Retour sur les lieux de son crime à Michel M. 2/3

201512_Etretat00Lors du précédent billet contant le premier soir d’une fin de semaine à la campagne, les lecteurs avaient quitté les trois premiers protagonistes de cette histoire le jeudi 10 décembre au soir, après le spectacle et les deux Irish coffees de Michel M., Arthur A. réintégrant l’appartement de ses grands-parents pendant que sa génitrice et son homme s’en retournaient dans celui de l’auteur.

Vendredi matin, départ de Paris aux alentours de dix heures en direction de la Normandie, en faisant un crochet par Levallois afin de cueillir les trois autres A. En effet, c’est bien là-bas que s’était déroulé le crime dont il est fait état dans le titre de ce billet. Aucune photo n’est évidemment à se mettre sous l’œil car Michel M. conduisant, l’idée d’un reportage à lancer pour tout déplacement michèlémien n’en est pas une de naturelle pour l’immense majorité des gens. Sa brune mie Elena A. ne dérogeant pas (pour UNE fois, bien sûr) à cette règle de la multitude, ce n’est donc qu’une fois arrivés dans la chaumière d’Émile C. que les clichés (et films) purent commencer à être thésaurisés par l’auteur.

Pour cette première journée, qui s’est essentiellement déroulée sous la pluie, à partir de Mantes-la-Jolie jusqu’à Criquetot L’esneval ; puis sous le toit de chaume de la maison d’Émile C. et, enfin et en début de soirée, à Étretat, car c’est bel et bien là que le crime en question a été commis, dans la nuit du 18 au 19 décembre 2010. Mais afin de ne pas refaire l’histoire, Michel M. invite ses lecteurs les plus dévots à son endroit à consulter les pages 22 à 35 du tome 9 des « Actes des SAR » : elles font la description du terreau dans lequel a éclos la graine qui avait été précédemment semé chez Nadine M. en ce samedi 5 décembre 2010 (à lire dans les pages 204 à 205 du tome huitième des « Actes des SAR »), lorsque l’auteur rencontra pour la toute première fois Elena A.

Sise en face de lui à la grande tablée dressée là, entourée d’un côté par le collèguami de l’auteur, Marc V. et de l’autre, par son fils Kévin M., il ne prêta pas d’attention particulière à cette pourtant indubitable ravissante brune, au visage si typiquement russe…

201512_Etretat02Première rencontre entre les futurs et durables transis d’amour, Elena A. et Michel M.
(déjà salement amoché par les « shots » de vodka, 17 au total en fin de soirée).

Michel M. précise (pour la n ième fois) qu’à cette époque, il estimait (tout du moins le croyait-il, pauvre innocent) en avoir fini avec la gent féminine, après presque trente années de vie commune subie entre les bras de deux de ses représentantes (les respectives génitrices de ses deux fils, Guillaume et le susnommé Kévin) : ne jamais dire « Fontaine je ne boirai pas (plus jamais) de ton eau ».

201512_Etretat03Mais l’auteur en revient au sujet de ce billet, la chaumière d’Émile C. (l’extérieure de la bicoque sera ultérieurement exposée) qui reçoit les cinq parigos en mal d’air pur.

201512_Etretat04Après quelques temps d’adaptation auprès de ses invités, le père Émile C. semble reprendre goût à la société humaine, lui dont la solitude donne à penser que sa simple évocation est une pensée effrayante. Il faut que Michel M. évoque ici un petit secret dont la révélation ne devrait toutefois pas porter à conséquence. Aux temps jadis de leur première rencontre à Émile C. à l’Elena A., et bien qu’icelle fut accompagnée de son mari d’alors, le vieux bonhomme fit clairement comprendre à la belle qu’elle ne lui était pas indifférente (qui ne tente rien n’a rien, n’est-il pas ?). Aussi, lorsque en ce vendredi 11 décembre 2015, soit plus ou moins dix années après ses premiers émois nés consécutivement à sa première rencontre avec Elena A., accessoirement tout le contraire de l’effet produit par la belle sur  Michel M. en pareille situation (ironie de l’existentielle vie des uns et d’autres, pardi !), l’Émile demanda à la belle s’il pouvait la prendre (en photo), icelle ne se fit pas prier…

201512_Etretat05Sacrée poseuse pour fieffé coquin.

201512_Etretat06Une chance pour les autres (enfin, de cette chance qui peut devenir calamité quand elle dure trop longtemps), Émile C. étant un grand voyageur, il n’hésite jamais à montrer à ses hôtes ses nombreux (et volumineux) albums photos. Mais ce genre d’activité trouvant rapidement ses limites, il fut décidé qu’un saut sur la côte serait le bienvenu, avant que la nuit ne tombe.

201512_Etretat07Au loin, tout au loin, ce sont bel et bien Gala, Oleg et Arthur A., ainsi que Michel M.

Hélas, le temps d’y accéder, c’est en effet la nuit qui accueillit en premier la petite troupe, délestée de l’Émile C. qui avait d’autres choses à faire. Après avoir vainement tenté la montée par les marches jusqu’à la Flèche blanche, obscurité oblige ainsi qu’Oleg A. n’étant plus très jeunes, Michel M. insista pour qu’iceux et Arthur A. aient une idée de l’endroit dans lequel il emmena Elena A. lors de ce fameux samedi 18 décembre 2010, ce lieu d’un crime qui n’exista pas en fait, puisque la première rencontre biblique eut lieu une semaine, elle-même ayant donné lieu à quelques scènes épiques qui firent les gorges chaudes des patrons de la brune mie de l’auteur : peut-être l’auteur narrera-t-il dans le détail la façon dont se déroula cette seconde rencontre, dans un premier temps en présence de Marc V. et d’autres personnages rencontrés à l’époque sur le blog des Sectis adorem rectum, puis dans l’intimité d’une clinique parisienne désertée de ses employés car il était bien tard…

Ce lieu tout à fait délicieux se nomme le Domaine Saint-Clair : jamais de sa vie Michel M. n’avait réservé une chambre dans un endroit aussi luxueux. À n’en pas douter, il devait avoir compris en son for intérieur, mais sans le savoir encore, qu’il avait dégotté là une sacrée représentante du sexe féminin, comme il l’écrivait alors avec une ironie non feinte. Après en avoir soupé des gonzesses, Elena A. se présentait à lui comme LA Femme de tous les dangers, outre son éclatante beauté qui en faisait déjà la plus belle qu’il n’ait jamais approchée de son existentielle vie. Mais autre chose était déjà en marche, car cette gourgandine-ci le séduisait aussi grâce à un esprit mu par une pertinence qu’il n’avait encore jamais rencontré chez une femme (et tant pis pour elles).

201512_Etretat08Les quatre A., de plus près.

201512_Etretat08Sur la route du domaine Saint-Clair, le Donjon, le centre ville d’Étretat :
à défaut de fraicheur de saison, les décorations rappellent la période festive en cours.

201512_Etretat10Ayè, tout le monde est installé dans l’un des salons de l’établissement. Celui-ci est le plus grand et fait office d’accueil aux arrivants. Il est fait constitué par un espace couvert par un toit de verre, qui autrefois séparait deux bâtisses, désormais communicante grâce à ce qui est devenu une vaste véranda. Les mines réjouies présentées là (le cas Oleg A. étant à mettre à part, icelui ayant besoin d’un aiguillon pour se mouvoir, se dévêtir enfin bref, pour toute action a entreprendre, un mystère pour Michel M. qui ne comprend pas comment ont peu être comme cela, car en aucun cas ne s’agit-il là d’une sénilité quelconque, que nenni, c’est dans la nature du père d’Elena A. d’avoir besoin d’une femme pour vivre, ni plus, ni moinsss) sont le reflet du contentement ressenti par tous d’être installés bien au chaud dans un endroit aussi cossu.

Le temps de prendre un verre (horriblement cher, mais quand on aime, hein…), la troupe s’en retourne chez Émile C. pour le repas du soir. Puis c’est la montée dans les chambres pour les invités, Émile C. ayant la sienne au rez-de-chaussée. Le souci dans des maisons aussi âgées, c’est qu’elles sont bien souvent très mal isolées. Aussi est-il préférable de ne pas se lancer dans certaines activités génératrices de « nuisances » à même de perturber le sommeil d’un vieil homme, qui plus est un tantinet épris de son invitée : Michel M. entama donc la lecture de ses sites de réinformation par le biais de son téléphotophone, en faisant partager à sa brune mie (qui de son côté n’était pas en reste, puisque bouquinant le dernier numéro de la revue « Conflits ») certaines théories non conspirationnistes bien évidemment qui y ont cours, car les véritables complots et conspirations sont le fait des États, c’est bien connu !

Ci-dessous, la vidéo de cette journée.

À bientôt pour la suite…

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