Avant la deuxième partie de « Retour sur les lieux de son crime », deux ou trois bricoles de son existentielle vie à Michel M.

La Triplette d’Aix (réunie pour la dernière fois ?)
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Les lecteurs s’en souviennent qui ont lu les aventures de ces trois-ci (cette aventure du bout de soi-même vécue par les trois hommes est téléchargeable ici) au cours du printemps dernier en la ville d’Aix en Provence, quand ce C.G.T.* avait offert l’hospitalité à ses deux nervis de la chose puissamment hétérosexuelles et laïque (article n°24 des statuts de la Société discrète Sectis adorem rectum car, SAR un jour, SAR toujours !), le temps de deux nuitées en son appartement 3 pièces-cuisine sis au pied de la Tour d’Aygosie.

Hé bien ce vénérable auguste (une érudition telle, toute tournée vers les histoires d’alcôves et autres jeu de boules plus au moins crédibles narrés par Gilbert T., est sans doute aucun le fait d’un esprit supérieurement spiritualiste, sapristi de bon sang !) avait, cette fois, invité les deux « jeunes » patentés esthètes de la vérité de soi (versus la fausseté de la pose, si répandue alentour) dans le restaurant d’entreprise qui jouxte la cantoche**, profitant en cela de la proposition faite par l’estaminet d’un exquis repas de Noël à 36 balles, sans le vin. Mais la bouteille la plus chère étant cédée pour 20 balles, c’était l’assurance pour l’hôte Gilbert T. de faire bombance pour pas cher, qui plus est en compagnie de deux convives parmi les plus fins que l’on puisse rencontrer sur la place de Paris (et surtout pas vus à la téloche, preuve de leurs discrétion et valeur, pardi !).

20151216_La_Triplette1 [1280x768]Il est probable (et comme en témoigne cette photo), que Michel M. parvint le temps d’une seconde ou deux, de ramener à la raison son collègami Gilbert T. qui, à force d’un compulsif anecdotivisme, en est même parvenu à lasser Pascal P. Celui-ci lui reprochant désormais son incapacité à tenir une conversation structurée (analyse par ailleurs déjà faite depuis belle lurette par Marc V. & Michel M.).

201410_Cafétéria_le_retourLa Bande de la cafèt’ en réduit : de gauche à droite, Marc V., Marcel L., Pascal P. et Patrice P.

Un Pascal P. pourtant doté d’une aussi grande patience qu’est monumentale sa délicatesse. Et qui, par le fait, ne dit jamais de mal de qui que ce soit. Enfin, excepté des emmerdeurs qui peuvent graviter autour de lui, ou bien du personnel politique qui se montre en ces temps particulièrement troubles d’une couardise, d’une rouerie et d’une amoralité inouïes. Mais de ceux-là, il est évident à tous que l’unique façon de les évoquer, et cela à moins d’être un Charlie de première bourre, ne peut se faire qu’en ressentant un insondable dégoût à leur endroit.

Enfin bon, le fait est que ce repas à trois, entre personnes dotées de ciboulots particulièrement bien remplis, se déroula dans un esprit éminemment bon enfant et, surtout, fut agrémenté de mets d’un exquis raffinement. Entre autres ce pigeon (Michel M. n’en avait jusqu’alors jamais dégusté, avant qu’il n’invita dans ce même restaurant ses brune mie et « beau-fils ») issu d’une région de France dont l’auteur a oublié le nom : une image valant mieux que bien des mots, Michel M. devrait ultérieurement exposer ce menu de Noël (par lui maquetté à la façon d’un marque-page, accessoirement).

Et pourquoi ce « (réunie pour la dernière fois ?) » ? Parce que ce C.G.T. s’en va quitter sa « vie active » à la mi-janvier de l’année prochaine. Certes, du fait qu’il réside à proximité de son futur ex travail, il a prévenu ses convives qu’il serait très souvent dans les parages. Mais Michel M. sait pertinemment que tous ceux qui partent à la retraite annoncent cette sorte d’éternel retour. Mais dans les faits, et ce serait dans l’ordre naturel des choses que cela n’étonnerait pas l’auteur, ils finissent tous par disparaitre (de la vie de l’auteur, pas de la surface de la planète, quoi que certains de ces retraités se soient retrouvés kaput, six mois à peine leur départ, bon sang !). Sans compter que lorsque ces désormais anciens collègues se radinent, ils tombent quasiment à coup sûr comme une mouche dans un bol de lait. Ce qui fait qu’au bout de trois ou quatre passages, seuls les plus demandeurs (un service par-ci, un pot par-là) continuent de perturber les ex collègues en pleine activité dans la ruche.
Bien évidemment, aucune de ces personnes de la cafétéria ne souhaite pareille issue à leur conteur d’histoire d’alcôve préféré, ce C.G.T. pour ne pas le nommer, mais en tout cas, si une chose est bien acquise, c’est qu’à compter du 15 janvier 2016 au soir, Tonton Gigi (autre michèlémienne appellation de ce dorénavant soulant C.G.T.) ne sera plus de la bande de la cafét’ du matin…

201503_La_collégialeLe noyau dur de la bande de la cafét’ (à l’exclusion de Patrice P., et de Michel M., cliché oblige) :
Pascal P., Marcel L., Gilbert T., Steeve B., Marc V. et Alain C.

Vernissage à la galerie Russkyi Mir, mercredi 16 décembre
201512_Russkiy-Mir1C’est un ami Russe d’Elena A. (étonnant, non ?) qui lui a proposé cette sortie parisienne après boulot.

L’exposition est tout à fait passionnante, puisqu’il s’agit de sculpture faite à partir d’os et de défenses de Mammouths ! Il faut dire qu’en Russie, ces vestiges d’un passé bien lointain sont rejetés par la terre. Soit naturellement, soit sous l’action des orpailleurs. L’avantage de travailler cette matière, c’est que les bestiaux qui la fournissent ayant disparu depuis quelques millénaires, leur ivoire n’est pas interdite à la vente en France.

201512_Russkiy-Mir2Ci-dessus, quelques pièces photographiées par Michel M. Seulement, comme il y avait, d’une part, une photographe professionnelle en plein travail sur place, icelui n’a pas souhaité la gêner. D’autre part, il était aussi présent pour simplement regarder et…

201512_Russkiy-Mir3…acheter quelques breloques (c’est leur nom officielle russe) : qui pour sa brune mie, qui pour lui-même, puis pour Arthur A. et Kévin M. ! Ci-dessus, en haut, la sculpture porte-clef de Michel M., puis celle d’Arthur (de dos et de face). Anecdote : Michel M. est le premier acquéreur de l’exposition (pas difficile, puisqu’il s’agissait de son vernissage), scène dument couchée sur photo par la pro : parait-il que ces clichés devraient figurer sur le site, un jour… Mais l’auteur fit encore plus fort, puisqu’il y est retourné hier après-midi pour acheter le porte-clefs de ses « beau-fils » et fils cadet !

201512_Russkiy-Mir4Les trois artistes du soir et Elena A.

Elena A. semble, quant à elle être, parfaitement digne d’attention aussi. Notamment, de la part d’hommes qui ne devraient pas hésiter bien longtemps avant de lui proposer de la retrouver quelque part dans la soirée…

201512_Russkiy-Mir5Seulement la belle n’ayant d’yeux que pour son homme, la présence de Michel M. sera comme une muraille de France érigée face à la prédation envisagée par (au minimum) les deux Russe ci-dessus clairement concupiscents (l’homme au chapeau est un artiste russe très connu sur la place de Paris (il est à ce propos visible sur l’une des photographies du site)). Que l’auteur ressente une certaine fierté devant cet effet produit par Elena A. n’est un mystère pour personne. Tout comme celle ressentie à son endroit par sa brune mie n’en est un pour personne non plus. Et lorsque cet état de faits est accompagné d’une sérénité que seul peut apporter l’absolue confiance en sa moitié, l’effet est destructeur pour tout prétendant : les regards que s’échangent les êtres épris sont aussi décourageants pour le prédateur qu’un mur de trente mètre de haut pour un Palestinien désirant voir le monde par-delà Israël.
Aussi, lorsque Michel M. dit qu’il est probablement l’un des hommes les plus heureux de cette époque, en aucun cas ne peut-il mentir, pardi ! Et ce « Retour sur les lieux de son crime » n’est pas venu là de façon anodine : le 4 décembre 2015, c’était l’anniversaire de leur rencontre, à sa mie et à lui-même. À défaut de l’un de ces courts séjours annuels en hôtellerie de luxe qu’organisent depuis cinq années désormais Michel M. (séjour remis au 8 janvier à Carcassonne, pour cause de venue d’Arthur A.), ce fut toutefois comme un pèlerinage en bonne et due forme sur les premiers émois de ces deux-là qui se fit du côté de Criquetot-l’Esneval.

Mais chaque chose en son temps.

TMF du mois de novembre 2015
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Bonne performance pour les visiteurs du blog. Ceux-ci sont en effet parvenus à faire oublier les piètres résultats des deux derniers mois en hissant ce TMF à la neuvième place de tous les TMF de tous blogs confondus tenus par Michel M. (de tous les temps du monde universel etc.) jamais enregistrés (depuis mars 2007, quoi..).

Longues vie aux lecteurs de michelm.fr, qu’ils soient femmes, hommes, neutres (c’est beau, le progrès, la modernité et toussa) ou même bots : la période des fêtes de fin d’année est propice au développement d’une grande mansuétude chez Michel M., mais cela ne durera évidemment pas.

Et voici qu’avec ce troisième thème de ce billet, Michel M. est fin prêt pour entamer la rédaction de la seconde partie de ce désormais fameux « Retour sur les lieux de son crime ». Maintenant, annoncer une date de sortie pour ce futur billet « aéré » est un exercice périlleux auquel ne se risquera pas l’auteur.

À bientôt !

* Cher Gilbert T.
** Celui-là même où Michel M. invité, une semaine plus tôt, sa brune mie et le fils d’icelle

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Ré-info, car le combat contre l’obscurantisme est infini.

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White Power

Libération, porte-étendard de la Gaule ?

Massacré par une clause de cession et un plan de départs, l’effectif de Libération, passé de 250 salariés en 2014 à 180 aujourd’hui, a fondu comme neige au soleil. Comme ses ventes en kiosques : 89 754 exemplaires en novembre 2014, contre seulement 78 831 en octobre 2015. Soit, concrètement, deux fois moins que le nombre de visiteurs uniques quotidiens du site Égalité & Réconciliation…

Bien sûr, le site Internet de Libé a en grande partie supplanté l’édition papier, mais le symbole est là. Au passage, liberation.fr ne casse pas non plus la baraque, puisqu’il est classé 85ème site de France par Alexa, score franchement mauvais pour un média de cette renommée, jouissant d’une telle masse salariale et doté de plusieurs millions d’euros de subventions annuelles. En comparaison, Le Figaro et Le Monde se tirent la bourre sous la barre des 20 premiers sites français.

Le passage au numérique n’explique pas à lui seul l’écroulement des ventes en kiosque. Et d’une manière générale, la « conjoncture » économico-technologique n’explique pas, seule, la déconfiture des grands médias : ceux-ci sont d’abord laminés par leurs propres contradictions idéologiques. Leur inépuisable capacité à mentir a généré la défiance de plus en plus large et radicale d’un public avide d’information. Le mensonge, c’est d’abord la désinformation directe ; on pense par exemple au traitement du conflit syrien, cas d’école de bobard généralisé au service du pouvoir. Mais c’est aussi la manipulation qui consiste à tenter de dissimuler à ses lecteurs sa véritable nature de collaborateur. Un quotidien menteur, c’est ainsi, par exemple, Libération qui continue de se dire à gauche quand il est racheté par le milliardaire israélien et sioniste Patrick Drahi, dont on pourra consulter la biographie extensive par Faits & Documents pour mesurer à quel point les intérêts qu’il défend sont étrangers à la gauche bien comprise. Laurent Joffrin, lui, n’y voit aucun problème. Mieux : le social-traître saisit l’occasion du déménagement pour se tailler un costume de Résistant… Rions un peu avec Laurent en attendant la mort de Libération :

« Libération est “un village gaulois” au sein d’Altice Média, a déclaré Laurent Joffrin, cogérant et directeur de la publication du quotidien, à quelques jours du déménagement du journal dans les locaux du groupe de Patrick Drahi, dans le IXe arrondissement de Paris [1]. »

Laurent Joffrin et Abraracourcix, même combat ? Le décryptage de la métaphore gauloise s’annonce glissant… Joffrin a-t-il voulu faire rire toute la France en prétendant lutter contre le grand Capital, en l’occurrence le grand Drahi ? Las, a-t-il voulu mettre fin à sa propre carrière en évoquant discrètement la lutte des Palestiniens, qui, bien qu’écrasés par la puissance de leur ennemi, résistent encore et toujours aux compatriotes envahisseurs de M. Drahi ?

Trève de perplexité, la photo de groupe de l’équipe de Libé, prise à la veille du changement de locaux et reproduite ci-dessous, va dissiper tout questionnement. Cette allusion à la Gaule, c’était une moranerie : après Nadine, Joffrin nous fait à son tour le coup de la race blanche !

On plaisante. Mais pas tant que ça. Ce cliché tristement éloquent, parfaitement symbolique, révèle de façon éclatante cette autodestruction de la « gauche » par le mensonge bobo. Un mensonge qui consiste ici à promouvoir en long, en large, en travers, dans toutes les colonnes et sur toutes les manchettes du quotidien depuis des décennies l’idéologie du métissage, de la « diversité », de l’importation massive de « chances pour la France » quand, dans le même temps, on évite soi-même soigneusement les chocs culturels et autres violences mondialistes, bien à l’abri dans une équipe à la blancheur éclatante :

 

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Les promoteurs de la diversité

Notes

[1] http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/liberation-un-village-gaulois-au-sein-d-altice-selon-joffrin_1745577.html

Indubitablement, ces organes de presse ô combien institutionnels car financés par l’État font preuve au quotidien de leur complet (et si complaisant) asservissement à la propagande américanoccidentale. Celle-là même qui réduit à l’état de mélasse la faculté de réflexion que tout à chacun, d’entre les êtres humains, est supposé être à la naissance.

Aussi, quelque soit le média que l’on pointera du doigt pour son œuvre de nivellement désinformant / déculturant, Michel M. se refusera toujours à exempter ses auditeurs/lecteurs/spectateurs, quant à leur absence d’esprit critique, leur manque de désir de savoir s’il n’existerait pas, en d’autres lieux, une version différente des faits.

« Le principal fléau de l’humanité n’est pas l’ignorance, mais le refus de savoir. »
Simone de B.

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