes à pompes dans un tout petit rectangle de quelques  centimètres, génial non ??! Et puis, ce seront les descendants qui s’amuseront à trier tout ça pardi, AH ! AH ! AH ! (tu parles, y vont tout balancer vite fait à peine le vieux dégagé, tellement il y en aura de ces souvenirs, dorénavant devenus caduques, ah ! ah ! ah ! bis).

À bientôt…

201509_Amérique_117Christine et Michel M. entourant Wally T., ami de la première et garagiste de profession,
après leur visite de la caverne indienne d’Olentangy, Ohio.

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Michel M., le retour : ce blog n’existe désormais plus que grâce à la présence d’Elena A. (si si*)

Michel M., le retour.
Il n’aura échappé à personne (et ce n’est pas faute de l’avoir mille et une fois écrit là-dedans pour Michel M.), et surtout pas aux trois avérés lecteurs dument recensés du blog, c’est à dire l’auteur lui-même, évidemment, suivi de sa brune mie et de son fils cadet, Kevin, ceux-là même qui certifient grâce à leur passage par le compte Youtube michèlémien que les vidéos qui s’y trouvent (et que Michel M. s’est cassé l’oignon à monter tellement il aime faire partager ses aventures) sont (au moins) vues par trois personnes au minimum (et parfois maximum, Ah ! Ah ! Ah !). Il ne leur aura donc pas échappé à ces personnes, que l’endroit est essentiellement parcouru par des drones heu des bots, pardons. Que Michel M. n’aille néanmoins pas en profiter pour aller s’imaginer qu’iceux aient pu être envoyés là afin de l’observer, lui, le ré-informateur prosélyte (pléonasme probable en l’occurrence, du fait que toute personne qui s’est frottée à ces sites versera immanquablement dans un désir irrépressible de tenter de leur faire ouvrir, aux Charlies bêlants de janvier 2015, tous leurs trous par lesquels serait susceptible d’entrer quelque souffle d’un air nouveau, une vision alternative de la façon dont se déroulent les choses cachées de ce monde).
Quoi ? Comment ? Un tantinet pénible à lire ? Et alors, non mais sans dec’, que croyaient donc les drones heu bots (et lecteurs égarés) qu’il se passerait là-dedans à l’occasion d’un retour michèlémien, mmhm ?

Certes, ça manque quand même d’images…

Le bref passage du fils prodigue Arthur A.201510_Michelm_est_de_retour02Petit séjour français en famille pour un ex Russe exilé à Londres, Arthur, très digne fils de sa mère Elena A. Lui-même et Michel M. sont sur le point de se siffler un « Flatliner » avec une I.P.A. bière. Le tabasco est effectivement ce qui peut coincer dans ce « shot ». mais la douce mousse fait passer le piquant. Ensuite, hé ben c’est un appel à un deuxième fatliner, pardi ! mais as de ça ici, les personnes présentes sont raisonnables.

201510_Michelm_est_de_retour01Chez Oleg et Gala A., en ce samedi 10 au soir d’octobre 2015 ainsi qu’en famille avec Arthur A., raisonnable bankster advenu sur le tard, sur le trop tard même ! C’est à dire, hélas pour lui et ses proches qui auraient dès lors profité de cette manne, que quelques temps avant que ne se pointe l’Arthur A., lui qui rêvait de scènes de stupre telles que vues dans le film de Martin S. (long-métrage qu’Elena A. et Michel M. ont accessoirement été incapables de voir en intégralité, « par fatigue » selon la première, par dégoût et ennui pour le second), les pilleurs venaient juste de voir se tarir la veine financière dans « la crise de 2008« . À noter que les médias évitent bien scrupuleusement de montrer l’impact de tels colossaux chamboulements sur ce qu’on appelle l’ « économie réelle », du côté des milliards de pauvres qui survivent sur la planète. D’un autre côté, cela n’aurait aucune chance de réveiller les consciences. Heu… La consciencs de qui, au fait ? Celle des Charlies ? Ah ! Ah ! Ah ! L’abrutissement dont témoigne tous ces gens est un tantinet affligeant, n’est-ce pas ? Et tant que c’est pour dire du mal des Russes, tout va bien !
En tout cas, voilà notre Arthur A. qui arrive après la ruée et qui n’a même plus de miette à picorer, le pauvre bougre…

TMF, la routine.
Stats201509Le plus bas TMF depuis janvier 2015, l’auteur ne va pas se lancer dans de la pleurniche à zéro balle sur la stagnation du TMF, comme savent si bien en jouer les « mendiants » de cette ô combien repentante (et décadente en l’occurrence) civilisation. Et cela avec d’autant moins de regret que le divorce est désormais clairement consommé entre un blogueur, Michel M., et ses supposés lecteurs (deux ou trois pelés et un tondu, humains donc, (pour)suivis par une multitude de drones heu bots, pardon). Avec ce retour qui sonne comme un nouveau départ (Ho ! Là ! Là ! Que va-t-il donc se passer là dedans ?**) Qu’importe, un beau graphique sur fond de LG est toujours plaisant à mirer, entre deux épuisantes digressions michèlémiennes.

201510_Stats39 TMF depuis le mois d’août 2012, le présent se trouvant être le 14ème, c’est bel et bien dans le ventre mou du michèlémisme que ça patauge, là-dedans…

Samedi 10 octobre, les Motards en colère sont à Paris
Le commentaire volontiers porteur d’une dose certaine de stupéfaction que les spectateurs et écouteurs peuvent ouïr à propos de ces « branleurs », est le fait d’Arthur A, décidément prêt pour la fin d’un monde…

Ce défilé durera bien vingt minutes, comme en témoignera le raffut fait par ceux-là alors que les protagonistes de ce chapitre du billet s’étaient ensuite installés à la terrasse de l’un des nombreux estaminets qui ceignent la Place Sainte Catherine dans le IVème arrondissement parisien.

Le travail
201510_BMS3_Alain-C_Pascal-PLes rendez-vous cafétéria du matin et du midi ont repris dès le lundi 5. L’accueil fait par ceux qui ne sont partis à celui qui rentre est toujours pétris de grands témoignages d’amitié à son endroit : les vannes des potes fusent plus vite que les anecdotes que tente de narrer l’aventurier sur le retour. Cela fait partie du sens de la vie selon Michel M. qui, pour rien au monde, ne souhaiterait se soustraire à ce rituel d’une collégiale en tout point enviable. À la condition expresse, toutefois, de ne pas être de nature susceptible, Ah ! Ah ! Ah !

La GT, les reliques
Deuxième jour, Montréal

Un bassin du port de Montréal, le jour le plus maussade de tout le séjour, ainsi que la ville la plus moche de tout le parcours. L’activité n’est pas trop débordante, c’est le moins que l’on puisse dire… Mais peut-être que le dimanche, les bateaux, camions et conteneurs sont tous planqués, qui sait… Peut-être, aussi, que ce pays, bien que soutien in-con-di-tion-nel des États-unis, n’en n’a pas récolté les fruits (bien) pourris, notamment avec son dollar (en plastique, si si, les billets de banque canadiens sont en plastique) qui s’est salement cassé la binette depuis quelques temps, et que son économie (réelle, avec des vrais gens qui bossent et de véritables produits qui s’échangent pour de bon, pas ce purement fictif pognon qui a généré dans les pays (dits) développés d’extraordinaires dettes dont les montants sont si astronomiques que les problèmes de coûts liés à l’organisation d’un voyage sur Mars deviendraient en comparaison une vaste plaisanterie, Ah ! Ah ! Ah !) ne vaut plus guère tripette !

Dimanche 14 septembre, Ottawa

Dans un bus amphibie, la promenade est moins fatigante…

À bientôt là-dedans.

* Il n’y a en effet plus que chez sa brune mie que l’auteur peut parvenir à rédiger ses élucubrations, c’est à dire du vendredi au dimanche soir, le reste des soirées de la semaine non chômée étant laissé à la discrétion de Michel M.

** Rien, très probablement, que les trois lecteurs en soient assurés.

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