Michel M., le retour : ce blog n’existe désormais plus que grâce à la présence d’Elena A. (si si*)

Michel M., le retour.
Il n’aura échappé à personne (et ce n’est pas faute de l’avoir mille et une fois écrit là-dedans pour Michel M.), et surtout pas aux trois avérés lecteurs dument recensés du blog, c’est à dire l’auteur lui-même, évidemment, suivi de sa brune mie et de son fils cadet, Kevin, ceux-là même qui certifient grâce à leur passage par le compte Youtube michèlémien que les vidéos qui s’y trouvent (et que Michel M. s’est cassé l’oignon à monter tellement il aime faire partager ses aventures) sont (au moins) vues par trois personnes au minimum (et parfois maximum, Ah ! Ah ! Ah !). Il ne leur aura donc pas échappé à ces personnes, que l’endroit est essentiellement parcouru par des drones heu des bots, pardons. Que Michel M. n’aille néanmoins pas en profiter pour aller s’imaginer qu’iceux aient pu être envoyés là afin de l’observer, lui, le ré-informateur prosélyte (pléonasme probable en l’occurrence, du fait que toute personne qui s’est frottée à ces sites versera immanquablement dans un désir irrépressible de tenter de leur faire ouvrir, aux Charlies bêlants de janvier 2015, tous leurs trous par lesquels serait susceptible d’entrer quelque souffle d’un air nouveau, une vision alternative de la façon dont se déroulent les choses cachées de ce monde).
Quoi ? Comment ? Un tantinet pénible à lire ? Et alors, non mais sans dec’, que croyaient donc les drones heu bots (et lecteurs égarés) qu’il se passerait là-dedans à l’occasion d’un retour michèlémien, mmhm ?

Certes, ça manque quand même d’images…

Le bref passage du fils prodigue Arthur A.201510_Michelm_est_de_retour02Petit séjour français en famille pour un ex Russe exilé à Londres, Arthur, très digne fils de sa mère Elena A. Lui-même et Michel M. sont sur le point de se siffler un « Flatliner » avec une I.P.A. bière. Le tabasco est effectivement ce qui peut coincer dans ce « shot ». mais la douce mousse fait passer le piquant. Ensuite, hé ben c’est un appel à un deuxième fatliner, pardi ! mais as de ça ici, les personnes présentes sont raisonnables.

201510_Michelm_est_de_retour01Chez Oleg et Gala A., en ce samedi 10 au soir d’octobre 2015 ainsi qu’en famille avec Arthur A., raisonnable bankster advenu sur le tard, sur le trop tard même ! C’est à dire, hélas pour lui et ses proches qui auraient dès lors profité de cette manne, que quelques temps avant que ne se pointe l’Arthur A., lui qui rêvait de scènes de stupre telles que vues dans le film de Martin S. (long-métrage qu’Elena A. et Michel M. ont accessoirement été incapables de voir en intégralité, « par fatigue » selon la première, par dégoût et ennui pour le second), les pilleurs venaient juste de voir se tarir la veine financière dans « la crise de 2008« . À noter que les médias évitent bien scrupuleusement de montrer l’impact de tels colossaux chamboulements sur ce qu’on appelle l’ « économie réelle », du côté des milliards de pauvres qui survivent sur la planète. D’un autre côté, cela n’aurait aucune chance de réveiller les consciences. Heu… La consciencs de qui, au fait ? Celle des Charlies ? Ah ! Ah ! Ah ! L’abrutissement dont témoigne tous ces gens est un tantinet affligeant, n’est-ce pas ? Et tant que c’est pour dire du mal des Russes, tout va bien !
En tout cas, voilà notre Arthur A. qui arrive après la ruée et qui n’a même plus de miette à picorer, le pauvre bougre…

TMF, la routine.
Stats201509Le plus bas TMF depuis janvier 2015, l’auteur ne va pas se lancer dans de la pleurniche à zéro balle sur la stagnation du TMF, comme savent si bien en jouer les « mendiants » de cette ô combien repentante (et décadente en l’occurrence) civilisation. Et cela avec d’autant moins de regret que le divorce est désormais clairement consommé entre un blogueur, Michel M., et ses supposés lecteurs (deux ou trois pelés et un tondu, humains donc, (pour)suivis par une multitude de drones heu bots, pardon). Avec ce retour qui sonne comme un nouveau départ (Ho ! Là ! Là ! Que va-t-il donc se passer là dedans ?**) Qu’importe, un beau graphique sur fond de LG est toujours plaisant à mirer, entre deux épuisantes digressions michèlémiennes.

201510_Stats39 TMF depuis le mois d’août 2012, le présent se trouvant être le 14ème, c’est bel et bien dans le ventre mou du michèlémisme que ça patauge, là-dedans…

Samedi 10 octobre, les Motards en colère sont à Paris
Le commentaire volontiers porteur d’une dose certaine de stupéfaction que les spectateurs et écouteurs peuvent ouïr à propos de ces « branleurs », est le fait d’Arthur A, décidément prêt pour la fin d’un monde…

Ce défilé durera bien vingt minutes, comme en témoignera le raffut fait par ceux-là alors que les protagonistes de ce chapitre du billet s’étaient ensuite installés à la terrasse de l’un des nombreux estaminets qui ceignent la Place Sainte Catherine dans le IVème arrondissement parisien.

Le travail
201510_BMS3_Alain-C_Pascal-PLes rendez-vous cafétéria du matin et du midi ont repris dès le lundi 5. L’accueil fait par ceux qui ne sont partis à celui qui rentre est toujours pétris de grands témoignages d’amitié à son endroit : les vannes des potes fusent plus vite que les anecdotes que tente de narrer l’aventurier sur le retour. Cela fait partie du sens de la vie selon Michel M. qui, pour rien au monde, ne souhaiterait se soustraire à ce rituel d’une collégiale en tout point enviable. À la condition expresse, toutefois, de ne pas être de nature susceptible, Ah ! Ah ! Ah !

La GT, les reliques
Deuxième jour, Montréal

Un bassin du port de Montréal, le jour le plus maussade de tout le séjour, ainsi que la ville la plus moche de tout le parcours. L’activité n’est pas trop débordante, c’est le moins que l’on puisse dire… Mais peut-être que le dimanche, les bateaux, camions et conteneurs sont tous planqués, qui sait… Peut-être, aussi, que ce pays, bien que soutien in-con-di-tion-nel des États-unis, n’en n’a pas récolté les fruits (bien) pourris, notamment avec son dollar (en plastique, si si, les billets de banque canadiens sont en plastique) qui s’est salement cassé la binette depuis quelques temps, et que son économie (réelle, avec des vrais gens qui bossent et de véritables produits qui s’échangent pour de bon, pas ce purement fictif pognon qui a généré dans les pays (dits) développés d’extraordinaires dettes dont les montants sont si astronomiques que les problèmes de coûts liés à l’organisation d’un voyage sur Mars deviendraient en comparaison une vaste plaisanterie, Ah ! Ah ! Ah !) ne vaut plus guère tripette !

Dimanche 14 septembre, Ottawa

Dans un bus amphibie, la promenade est moins fatigante…

À bientôt là-dedans.

* Il n’y a en effet plus que chez sa brune mie que l’auteur peut parvenir à rédiger ses élucubrations, c’est à dire du vendredi au dimanche soir, le reste des soirées de la semaine non chômée étant laissé à la discrétion de Michel M.

** Rien, très probablement, que les trois lecteurs en soient assurés.

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