Profond fond de tiroir de la GT : une nuit et un jour dans les Appalaches

201510_Fonds_de_tiroirs08_Appalaches_GeorgieUn endroit dans lequel la mort n’est jamais bien loin… Et qui fait apprécier encore plus
le confort d’une maison en bois, sapristi !

La scène de nus (Elena A. s’est baignée seule et nue dans ce grand lac, Michel M. l’ayant rejoint par la suite dans le plus simple appareil, ô combien grisant moment qui est celui de se mettre à l’eau sans voir le fond, ce qui fait naître une terreur irrationnelle, elle-même mère de tous les phantasmes les plus crétins !) initialement incluse dans ce programme a été extraite puis effacée du film ci-dessus présenté, Michel M. souhaitant ainsi s’éviter quelques soucis avec la rigoureuse morale qui règne sur Youtube, émanation éminemment états-uniennes, pays dans lequel ont prospéré les puritains européens des âges anciens. En revanche, les tirs en fin de film sont à balles réelles (et dans la pure tradition des pionniers de la ruée vers l’or et tout ça). Et tant pis si un promeneur se trouvait sur leur chemin (réflexion que se fit en son for intérieur l’auteur, alors qu’il regardait la séquence en question).

Ben oui hein, il s’agit tout de même d’un pays dans lequel les paroles et les images sont susceptibles d’être stigmatisées par une impitoyable censure quand, en même temps, les gens s’entretuent presque quotidiennement pour un oui ou un non. Un modèle de société que ces fumeux « gendarmes du monde » veulent imposer au reste de l’humanité depuis des lustres, avec les succès que l’on voit partout dans le monde, n’est-ce pas….

Second film, mais uniquement constitué de vidéos. Il y a inévitablement un chouïa de redondance entre les deux, mais les paysages et les gens sont tellement beaux qu’une resucée ne devrait pas déranger grand-monde. Et puis de toute façon, pas grand-monde ne se pointe ici, alors…

201510_Fonds_de_tiroirs09_Appalaches_GeorgieAndréi R. en train de narrer cette horrible histoire de ces six promeneurs qui ont été attaqués
dans le coin par une ourse accompagnée de son petit, et qui les a tous zigouillés, carrément !

Il devrait il y avoir encore un ou deux profond(s) fond(s) de tiroirs de ce tonneau, mais ensuite, c’en sera terrrminé de cette narration fleuve d’un périple non moins imposant.

 

 

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