GT, une dernière pour la route et… Basta !

Les deux ou trois personnes qui fréquentent ce site (et le nombre de visionnages des vidéos mis en lien uniquement sur le blog en témoigne) auront bien compris que l’épilogue narratif d’une telle aventure ne sera jamais à sa hauteur, ni à celles des éventuels billets publiés dans la folie de l’instant, alors que se vivaient ces extraordinaires moments à jamais gravés dans les mémoires de leurs deux protagonistes.

Dès lors, l’épilogue annoncé par Michel M. aura-t-il forcément un goût rance. Aussi ne s’éternisera-t-il pas « là-dessus ».
Toutefois et bien sûr, depuis qu’il y a songé tout au long de cette semaine, il a pensé à un tas de trucs (hyper structurés, évidemment) à balancer sur le blog, histoire d’en impressionner (au moins) un ou deux parmi ses lecteurs. Des effets de manche tous plus remarquables les uns que les autres, style-genre choisir la quintessence des vingt-deux journées par UNE photo, puis en faire le point d’ancrage du racontage de la journée par autant de chapitres.
Un travail qui aurait été fait d’une façon exhaustive (en cas d’absence de venue d’une lyrique inspiration qui lui aurait permis d’éviter la simple chronologie, comme de bien entendu). Et cela, quand bien même la chronologie eut été la plus serrée possible, du fait d’un emploi du temps chargé (l’organisation à l’arrache d’Elena A. aura été merveilleuse durant tout le séjour, Michel M. ne l’aura jamais suffisamment souligné).

Seulement Michel M. s’étant rendu compte (il n’est pas si pédant que cela malgré un narcissisme certain) que jamais il ne pourra « en finir » à la manière d’un épilogue avec la narration de ses multiples aventures, il se sent ce soir l’esprit léger, tellement léger (si si, ce lui fut même ce soir comme une révélation) de s’être libéré l’esprit d’avoir à pondre cet épilogue.
Ben oui hein, car le principal a été déjà écrit, pardi ! Et surtout, il l’a été quelques heures après qu’il ait été vécu, si pleinement vécu que s’essayer à en raconter plus encore, quand ni le talent ni le désir réel ne s’en plus sentir et que l’ivresse présente alors s’est évaporée, devient superfétatoire.

C’est ainsi qu’avec ce billet se clôt l’aventure écrite de La Grande Traversée du 12 septembre au 2 octobre, qui vit Elena A. et Michel M. se frotter avec la société / civilisation américaine. Un pays-continent dans lequel Elena A se verrait parfaitement vivre quand Michel M., lui, pas du tout.

C’est donc sans plus de façon que l’auteur annonce que le quotidien d’une existentielle vie parisienne en cet automne naissant va reprendre ses droits sur michelm.fr.

201510_Retour_au_quotidienSamedi 10 octobre 2015, après un après-midi parisien passé dans les rues de la capitale avec Arthur A.,
sa mère Elena et l’auteur se sont sustentés au « japonais » d’en bas de l’appartement du second.

À un de ces jours, là-dedans…

 

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF