Une fin d’année en pente douce

Mardi 29 décembre au soir
201512_Fin_d_année_en_pente_douce01En ce 31 décembre 2015, Michel M. s’en vient clôturer son exercice bloguiste de l’année par un ultime billet dont la teneur se situe pile-poil dans cette fumeuse veine de l’anodinerie la plus michèlémienne qui lui est si chère.

Afin d’en faire la démonstration sans plus attendre, il expose illico cet éprouvantable montage de deux horribles portraits de sa brune mie et de lui-même (éminemment sans intérêt d’où leur indéniable charme), alors que sa belle et lui-même passaient une soirée belgo-russo-française au restaurant « La Tablapizza«  de la Place Clichy, en compagnie de…

201512_Fin_d_année_en_pente_douce03Nadia & Patrick, (elle aussi originaire de Tashkent, tout comme les A., quand Patrick est Belge) venus de Lièges rencontrer la belle-même d’Elena A. ; Nadia & Oleg (son père et cousin de Gala A., donc), lui étant originaire de Omsk dans la Russie lointaine…

201512_Fin_d_année_en_pente_douce02…Lointaine et fichtrement glaciale : ce n’est pas là-bas qu’une COP21
aurait pu être organisée par l’ectoplasme François H., Ah ! Ah ! Ah !)

201512_Fin_d_année_en_pente_douce04…. Tout comme Gala, seconde épouse d’Oleg (un prénom décidément très courant parmi les relations d’Elena A., car avec celui-ci, Michel M. en connait désormais trois), elle aussi venue de ces inhospitaliers territoires jusqu’à Tashkent, où elle rencontra le père d’Elena et patati et patata, la vie et toussa.

Cette petite troupe se sustenta donc dans ce restaurant sans prétention aucune, mais au rapport qualité-prix tout à fait fréquentable (même que Michel M. a récupéré un bon de réduction de 5 euros à valoir sur une addition d’au moins 30 euros, ce qui est commercialement judicieux puisqu’il est quasiment assuré que l’auteur et sa brune mie y retourneront prochainement dument munis de cette ristourne, pardi !).

Au final, cette rencontre au demeurant très agréable, les belges étant des personnes dont, d’une part, le sens de l’hospitalité n’est plus à vanter et, d’autre part, dont la gentillesse et la bonhommie sont elles aussi universellement connues, vaudra à Elena A. et son homme une invitation pour Lièges (un périple qui pourrait prendre place au printemps prochain, qui sait ?) ainsi qu’à tous, une bonne petite soirée sans prétention mais à haute dose d’humanité bonhomme ce qui, par les troubles temps qui s’enhardissent à envahir le quotidien, n’est pas à négliger, bon sang de sacrebleu !

201512_Fin_d_année_en_pente_douce05Le retour du restaurant s’étant fait bien tôt (même en rentrant à pied pour Michel M. et sa muse),
un petit en-cas terminera sans problème aucun cette dure et longue journée de travail.

Mercredi 30 décembre
C’est un gros chantier qui attendait l’auteur ce jour-là, car bien que ne travaillant pas ni ce jour ni le lendemain (soit aujourd’hui jeudi 31), il s’était promis d’enfin rempoter la plante grimpante (dont le nom lui échappe) qui s’était mise à s’enrouler autour du lampadaire d’intérieur, au plus grand plaisir de Michel M. dont l’intérêt pour les plantes est (au moins) aussi développé que celui pour les animaux (un penchant que l’on retrouvait chez les nazis, semble-il, des gens qui devaient être un brin misanthropes sans doute, tout comme l’auteur mais qui n’est pas nazi lui-même, bien que pas vraiment porté sur la mansuétude à l’endroit de ses congénères humains).

201512_Fin_d_année_en_pente_douce06Il faudra sans doute quelques temps pour ce pot soit caché par la plante qu’il héberge…

Pourquoi ce chantier en plein hiver, après cinq années sans histoire avec ses plantes d’intérieures ? Parce que Michel M. avait du temps devant lui, et que le pot avait fini par ne plus être suffisamment grand pour l’importance qu’avait prise la plante. En outre, et bien qu’il s’en doutait un tantinet, la promiscuité entre les deux essences ne se faisait pas sans problème, sourtout  pour l’un des deux Spathiphyllums qui ainsi égayent son salon. En effet, en déplaçant la plante à ratiboiser il s’aperçut que la cohabitation de l’un de ces deux Spathiphyllums avec sa voisine était âpre, un peu à l’image de certaines de ces personnes venues d’on ne sait trop où, mais qui ont le status de « migrants » (en l’occurrence « immigrants » en vrai français) et qui montrent certaine propension à réclamer bien plus que ce que leur condition d’exilés est supposée leur octroyer… C’est d’ailleurs une chance que les plantes n’expriment pas de telles récriminations, saperlipopette de sacré nom ! De toute manière, elles le feraient que Michel M. ratiboiserait fissa leur prétentions, non mais ho !

Pour en revenir au chantier lui-même, il se déroula bien plus aisément que ne le crut Michel M. au moment de s’y atteler : le sol carrelé de sa cuisine fit parfaitement l’affaire, et c’est ainsi que cette histoire ne dura qu’une toute petite heure, nettoyage y compris, ce que l’auteur qualifie d’efficacité certaine (qui pourrait en douter, accessoirement, lui qui ne procrastine jamais afin d’avoir l’esprit le plus libre possible pour d’autres activités, pensées et tout le toutim qui agite un ciboulot comme le sien, c’est à dire en constante éruption, mmhm ?).

Jeudi 31 décembre
C’est en cours, et il ne se passera rien de particulier : Elena A. va venir en fin de journée retrouver son homme chez lui. Tous deux vont se faire un diner un peu amélioré, suivi d’une séance de grattouille de tignasse pour la belle brune, dont la chevelure s’apparenterait à l’un de ces fameux (fumeux ?) point « G » dont les femmes sont victimes, cette activité se déroulant exclusivement devant la téloche. Ce qui nécessite incontournablement la présence (en stock) d’un film à voir, car il est absolument hors de question que ces deux-ci se farcissent les abyssales çonneries style-genre « Super bêtisier de l’année », ou autres dégoulinantes de faux-culisme émissions de variétoches ultra convenues, dont ont le secret les télévisions du monde dorénavant (car elle aussi est plus que jamais mondialisée, puisque faisant partie de l’œuvre d’abrutissement des masses, bin tiens !).

Voici donc la façon dont va se dérouler cette saint-Sylvestre, date comme une autre dans leur existentielle vie à Elena A. et Michel M., l’une et l’autre n’étant pas secoués du tout par le passage d’une année à une autre.
La première, parce qu’étant d’origine russe (et, en l’occurrence, de culture orthodoxe), elle ne reconnait pas trop le calendrier grégorien et sa nouvelle année qui commence au 1er janvier, cela au profit de la tradition orthodoxe qui fait débuter cette même année le 6 de même mois.
Le second, car ces fêtes « obligatoires » l’ennuient désormais profondément : Noël est une fête pour les enfants, la famille, des valeurs que Michel M. comprend et accepte bien volontiers. En revanche, la Saint-Sylvestre est une fête pour la fête, ce qui n’est pas loin de représenter l’horreur même pour Michel M., décidément de moins en moins sociable, quand bien même est-il d’un naturel extraverti.

C’est l’année prochaine que les « hostilités » vont reprendre, avec ce périple carcassonnait du 8 au 10 janvier (avion+auto+hôtel) que l’auteur à programmé pour sa brune et lui depuis plus de deux mois. Et ça c’est youpi !

À l’année prochaine,la-dedans !

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