Le Lundi 16 et les jours d’après : un parisien dans un Paris en guerre

En ce dimanche 15 novembre au soir, après être rentré dans son appartement parisien suite d’une fin de semaine des plus plaisantes chez Elena A., Michel M. a frôlé les prémices d’un semblant de début de frisson, né consécutivement à l’impact des évènements de l’avant-veille (à retardement donc, ceci est à préciser tant sa brune mie et lui-même se sont épargnés les centaines de kilomètres de sirupeux flot et flux dispensés par les télochéradios qui endorment les gens (et devraient les faire vomir itou) aussi certainement qu’un fix d’héroïne, mais durablement). En effet, tard le soir et regardant par la fenêtre de sa cuisine exister la vie du dehors, il en vint à se demander de quelle façon il se rendrait à son travail ce lundi.

201511_Paris1108_0Le doute habite Michel M.

La solution la plus évidente était d’utiliser les transports en commun et, en l’occurrence, d’emprunter le métropolitain. Manque de bol, c’est l’image d’un tueur daeshisé à mort, les yeux rougis par sa foi et les mains pleines d’une Kalach’, l’arme parfaite car la plus fiable au monde, qui lui colla illico un trou dans la peau avec des piquants dans le bide et de la brume dans  quinquets. Le flippe allait-il s’installer Michel M., ce fier combattant de la servilité et autre ô combien anxiogène et décervelant Charlisme, cet egotico-ethnocentro-narcissico-léptique à tendance misanthrope et néanmoins très sociable ?

Mais c’est quand il s’imagina s’installer quelques jours chez sa reine brune, qu’il se dit qu’il fallait illico qu’il fila au lit avant de sombrer dans une paranoïa susceptible de lui flanquer une nausée à même de lui faire rendre son (très bon) yaourt nature Vrai personnalisé par une cuillère de miel des montagnes.

201511_Paris1108_2L’idée que son homme vienne s’installer chez elle ne serait-elle pas si agréable que cela
à envisager
pour Elena A. en fin de compte ?

Préférant s’éviter une telle déconvenue ainsi qu’étant adepte du précepte selon lequel « La nuit porte conseil », il s’endormit rapidement, ses voisinage et quartier étant d’un grand calme, à compter des vingt-deux / vingt-trois heures.

Lundi matin, douche prise, argent colloïdal et grand verre de lait-amande + lait-riz avalés, c’est sans hésitation que Michel M. s’en va prendre son métro de La Ligne 13, parait-il l’un des exemples mondiaux de ce qu’il ne faut pas faire en transports en communs souterrains, comme l’avait écrit il y a 7 ou 8 années (?) le magazine Marianne (pour la petite histoire, ce média a été effacé manu militari par l’auteur, lorsque sa conscience géopoliticienne s’est éveillée lors du Maïdan, avant, pendant et après), ce qui ajoute à l’impression cette connotation antique)), mais il n’est plus / pas le seul, comme en témoigne ce classement du mois d’août 2014 des pires métros du monde.

Le constat est détonnant : aucun militaire, aucun policier ne patrouille dans la rue. C’est rassurant (alors que c’est leur présence qui est supposée rassurer les parisiens et banlieusards, oui oui bien sûr). Sur le quai du métro, idem. De quoi permettre à la foule de tranquillement vaquer à ses activités pré-attentats. Car quand bien même l’esprit est-il toujours aux aguets, les doigts se sont remis à pianoter sur les écrans des téléphotophones comme mille et une fourmis qui viennent butiner le morceau de sucre préalablement humecté. Une telle attitude est-elle le signe d’une schizophrénie ordinaire propre à tout francilien empruntant les transports en commun (donc planquée par une agressivité à fleur de peau), ou celui d’une sévère trouille bleue hyper rentrée ? Seul l’avenir peut l’écrire…

Ainsi donc, malgré les prompts renforts diligentés par l’État, les forces de l’ordre augmentée sont invisibles, ce qui peut, tout à fait accessoirement, éviter l’anxiogènisme habituellement dispensé par les manipulateurs à l’œuvre aux commandes de ce pays, notamment par un premier ministre non avare de formules chocs style-genre icelle.

Michel M. fera juste observer que la France est en guerre contre la Syrie depuis un moment déjà, soit plus ou moins quatre années. Et ce n’est pas parce que l’agression française se passe de l’autre côté de la Méditerranée que le pays n’est pas en guerre chez lui, désolé M. Daniel C-B. (c’est quand son débranchement à ce vieux pédant ?), ça ne se passe pas comme cela, un conflit entre deux pays. Encore moins un conflit aussi illégal que celui-ci, car la France (et la coalition états-uniennes à laquelle elle a fait allégeance, obscène vénération à l’endroit de l’Oncle Sam oblige) n’a aucun droit de bombarder un pays souverain sans l’accord de l’ONU (ce qui est le cas de la Russie qui a été appelé par son allié Bachar al Assad, ce qui change tout, mais bon…). Aussi, que cette guerre finisse par déborder de ce côté-ci de la mer était inévitable.

Question à zéro balle : en quoi la vie des Française s’est-elle améliorée depuis que François H. s’amuse à la guerre en Syrie ? En quoi cette guerre nous concerne t-elle ? Michel M. pourrait évoquer l’ignominie Sarko-BHLhyène de Libye, mais tout a déjà été écrit à ce sujet (ne pas le savoir est devenu un acte délibéré de ne pas vouloir le savoir, ce qui correspond pile-poile à la définition même du charlisme, Ah ! Ah ! Ah !).

Alors bon, on s’habitue certes à tout, mais s’attendre à ce que l’État défende ses administrés est la moindre des choses, merdalors ! Le problème, c’est lorsque cet État fait des guerres un peu partout (normal quand on suit comme un petit chien façon Bichon les États-unis dans leur messianisme ultra prédateur-destructeur), il finit par en récolter les fruits, pardi !

Arrivé dans le quartier un tantinet bourge (VII ème) qui abrite son employeur, toujours ni CRS, ni policiers et ni soldats : sapristi, mais où sont-ils donc ? Une réponse donnée par l’un des collègues de l’auteur vient de tomber (mercredi 18) dans l’escarcelle michèlémienne. Alors qu’icelui allait récupérer hier soir son fils cadet qui est apprenti au Plaza-Athénée, il constata la différence de traitement fait au peuple, suivant que l’on demeure (ou circule) dans un quartier populo ou huppé. Alors que du côté des restaurants ciblés et sis au croisement des rues de Charonne et de Faidherbe, il y avait grand foule venue là pour se recueillir, il ne vit pas un képi ni un treillis pour (éventuellement) protéger tous ces gens, en revanche arrivé du côté de l’avenue Montaigne, c’est un barrage de police qui l’oblige à s’arrêter. Eh oui les gars, pour approcher la haute société (c’est à dire la quintessence de ce qu’il faudrait sauver de l’humanité en cas de coup dur, n’est-ce pas), il faut montrer patte blanche ! C’est ainsi qu’avant d’avoir le droit de s’engager dans la rue où se situe l’un des plus célèbrissimes hôtel-restaurant cinq étoiles de la capitale française, il est demandé à tout conducteur d’auto d’exhiber ses papiers face à des forces de l’ordre armées jusqu’aux dents, alors qu’aucun attroupement n’est à « gérer » par les forces de l’ordre : selon que vous serez puissant ou misérable, l’État vous jugera digne d’être sauvé ou abandonné (hardie paraphrase de « Les animaux malades de la Peste » de Jean de la Fontaine).

Ceci dit, Michel M. ne sous-entends certainement pas que les forces de l’ordre fassent mal leur boulot, que nenni. D’une part, parce qu’elles obéissent aux ordres (ça c’est imparable) et, d’autre part, parce qu’elles ont été réduites depuis une dizaine d’années par les précédents présidents français, préoccupés qu’ils ont l’obligation de ne l’être (car eux aussi sont des employés comme les autres, et qui obéissent à leurs maîtres) que par les contingences économiques, et cela depuis un sacré bout de temps désormais. Ce qui, indubitablement, exclue le bien être du peuple de leur pensée / devoir. Cette population qui, bêlement, continue de compter sur ces menteurs, spolieurs et tueurs pour la protéger.

Voici donc où en sont les choses de son existentielle vie à Michel M., en ce qui concerne les attentats. Car pour le reste, rien n’a changé depuis ce vendredi 13 novembre 2015.

201511_Paris1108_3Et lui alors, entre les immigrants et les attentats, a-t-il toujours de quoi roupiller ?

Vivement la suite de cette histoire du XXIème siècle qui, depuis septembre 2001, a pris un sacré coup d’accélérateur, à même peut-être (et c’est un michèlémien vœu pieux, mais il ne doit pas être le seul à l’espérer) lui permettant peut-être (à l’Histoire) de basculer dans une autre aventure, un autre monde, puisque multipolaire…

À bientôt.

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Michel M. ouvre une fenêtre d’air frais, après cette avalanche de terreur

Fukushima : l’enfer continue

UN-atomic-agency-releases-report-of-new-Japan-nuclear-safety-measures_NGArticleFullAlors que la COP21 mobilise toutes les polémiques, puisque le lobby nucléaire s’y est invité en prétendant sauver le climat, la centrale dévastée de Fukushima s’enfonce de plus en plus dans le sol, dans une indifférence quasi générale.

En effet, alors que les autorités japonaises font le forcing pour obliger les populations à retourner dans leurs villes, leurs villages, malgré la pollution nucléaire qui perdure, des experts constatent que le site nucléaire dévasté s’enfonce tout doucement, plus ou moins profondément suivant les bâtiments.

Dès le début de la catastrophe, la centrale s’était affaissée d’environ 70 cm, mais ce n’est que le 5 novembre 2015 que l’exploitant l’a confirmé en donnant quelques détails supplémentaires.

En effet, Tepco à admis qu’il y avait un tassement inégal d’un bâtiment à l’autre, comme on peut en juger sur cette photo. Puis en 2013, à la suite du typhon « Whipha », un glissement de terrain s’était produit, et 2 ouvriers du site nucléaire avait twitté là-dessus, s’étonnant du silence de l’exploitant. Auparavant, on apprenait au printemps dernier que la quantité de becquerels rejetés dans le Pacifique prenait des proportions dramatiques, puisqu’en 314 jours, 2200 milliards de Bq avaient rejoint les eaux de l’océan, la période s’étendant du 16 avril 2014 au 23 février 2015.

En effet, s’il faut en croire Tepco, 10% des eaux contaminées s’écoule directement dans les eaux du Pacifique, reconnaissant que la quantité de tritium qui a fuit s’élève à 4 800 000 000 000 Bq, mais sachant les dissimulations précédentes dont l’exploitant est coutumier, on peut imaginer que les quantités réellement relâchées soient plus importantes.

De toute façon, il faudra des années pour appréhender le véritable impact environnemental de Fukushima sur l’Océan Pacifique. D’ailleurs le 5 novembre 2015 Tepco avait annoncé avoir découvert une fuite d’eau contaminée, (photo) sans pour autant pouvoir la localiser exactement, représentant 7,2 milliards de Bq de radioactivité gamma (strontium, césium 134, césium 137, et d’autres nucléides dont la nature n’a pas été communiquée).

Ce qui expliquerait le pic monstrueux de radioactivité atteignant 9,4 Sv/h à l’extérieur de l’enceinte du réacteur N°2…c’était le 2 octobre 2015. S’il est vrai qu’une dose d’un seul sievert déclenche des vomissements, des hémorragies, mais n’est pas mortelle, une dose unique de 5 sieverts serait fatale pour 50% des personnes exposées dans un délai d’un mois. À titre de comparaison, lors de la catastrophe de Tchernobyl, le critère déterminant l’évacuation des riverains était une exposition de 350 mSv, selon l’association mondiale du nucléaire.

Un autre épisode avait été passé sous silence, et a été dévoilé dans un rapport paru début 2014 : lors de l’explosion des réacteurs de la centrale japonaise, le porte-avion américain, le USS Ronald Reagan, croisait à 2 miles de là, participant a une opération dénommée « amitié » qui consistait à venir en aide aux victimes du tsunami. Au pire des moments, les 5500 marins présents sur le navire se virent enveloppés dans un brouillard chaud, lequel avait un « gout métallique », et comprenant le danger, le navire pris le large, sauf qu’entre temps, de nombreux marins avaient été touchés par la radioactivité émanant de la centrale, et il fallu par la suite laver le pont du porte-avion de fond en comble comme on peut le constater sur cette photo.

Malgré tout Tepco et les responsables de la marine américaine soutiennent que les soldats n’ont pu recevoir une dose suffisamment élevée pour susciter des craintes… En tout cas, s’il faut en croire Global Research évoquant un rapport récent, Fukushima a maintenant contaminé le 1/3 de la surface des océans dans le monde. Ce rapport a été publié en juillet 2015, et manifestement, cette pollution continue de s’étendre. Une confirmation a été donnée puisque des traces de radioactivité, du césium 134 et 137, dues à la catastrophe de Fukushima ont été détectées dans des échantillons prélevés en février 2015 au large d’Ucluelet, non loin de Vancouver, au Canada.

Ceci dit, il faut relativiser, car, s’il faut en croire l’ACRO, les eaux de la Manche sont plus radioactives que celles de Fukushima. C’était lors d’un prélèvement datant d’octobre 2012, et il est probable que cette affirmation ne soit plus valable aujourd’hui.

Sans pour autant manier un catastrophisme de mauvais aloi, c’est en mars 2014 que l’association Robin des Bois avait assuré qu’il y avait un risque sanitaire réel pour les riverains américains du Pacifique. Le président de l’association, Jacky Bonnemains, rappelle qu’un bar péché en juin 2013 était déjà contaminé à hauteur de 1000 Bq par kilo : « la teneur en césium 137 de l’eau de l’Océan Pacifique est préoccupante (…) il va y avoir concentration de la radioactivité dans les derniers maillons de la chaîne alimentaire (…) les sardines mangent du plancton contaminé. Et ensuite les thons, poissons carnivores vont manger les poissons contaminés par le plancton. Au bout du compte il va y avoir concentration de la radioactivité dans ces derniers maillons de la chaine alimentaire (…) les poissons migrent, ils ne connaissent pas les frontières administratives ».

Article en intégralité sur Agoravox.fr via Sott.net
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Et si les lecteurs du blog adore cette prose, que les plus polyglottes d’entre n’hésitent pas une seconde à consulter ce lien qui évoque les 1/3 des océans de la planète dorénavant (rapport publié en juillet 2015) pollués par les fuites d’eau de la centrale de Fukushima.

Il y a cette vidéo bien sympatoche (2013/12/23) à voir aussi, ici.

Ah ! Ah ! Ah ! Mais bon sang, lequel de ces deux phénomènes (non naturels), entre les terrorisme / guerre et la pollution, finira-t-il par zigouiller une bonne fois pour toute l’humanité, mmhm ?

Michel M. proposerait bien le lancement d’un pari international sur cette question. Seulement, vu, d’une part, que dans les deux cas, l’un et l’autre de ces phénomènes progressent à un rythme un peu lent (même si cela semble s’accélérer depuis une bonne dizaine d’années, soit plus ou moins depuis 2001/09/11)) et vu, d’autre part, qu’ils vont en zigouiller beaucoup parmi les parieurs, ce serait à coup sûr un jeu de dupes, pardi !

Allezou, quoi qu’il en soit, vivement la suite !

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Ré-info (ben oui hein, c’est le moment ou jamais, sapristi !) : le communiqué de l’Elysée que vous ne lirez pas

logori3Suite aux événements tragiques d’hier, il a été décidé que la France réexaminera sa stratégie et politique étrangère.

1) Considérant les soutiens de certains pays avec les mouvements terroristes, soit par leur création à des fins géostratégiques douteuses, soit par leur financement, soit par une complaisance à leur égard, la France révisera ses relations avec les Etats-Unis, le Qatar, l’Arabie-Saoudite, Israël et la Turquie.

2) Considérant le rôle actif joué par la France elle-même dans le point 1), les membres des gouvernements successifs annoncent leur démission en bloc et leur mise à disposition de la Justice française et internationale, non sans avoir au préalable engagé des actions contre les figures politiques, culturelles et médiatiques qui ont défendu et encouragé ces politiques criminelles.

3) Considérant que les 5 années d’interventions occidentales en Syrie et les 15 années de campagnes « d’éradication du terrorisme » ont produit moins de résultats qu’un mois d’intervention russe, la France révisera ses alliances stratégiques en matière de lutte contre le terrorisme et reconsidérera les propositions russes et autres pour une paix au Moyen-orient.

4) Constatant le rôle extrêmement belliqueux et destructeur de l’OTAN ces 30 dernières années, la France se retire de toutes les instances de cette organisation et soumet à l’examen de la Justice la responsabilité des dirigeants de cette organisation pour des actes de guerre illégaux et actes de crimes contre l’humanité.

5) Reconnaissant le rôle indispensable joué par les marchands d’armes dans les guerres, l’Etat français procédera à la nationalisation sans indemnisation et la liquidation de toutes les entreprises privées engagées dans cette filière. Un référendum sera soumis au peuple français sur le devenir d’un éventuel secteur public dédié exclusivement à la Défense.

6) Constatant (pendant qu’on y est) qu’il circule librement et à ciel ouvert des « armes interdites » par les Conventions internationales, la France lancera des mandats d’arrêt internationaux contre les responsables d’entreprises et leurs subordonnés employés dans les services de Recherche et Développement (l’argument « je ne faisais qu’obéir aux instructions » ou « si ce n’est pas nous, c’est quelqu’un d’autre qui le fabriquera » ne saurait être opposé).

7) Considérant que « lorsque nos réactions sont prévisibles, nous devenons manipulables », le Gouvernement de la France se refuse à tomber dans le piège tendu et retire toutes les mesures de surveillance massive et d’atteintes aux libertés publiques et engagera une véritable lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes, d’où qu’il vienne, et contre tous ses promoteurs, alliés ou non (qu’on se le dise).

Vive la France (pour ce qu’il en reste), vive la République (pour ce qu’elle en vaut).

Fait à l’Elysée, le 14 novembre 2015

Le Président

Viktor DEDAJ

source: http://www.legrandsoir.info/le-communique-de-l-elysee-que-vous-ne-lirez-pas.html
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Bon sang, quelle sacrée audace (comme disait l’autre), dont l’ectoplasmique François H. ne se rendra évidemment pas apte ! Dommage, car de telles déclarations pouvaient l’envoyer directe sur le podium des méritants du Prix Nobel de la Paix, au minimum !
Ah ! Bin nan en fin de compte, puisque le comité du Prix Nobel de Paix, c’est ça. Merdalors, ils ont aussi noyauté ce machin didonc !
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Ensuite, il y a cela aussi qui est plutôt pertinent…
entrefilets banniereTuerie à Paris, premiers constats à chaud

14/11/2015 Premiers constats à chaud au lendemain du massacre barbare revendiqué par Daesh à Paris, et qui a fauché 130 vies innocentes (beaucoup de blessés sont encore dans un état grave). Où nous rappelons d’abord les causes de l’avènement du terrorisme islamique en général, et de Daesh en particulier, et où nous essayons d’évaluer les différents impacts possibles du carnage.

Premiers constats au niveau global
Les Etats-Unis sont à l’origine de l’émergence du fondamentalisme islamique qu’ils ont instrumentalisé dès la première guerre d’Afghanistan. D’abord pour lutter contre l’URSS, ensuite pour briser les nationalismes arabes. Le soutien aveugle à l’Arabie pétrolière, dont le wahhabisme est la matrice idéologique du terrorisme islamique, impliquait l’engagement US pour faire triompher le leadership musulman saoudien dans sa rivalité avec Téhéran.

Il en ressort que les Etats-Unis ont développé au fil du temps une relation incestueuse avec le terrorisme international.

La création hors sol d’Israël a de son côté totalement déséquilibré le Moyen-Orient. La politique des deux-poids-deux-mesures qui s’en est suivie en faveur exclusive de l’expansion sioniste a nourri le fondamentalisme et la rhétorique terroriste.

Depuis la première guerre d’Irak en 1990, les pays musulmans ont connu une série de massacres de masse perpétrés par les pays occidentaux sous leadership US au nom de la démocratie et de la liberté avec, au final, plus d’un millions de civils exterminés soit par les bombes de papier de l’ONU, soit par le Pentagone et ses obligés européens.

Ce mépris pour la vie arabe et musulmane a, lui aussi, lui surtout, gonflé les rangs de groupes islamistes de plus en plus radicaux, et désigné l’Occident et non plus seulement Washington comme le «Grand Satan». Daesh est l’enfant malade de toute cette dérive pilotée par Washington.

Il ne faut par ailleurs jamais oublier que le chaos, où qu’il se développe, et quelle que soit les formes qu’il prenne (attentats terroristes ou crise migratoire) sera toujours bénéfique à l’Empire US qui, dans son sanctuaire, n’en trouve que davantage de liberté d’actions.

Avec son obscène tentative de récupération en célébrant la pseudo communauté de destin et la fraternité d’armes américano-françaises, Obama était parfaitement dans son rôle pour verrouiller encore un peu plus la soumission de l’Hexagone à la politique US. Mais tout cela n’est que de la bouillie pour les chats. Faut-il vraiment rappeler qu’en tant que VRP de l’Empire, Obama se fout comme de sa première trahison de la France et des Français?

A l’étage au-dessus, les groupes comme Bilderberg trouvent également dans le chaos généralisé l’occasion de faire progresser leur idéal totalitaire et l’abolition de l’homme.

Enfin, nous concluons ce chapitre avec le constat que l’émotion quasi planétaire suscitée par les 129 victimes de Paris ne va pas sans provoquer une certaine gêne lorsqu’on la compare avec l’indifférence quasi planétaire qui a accueilli la mort des 230 Russes et des 40 Libanais massacrés récemment par Daesh dans le désert du Sinaï et à Beyrouth.

Premiers constats au niveau local français
La politique africaine de la France est une abomination.

La politique Moyen-Orientale de la France est une honte (notamment son soutien à l’entité sioniste).

Son appui à la politique du chaos étasunienne dans la région est une infamie.

Son initiative de regime-change en Libye, avec le massacre de dizaines de milliers de Libyens et la transformation du pays en plaque tournante du trafic d’armes et en base terroriste, est un crime contre l’humanité et une faute politique.

Sur fond de cette politique étrangère désastreuse, la politique de la France s’est définitivement égarée en Syrie où, depuis 4 ans, elle soutient des groupes terroristes comme al-Qaïda et al-Nosra, avec l’obsession unique et aberrante de faire chuter le Président Bachar al-Assad.
Or c’est ce soutien aux terroristes de la première heure en Syrie qui a permis l’expansion de la guerre dans ce pays et l’accouchement définitif de Daesh.

Conséquences
Au lendemain de ce massacre, il va devenir difficile à Hollande de renouveler son soutien aux terroristes.

De même, il va lui être difficile de s’accrocher à sa stratégie de regime-change en Syrie, qui ne peut qu’aboutir à offrir le pays sur un plateau à Daesh.

Il va devenir difficile à Fabius de prétendre encore que «al-Nosra fait du bon boulot en Syrie».

Il va devenir difficile à la France de continuer à vendre sa complicité et son «amitié» aux monarchies d’Arabie Saoudite et du Qatar, dont il est devenu impossible à cacher qu’elles sont les principaux soutiens tant financier qu’idéologique des terroristes islamistes.

Au plan intérieur, c’est la fin des libertés individuelles.
Évidemment, c’est également la fin, au moins provisoire, de la politique bisounours d’accueil sans restrictions ni contrôles de l’immigration de masse voulue par le patronat, la pègre bobo-gaucho-libérale et leurs idiots utiles, et qui ouvrait nécessairement grandes les portes de l’Europe aux djihadistes de Daesh.

Au plan politique, c’est aussi l’obligation faite au parti libéral à deux têtes Républicains-PS de s’approprier le thème de la sécurité intérieure pour la présidentielle de 2017, sous peine de voir Marine Le Pen élue au second tour, avec un risque de guerre civile évident, la caste médiatico-politique dominante actuelle n’étant démocrate que parce qu’elle détient le pouvoir.

Conclusions
Le mal est fait, et on voit mal comment l’on pourra éviter une offensive coalisée contre Daesh, avec son cortège de tueries supplémentaires et de monstrueux dégâts collatéraux.

La puissance militaire française est toutefois devenue beaucoup trop faible pour peser sur un théâtre d’opération aussi vaste que la Syrie.

Or dans les faits, seule la Russie a la volonté réelle de mettre à genoux Daesh, contrairement aux USA qui préfèrent nettement le statuquo et le chaos qu’il permet et qu’ils peuvent exploiter. D’où leur colère contre l’intervention russe.

Idéalement, la France devrait donc immédiatement renoncer à son objectif imbécile de chute de Bachar al-Assad, et rejoindre la Russie dans sa campagne de dératisation de la Syrie.

Détruire Daesh en soutenant la Russie et ses alliés syriens, iraniens et du Hezbollah pour les opérations au sol, est la seule stratégie militaire viable.

D’une manière générale, idéalement toujours, il serait aussi impératif, vital, de prendre rapidement ses distances avec le mortifère Empire US pour en finir avec la politique du chaos qui ravage la planète depuis des décennies.

Hélas, trois fois hélas, la caste politico-médiatique en place brille par sa médiocrité et sa soumission à l’idéologie atlantiste made in Hollywood. Il est donc probable que les choix français à venir se feront à l’ombre de Washington, avec les stratégies foireuses à mesure que l’on devine.

Noir c’est noir il n’y a plus d’espoir, ti la la laaa..

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Ré-info : « 13-Novembre : les États occidentaux ne peuvent pas combattre le jihadisme en soutenant ses parrains pétromonarchiques ! »

Deuxième emprunt fait au site de l’excellentissime Maxime C. que Michel M. a découvert il y a moins d’une semaine. Tout est écrit, tout est signifié, de la tristesse à l’écœurement, du cafard à la réaction. Et puis comme toujours avec les sites sérieux de ré-information, les liens sont là qui permettent de juger du sérieux de l’auteur d’un tel cri (de rage, en l’occurrence).

Michel M. en souhaite la meilleure lecture qu’il se puisse à ses supporteurs.

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23h23, le vendredi 13 novembre 2015.

En deuil et en colère

Depuis plusieurs années, j’ai pu comprendre, étayer et documenter le fait que les réseaux jihadistes sont non seulement des ennemis mortels des peuples à travers le monde, mais qu’ils sont aussi des forces clandestinement utilisées par les États occidentaux et leurs alliés du golfe Persique dans la satisfaction d’intérêts profonds inavouables. En mars dernier, dans un important article intitulé « L’État islamique, cancer du capitalisme moderne », Nafeez Ahmed avait résumé cette instrumentalisation récurrente de milices jihadistes par les principales puissances de l’OTAN et leurs partenaires afin de déstabiliser l’Afghanistan, la Bosnie, le Kosovo, la Libye puis la Syrie. Comme l’a souligné le journaliste Marc de Miramon dans L’Humanité en juillet 2015, « [p]our Alain Chouet, ancien chef du service de renseignements de sécurité à la DGSE, la “guerre de civilisation” et celle contre le “terrorisme” brandies par le gouvernement [français] comme par l’opposition de droite constituent une imposture qui en masque une autre, celle de l’alliance militaire entre les pays occidentaux et les parrains financiers du djihad. » Dans le contexte de cette interview, Alain Chouet désignait les pétromonarchies wahhabites, essentiellement l’Arabie saoudite et le Qatar, auxquelles la France vend des armements sophistiqués malgré leur soutien notoire aux principaux réseaux jihadistes – et pas seulement en Syrie. Soulignons-le : Monsieur Chouet est un ancien officier de renseignement qui a travaillé de nombreuses années en tant que chef du contre-terrorisme à la DGSE, les services secrets extérieurs français. Cet homme plus que tout autre sait de quoi il parle lorsqu’il affirme que nos « alliés » du Golfe sont « les parrains financiers du djihad ». Ainsi, son constat est aussi alarmant que révoltant en ce funeste 13-Novembre, dans notre France déjà meurtrie par les attentats de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher et de Montrouge. 

En janvier 2015, à la suite de ces attentats abominables, j’avais écrit dans un élan de rage et de tristesse que « notre actuel ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a ouvertement soutenu en décembre 2012 le Front al-Nosra – c’est-à-dire la branche “syrienne” d’al-Qaïda. [À cette époque, cette organisation incluait Daech, ces deux factions s’étant séparées en avril 2013]. (…) [S]elon les informations du journal Le Monde, “la décision des États-Unis de placer Jabhat Al-Nosra, un groupe djihadiste combattant aux côtés des rebelles, sur leur liste des organisations terroristes, a été vivement critiquée par des soutiens de l’opposition [en Syrie]. M. Fabius a ainsi estimé, mercredi, que “tous les Arabes étaient vent debout” contre la position américaine, “parce que, sur le terrain, ils font un bon boulot”. “C’était très net, et le président de la Coalition était aussi sur cette ligne”, a ajouté le ministre.” (…) Plus grave encore : en août 2014, le journal Le Monde a révélé que le Président Hollande avait ordonné aux services spéciaux français de livrer clandestinement des armes de guerre à des rebelles “modérés” en Syrie – ce qui est contraire à la Charte des Nations Unies [et à l’embargo sur les armes alors en vigueur]. Malheureusement, il s’est avéré [que, selon le Canard Enchaîné du 21 janvier 2015la plupart] des armements livrés par les services français sont – d’une manière ou d’une autre – tombés entre les mains de groupes jihadistes, qui se réjouissent aujourd’hui de la vague d’attentats qui déstabilise la France en profondeur. » Et l’État français n’est pas le seul fautif dans ce fiasco syrien. Selon l’expert Joshua Landis, « entre 60 et 80 % des armes que les États-Unis ont introduites en Syrie [depuis 2011] sont allées à al-Qaïda et les groupes qui lui sont affiliés ». 

À partir de l’année 2014, deux parlementaires de l’opposition ont successivement dénoncé le rôle trouble des services spéciaux français dans ce conflit, l’un d’entre eux ayant même déclaré en juin 2015 sur La Chaîne Parlementaire que « la France soutient al-Qaïda en Syrie ». En effet, d’après le député Claude Goasguen, « la France [appuie] des rebelles syriens, qui sont soi-disant des rebelles démocrates. (…) Qui a récupéré les rebelles syriens démocrates ? [Le Front] al-Nosra. Qu’est-ce que c’est qu’al-Nosra, al-Nosra c’est pas al-Qaïda ? (…) [C]ertains rebelles ont été récupérés par al-Qaïda avec des armes françaises[.] (…) Monsieur [le député (PS) Olivier Dussopt], nous continuons à fournir des armes à al-Nosra, par l’intermédiaire des rebelles syriens ! Je le dis, je l’ai dit à Monsieur le Drian en Commission de la Défense, je l’ai dit à Monsieur Fabius, comme tous les autres députés [sic]. Il va falloir éclairer tout ça ! L’attitude de la France en Syrie n’est pas nette ! » Comme je l’avais souligné à l’époque, ces révélations fracassantes du député Goasguen ont été quasiment ignorées par les médias français. J’avais également relevé le fait que ce « député LR accus[ait] l’actuel gouvernement de soutenir al-Qaïda en Syrie (Front al-Nosra), alors que la majorité précédente, dont il est issu, s’était accommodée du fait qu’al-Qaïda en Libye (GICL) avait été intégrée aux opérations de l’OTAN ! Voila à quel niveau notre État s’est abaissé, depuis quelques années, dans sa post-“politique arabe de la France”. Néanmoins, même en cas de changement de majorité, le prochain gouvernement continuera certainement de vendre des armements sophistiqués au Qatar et à l’Arabie saoudite – qui restent les principaux soutiens du jihadisme à travers le monde. »

Plus globalement, depuis le 11-Septembre, les intérêts profonds évoqués au début de cet article représentent un nombre inestimable de milliards de dollars de bénéfices pour différentes entreprises privées, principalement générés par la soi-disant « guerre “contre” le terrorisme ». Financées à perte par les contribuables occidentaux, ces interventions militaires catastrophiques et meurtrières ont engendré d’immenses profits pour les multinationales impliquées dans ce désastre mondial – tout en déstabilisant le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et l’Asie centrale au point que les groupes extrémistes qui y sévissent aujourd’hui semblent inarrêtables. La catastrophe qu’a constitué jusqu’à présent cette soi-disant « guerre “contre” le terrorisme » est sans précédent : elle aurait tué au moins 1,3 millions de civils rien qu’en Irak et en « AfPak » depuis 2001, les foyers jihadistes se sont multipliés à travers le monde, et tant Daech qu’al-Qaïda semblent plus menaçants, fanatiques et enracinés que jamais. Affirmons-le clairement : dans le monde occidental, ce fléau jihadiste justifie des guerres à la légalité, à l’efficacité et à la légitimité douteuses, tout en accélérant un basculement autoritaire de nos États – ce qui s’est notamment traduit en France par la dangereuse « loi Renseignement ». À l’heure où j’écris ces lignes, le Président Hollande vient de décréter l’état d’urgence national, et nul doute qu’un durcissement sécuritaire majeur est en vue – sans parler d’une escalade militaire qui aggravera certainement ces conflits trop lointains et complexes pour que les citoyens s’y opposent. Au vu de l’échec retentissant de la « guerre globale “contre” le terrorisme », il serait peut-être temps de réfléchir collectivement à son utilité, au lieu de céder à la tentation de répondre à la violence par la violence.  

Néanmoins, ces guerres auto-génératrices ne doivent plus masquer une réalité aussi cruelle que scandaleuse : depuis la fin des années 1970, des puissances occidentales majeures et leurs alliés du Golfe ont soutenu l’essor des principaux réseaux islamistes à travers le monde, que ce soit de manière directe ou non selon les circonstances et les acteurs concernés. En octobre 2015, après qu’une parlementaire états-unienne ait dénoncé sur CNN le soutien d’al-Qaïda par la CIA pour renverser Bachar el-Assad, un ancien officier de la CIA spécialisé dans le contreterrorisme m’a confirmé la collaboration de l’Agence avec cette nébuleuse terroriste pour faire tomber le gouvernement syrien. Récemment, j’ai étudié en profondeur l’implication massive et clandestine des services spéciaux occidentaux et moyen-orientaux dans le soutien de réseaux jihadistes combattant le régime el-Assad, dont la branche « syrienne » d’al-Qaïda. Insistons sur ce point : cet engagement clandestin de l’Agence et de ses alliés contre le gouvernement syrien implique militairement la France. En effet, en la comparant à la guerre secrète de la CIA en Afghanistan, l’éditorialiste du Point Michel Colomès a récemment écrit que les « Américains et [les] Français, depuis l’entrée de la Russie dans la guerre syrienne, fournissent des armes à des islamistes réputés fréquentables. Ils ont la mémoire courte ». D’autres « islamistes réputés fréquentables » qui seraient revenus de Syrie sont-ils à l’origine de ces terribles attentats du 13-Novembre ? Il est encore trop tôt pour répondre à cette question, mais il est clair que ces terroristes ont agi de façon coordonnée selon un mode opératoire clairement militarisé et jihadiste – deux, voire trois kamikazes ayant actionné leurs bombes devant notre Stade de France, symbole de l’unité, de la liesse populaire et du rassemblement.

Dans notre pays meurtri par ce funeste 13-Novembre, le fait que le gouvernement français soutienne des jihadistes à l’étranger, et qu’il commerce sereinement avec leurs principaux parrains étatiques est grave, dangereux et inacceptable ! Aucune raison d’État, aucun intérêt supérieur, aucun impératif économique, diplomatique ou géopolitique ne peuvent le justifier. Ce constat doit susciter la mobilisation générale de tous les citoyens français. Nous devons faire pression sur notre gouvernement afin qu’il cesse d’armer et de soutenir les États qui répandent le fléau jihadiste à travers le monde depuis des décennies, au premier rang desquels l’Arabie saoudite et le Qatar. En effet, comme l’avait déclaré Alain Chouet dans l’interview citée au début de cet article, « ce que nous appelons “salafisme”, en arabe, cela s’appelle “wahhabisme”. Et là nous sommes à contre-emploi de manière systématique et dans toutes les situations d’affrontement militaire, puisqu’au Moyen-Orient, au Sahel, en Somalie, au Nigeria, etc., nous sommes alliés avec ceux qui sponsorisent depuis trente ans le phénomène terroriste. »

Mes chers compatriotes, je vous remercie d’envoyer massivement cet article au Président de notre République, à nos élus et à votre entourage, puisque l’État français et ses alliés occidentaux ne peuvent combattre le fléau jihadiste en soutenant ses parrains du golfe Persique. Ils ne pourront pas non plus lutter efficacement contre le terrorisme s’ils appuient clandestinement des réseaux islamistes pour renverser des gouvernements étrangers, comme en Libye puis en Syrie. Mobilisons-nous pour mettre en échec ces politiques profondes dangereuses et inacceptables ! 

Maxime Chaix

Anecdotiquement, certaines têtes de ce gouvernement de menteurs devraient tomber, notamment parce que ces gens se sont montrés incapables de protéger leurs administrés. Mais sous nos démocraties, les voleurs, menteurs et tueurs ne démissionnent pas. En cas de terreurs comme celle d’hier soir, ils assurent avec toute l’outrecuidance qu’il sied à leur profil qu’ils feront tout à partir de maintenant pour que « de telles horreurs ne se reproduisent pas » (dire le contraire serait bien hasardeux !). Et si des têtes de l’exécutif devaient tomber, c’est parce que malgré le plan Vigipirate poussé à son paroxysme depuis l’affaire Charlie de janvier 2015, ces têtes là ont failli. Sans compter les lois sécuritaires votées dans la foulée et qui, visiblement, ne servent à pas grand-chose à l’encontre des tueurs…

Mais bon, la clique ou pouvoir en France n’est pas prête de détaler, imbriquée qu’elle est par les médias institutionnalisés (échange de bons procédés) que l’on a appelé au siècle dernier le quatrième pouvoir, quand cette presse faisait des enquêtes qui pouvaient faire tomber un président états-uniens, par exemple…

Bonsoir chez vous.

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