La mort, la vie et l’existentiellisme michèlémien dans tout son anodinisme

Billet pour initié

201410_Amigovaritch_Sergio_VDeux billets (au moins) l’ont évoqué (ici et ), plus (au moins) itou d’allusions à son endroit en leur temps, firent de ce personnage l’un des nombreux gravitationnistes michèlémiens d’occasion.

2014_03_Second_MariannauteD’autant plus, en l’occurrence, que le non encore nommé sujet dont il est question dans cette « intro pour initié » lit régulièrement le blog.
Et que ce soit essentiellement pour y apprécier le profil d’Elena A., ce que Michel M. peut comprendre (et, bien évidemment, en ressentir une délictueuse pointe de fierté), ne le rend pas pour autant suspect ni pervers aux yeux de l’auteur, que nenni et tss tsss. Ne serait-ce que parce que ledit auteur, et ce n’est pas faute de l’écrire là-dedans, a pigé depuis belle lurette que son écriture pose bien trop d’énormes problèmes d’intelligibilisme aux visiteurs, au point qu’iceux ne s’occupent même plus des âneries amoncelées dans ce puits sans fond de l’anodin, tout comme Michel M. lui-même ne s’occupe plus d’être lisible. Outre l’évidence faite à l’univers tout entier dans son ensemble généralisé que le profil en question (celui de sa brune mie) fait indubitablement partie des plus belles réussites que l’aléatoire alchimie de la nature ait pu donner jour au sein de l’humanité, depuis qu’icelle existe.

L’amigovaritch Sergio V. est donc (re)venu faire un signe à l’auteur, cela après une absence que le second avait fini par considérer comme la résultante d’une bifurcation existentielliste, de celles que tout à chacun constate dans son parcours de vie (bin oui hein, s’il fallait que l’on garde contact avec tous les gens que l’on rencontre et avec lesquels on vit un bon moment, on passerait son temps à penser aux autres et jamais à soi, merdalors !). Toujours est-il que ce soir, vendredi 29 janvier 2016, Sergio V. a envoyé un texto (« SMS » en étranger) qu’il fallut quelques millièmes de seconde secondes à l’auteur pour piger de qui il en retournait. Et cela, non pas parce que ce numéro de Sergio V. était enregistré dans la liste de ses contacts, mais parce que gars signa par un « Serge » (même pas Sergio, hein, signe probant de la solennité de la chose alors entreprise par lui).

Aussi, afin de rendre ce billet plus humain encore (pour le coup, Michel M. qui, pourtant, se revendique d’une misanthropie certaine, risque fort de frôler un humanisme le plus à même de lui attirer la sympathie de quelques « frangins » en mal d’apprentis à (dé)former, saperlipopette de grand architecte de ses deux !), l’auteur va reproduire ci-dessous la teneur du fil de discussion entamé entre Segio V. et lui-même. Michel M. n’a pas demandé à son ami sa permission, mais il se fait confiance, comme ils sait que Sergio V. lui fait confiance.

Texto (un chouïa remanié pour une compréhension améliorée des putatifs lecteurs) reçu ce vendredi 29 janvier à 19h39.

«  Sergio.V. : Nouvelles de ma pétrolette, celle que t’as vue. Amicalement. Serge.
201601-PapymotoMichel M. : Hé ! Hé ! Ho ! Ho ! Ma parole, tu es devenu pro-russe mon pauvre propagandé !!! 😁 Content de voir que tu penses à mézigue. Alors, vite fait : 2016 sera pire que 2015, mais bien meilleure que 2017 m’est avis, Sergiovaritch amigoff !!! Quant à la moto, elle ressemble à un Mig21 ! Bellissima !
Sergio V. : Je pense souvent à vous mais bon cela fait 6 mois que j’ai été défoncé par un motard bourré alors que j’étais en vélo. Passé le coma, les opérations, les réas, la consolation avec corset et minerve jour et nuit pendant deux mois et demi, puis 2 mois dans un centre de rééducation corporelle, me vl’a de retour depuis peu à la maison. Tout refonctionne à peu près, sauf la main et le bras gauche… Faut attendre, qu’ils disent, que le nerf repousse.
La déco, c’est le cadeau de mon fils pour mon retour.
Question bellissima, t’es gâté toi. Revenu sur ton site. D’ailleurs, embrasse-la pour moi, ta dame.
Camarade, paluche amical d’un bergeracois. »

Ayant lu cela Michel M. se dit que, plutôt que de poursuivre cette conversation par l’écrit, un bon petit échange à l’ancienne, c’est à dire de vive-voix, serait bien plus appropriée, pardi ! Ainsi apprit-il avec moult détails les circonstances de l’accident, le déroulé de la convalescence du Papy-vélo-moto et les circonstances du cadeau du fils.

Mais c’est un propos de Sergio V. (de mémoire michèlémienne) qui donne toute a quintessence de l’expérience vécue : « Ça m’a fait me rendre compte que j’étais tombé dans l’égocentrisme, le train-train de la vie [d’un jeune retraité] ». De ces mots qui renvoient plus ou moins directement au carpe diem d’Horace (ainsi que précepte ô combien michèlémien) que Michel M. s’applique à vivre au quotidien, lui-même ayant été autrefois considéré comme épicurien par une professeur de philosophie qui avait démissionné pour incompatibilité avec l’Éducation nationale, au temps jadis des Sectis adorem rectum et de leur éclairante maxime : « Felix qui potuit rerum cognoscere causas« .

Ainsi, peut-être que lors d’une virée de l’auteur en compagnie de sa brune mie du côté du centre de la France, ces deux-là se rencontreront-ils, qui sait ? En tout cas, rendez-vous est éventuellement pris sur Sputnik et / ou Russia Today, les deux uniques sites sur lesquels Michel M. dépose désormais ses commentaires.

Reste des courses
Les deux châteaux cathares ne sont plus du tout d’actualité. En revanche, les vidéos-diaporamas s’y rapportant seront montés, un jour, puis diffusés sur le blog au gré d’un billet. Patience…

Gilbert T. est plus que jamais présent dans le quotidien michèlémien depuis qu’icelui lui a proposé un pied-à-terre dans son bureau. Seulement, là où Adrien G-M. donnait dans le taudisme…

2012_12_Invasion_agmiste03… Gilbert T. fait plutôt dans l’érudit et le collectionneur (de cartes postales en particulier, une photo du bureau de l’auteur après installation du susdit est à venir), ainsi que dans…

201601_Gilbert_T_en_roue_libre_3…le sociabilisme hédoniste (quoi que, le druide du VIIème passa lui aussi pas mal de temps dans le même endroit, lorsqu’il venait reprendre goût à « la vie active » au contact de l’auteur).

201601_CafeteriatQuelques messieurs très (trop ?) tranquilles.

Enfin, du côté de la bande de La Cafèt’, la nouvelle année ne laisse présager aucun changement. Qu’importe, car s’il y a une chose dont l’auteur est certaine, c’est qu’il est parfaitement inutile de s’attendre à quelque chose, puisque tout est possible.

201601_Gilbert_T_en-_roue_libre2À bientôt.

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En terres qataries heu… cathares – Châteaux de Quéribus et de Peyrepertuse (fausse annonce)

201601_Carcassonne10Les jours passent, se suivent et en font s’amonceler d’autres qui finissent par effacer ceux qui auraient fait autant d’anecdotes pour tout narrateur qui cause de son existentielle vie. D’un autre côté, c’est un mystère pour personne que les visiteurs du blog sont plus intéressés par les images et les vidéos (enfin pour les vidéos, ce sont les amis russes d’Elena A. qui y font honneur : à chaque fois qu’elle leur indique le lien, le nombre de vues atteint les 50 quand pour les autres, elles oscillent à moins de dix !) que par les michèlémiennes élucubrations.

Hé bien pour le coup cette concomitance est bonnard pour Michel M. qui peut, ainsi, ne s’occuper que des montages vidéos et diaporamas : la matière est abondante et avec une unicité de temps, puisque c’est sur une journée que le programme annoncé en titre s’est déroulé.

Que les lecteurs s’attendent donc à avoir à visionner sur le blog… Ah mais non c’est vrai, crotte de merdalors ! Ce n’est pas grâce au blog que les vidéos sont vues, sapristi, mais par le biais de sa brune mie et de son réseau social  (et surtout familial, en l’occurrence) ! Enfin voilà, Michel M. va se débarrasser de ce racontage « au plus vite », afin de laisser l’endroit recevoir, de-ci, de-là, les aventures suivantes de ces deux héros de l’existentielle vie. Quand bien même icelles ne devraient-elles se dérouler essentiellement qu’entre Paris, Paris et encore Paris, pardi !

201601_25_ansÀ l’image de cette commémoration en ce jour, dimanche 24 janvier 2016, des 25 années de mariage d’OleGala A., belle-mère et père d’Elena A., ainsi qu’en présence du londonien Arthur A. par le biais du logiciel Skype.

À défaut des deux majestueuses ruines annoncées, voici encore du Puilaurens ! Un château qui, de toute manière, aura été le premier choc (donc le plus puissant), aussi bien visuel qu’immersif (il fait bien ce mot, hein ?).

 201601_Carcassonne03Michel M., définitivement esbaudi devant tant de vestiges des temps anciens.

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Floraison hivernale d’intérieur et (plein) d’autres petites choses existentiellement michèlémiennes

Floraison hivernale d’intérieur
201601_FloraisonC’est une plante sans nom qui a été « offerte » à Michel M. au mois de mai dernier par une collègue sur le départ (retraite et ce qui s’en suit) et qui, faute de repreneur, allait probablement finir son existence dans une poubelle (la plante, pas la collègue). Quasi moribonde alors, car visiblement en train d’étouffer dans un pot dont elle avait été extraite, ne voici t-il pas qu’en l’espace de six mois, icelle a fichtrement repris de la feuille et de la racine, au point de fleurir comme il est probable qu’elle ait rarement fleuri jusqu’à présent (l’ancienne propriétaire n’est pas là pour infirmer ou confirmer les écrits de l’auteur d’abord).

Accessoirement et alentours, les visiteurs peuvent admirer l’ « Ouzbek bienveillant », l’Ange du Travail, le petit cadre enchanteur acquis à Rome (en hiver 2013), la danseuse de flamenco suivie de près par le fier et bigarré taureau ibère, la cathédrale Sainte Marie de la Fleur en boule à neige, ainsi que la statue de leur éternité, plus vraie que nature, incontournables objets qui égayent de si belle manière le petit salon de son appartement à Michel M. Autant de sujets à réflexions, lorsque le regard s’attarde sur l’un d’entre eux, les voyages et leurs souvenirs étant devenus à l’un et à l’autre, sa brune mie et lui-même, le plus moelleux matelas sur lequel ils aient pu se rouler, rembourré qu’il est de leur intense passion de 5 ans, et plus puisque affinité.

Lever de métro
201601_Lever-de-métroLundi 18 janvier 2016, un matin rose et frisquet sur le quai de métro de la station Châtillon-Montrouge, alors qu’Elena A. et son homme partent au travail. En effet et exceptionnellement Michel M. était resté la veille, dimanche, chez sa brune mie, puisque arrivé en cours de journée de samedi. Que les plus méchants parmi les visiteurs du blog n’aillent cependant pas s’imaginer que ces deux-là ne puissent pas vivre plus de deux nuits sous le même toit sans se balancer la vaisselle au travers du visage, tss tsss !

Pour la petit histoire, depuis que Michel M. prend les transports en commun pour rejoindre sa belle, le Citroën Picasso se morfond dans son parking souterrain. Aussi ce jour, samedi 23 janvier (car il s’agit d’un second samedi qui voit l’auteur ne pas s’être radiné la veille : c’est un hasard de la vie car vendredi soir, l’auteur était de sortie avec Marc V. et Gilbert T. (dont il sera question plus loin dans le billet)), Michel M. a-t-il pris son automobile afin de retrouver Elena A. et de lui faire prendre un peu l’air (à l’automobile) et, accessoirement, d’y balancer quelques centaines de milliers de particules fines et polluantes, Ah ! Ah ! Ah ! Il fallait bien, aussi, qu’il trouve le moyen de trimballer l’énorme plateau de produits baques offert par son fils Kévin pour son Noël, pardi !

Le cadeau utile
201601_Cadeau_Kévin
À l’heure à laquelle l’auteur rédige ce billet, ont été ingurgités. Le fromage et la confiture de cerises noires en un pris eux aussi un coup (deux très bons produits itou). Il reste tous les autres produits pour demain dimanche : indubitablement, voici bel et bien un cadeau utile qu’a offert là à son père un fils cadet bien aimant (et bien aimé).

D’un vieux druide perdu dans la ville…
AGM_abdication
…à un tout jeune vénérable retraité
Ne faisant désormais plus partie des collègues de Michel M. du fait d’une prise de retraite dûment méritée, Gilbert T. a toutefois été invité par le susnommé à garder un pied-à-terre dans le monde du travail, en venant prendre la place laissée vacante par le vieil AGM depuis plus d’une année désormais.

Un Adrien G-M semble-t-il moins pêchu qu’auparavant : venu en coup de vent dans le bureau de Michel M., le vieux bonhomme remercia à deux reprises son ex hôte pour « tout ce que tu as fait pour moi », ce qui mis la puce à l’oreille de l’auteur, de tels propos évoquant bien plus un « Adieu » plutôt qu’un « À bientôt ». Michel M. s’est dit alors que l’hiver est une saison qui rend décidément bien des gens dépressifs ! Sans compter que bon nombre de personnes âgées claquent en hiver : ce ne sont les décès récents de quelques célébrités (Michel Galabru, Michel Delpech, Michel Tournier, etc.) qui contrediront l’auteur, saperlipopette de Faucheuse !

Aussi, quid de Gilbert T. ?
201601_Gilbert_T_en-_roue_libreSacré lascar en vérité que ce bonhomme-ci, mais dans un genre-style Docteur Jekyll & Mister Hyde, les crimes et transformations en moins (enfin, jusqu’à ce qu’un torche-cul à sensation ne révèle que Gilbert T. était en fait un redoutable brigand de grand-chemin de la ville d’Aix-en-Provence…). Quoi que, au vu de l’animation ci-dessus, il est indéniable que le susnommé possède un don certain pour le travestissement. Peut-être même qu’il fait partie d’une de ces confréries de l’ombre dans lesquels les membres adorent porter des costumes et ânonner des paroles, s’enorgueillissant ainsi d’appartenir à une bande de potes « éclairés » qui se sont extraits du troupeau, ayant en outre poussé leur vice jusqu’à développer tout un tas de rituels afin de se rendre encore plus mystérieux aux yeux des autres… Toutes choses qui ennuient fortement Michel M., lui qui n’aime rien tant que la rectitude, l’honnêteté et toutes ces valeurs désormais jugées d’une obsolescence inouïe par des « Modernes » d‘un XXIème siècle qui vénère le calcul, le mensonge, le déni et autres trucages utilisés pour garantir à leur tenants une meilleure part de gâteau du Pouvoir.

Elena A. à la barre
201601_Elena_A_barreNative d’un « pays » continent (l’ex URSS) dans lequel la culture du corps était aussi importante que celle de l’esprit, la brune mie de l’auteur a su garder jusqu’à présent une propension certaine à être bien plus sportive que l’immense majorité des personnes que Michel M. connait dans son entourage… Néanmoins, trop de sport tuant le sport et, surtout, l’âge aidant, la belle se sent de moins en moins « forte ». Afin d’appuyer ses dires, Michel M. révèle ci-dessous la fin de cette débauche de flexions que sa mie pratiqua alors qu’elle était venue passer sa nuit chez son homme, après une conférence de géopolitique organisée par la revue Conflits, déjà évoquée sur le blog alors que tous deux se trouvaient en Grèce au mois d’avril 2014…

201601_Instruction-grecqueAccessoirement, cela donne à Michel M. une indication quant à l’époque à laquelle il avait commencé à se détourner de l’occidentaliste doxa, un définitif schisme en ce qui le concerne, une franche rupture de celles qui incluent une cautérisation de la déchirure à la clef, tant en aucun cas le chemin ne pouvait dès lors être refait en sens inverse.

Pour en revenir à Elena A. et à ses étirements, Michel M. se fait un plaisir d’exposer ci-dessous de quel manière s’est terminé l’exercice.

Revue Conflits – Conférence Puissance 21
201601_Géo-conférence
Le professeur de géopolitique Frédéric Munier annoncé dans le courriel (ci-dessus exposé) connaissait évidemment son sujet, comme tout académicien qui se respecte, pardi !
Pensons donc, traducteur français de Joseph Nye, il s’agit in-con-tour-na-ble-ment d’un type important (Joseph N., pas Frédéric M.) dans le domaine de la géopolitique mazette ! De ceux qui théorisent « ce qui se passe dans le monde (et même au-delà peut-être, tellement ils sont balèzes !) », une lumière en l’occurrence, style_&_genre intellectuellement burnée mais qui, hélas car c’est là qu’est l’os, restent indéfectiblement américanistes, donc coupables ET responsables de la merde géopoliticienne dans laquelle s’est enferrée la civilisation humaine. Michel M. épargnera aux putatifs lecteurs de son blog la liste des opérations que ces messianiques « Gendarmes du Monde » ont manigancées afin de foutre en l’air les États qui refusaient d’obéir à leurs ordres. Une considération indubitablement michèlémienne et qui est extrapolée d’un apophtegme (à peine) inventé par l’auteur (et toujours démontré jusqu’à ce jour) qui impose que l’on ne peut être qu’AVEC les États-unis, avec à la clef une allégeance extrême (François H. est un excellent pion en l’occurrence), sans quoi on est susceptible de voir une « insurrection spontanée » communément appelée « Révolution colorée », « Printemps machin chose », etc.

Ainsi donc, Elena A., Gilbert T. (prochain phagocyteur du blog ?) et Michel M. se sont-ils pointés à leur première conférence de géopolitique (l’auteur démontrant là sa capacité à embrigader des proches dans ses propres turpitudes existentiellistes, sacrebleu !). L’émérite professeur de géopolitique Frédéric M. fit donc son exposé sur les « Hard, Soft, puis Smart Powers ». Il connaissait son sujet pour sûr (c’est un minimum lorsque l’on est conférencier, Ah ! Ah ! Ah !), mais… et puis ?

Expliquer les résultats d’une théorie en restant dans une vision conceptuelle des « choses », c’est à dire en en abordant pas les conséquences humaines, cela ressemble rapidement à une croyance en un maître (Joseph Nye pour le coup), en une doctrine. En court, cela se rapproche d’une religion (audacieuse extrapolation michèlémienne pour sûr, et puis ?) puisque vénération à l’endroit d’un « visionnaire ».

Une chance pour les auditeurs (car en ce qui concerne M. Frédéric M., la messe fut rapidement dite : seul l’âge lui permettra (peut-être) de prendre un chouia de hauteur par rapport à un quelconque « guru » d’emprunt), deux autres intervenants étaient présents : le directeur de la revue Conflits (Pascal G.) ainsi qu’un « ancien » barbouze ou, plutôt, ancien agent des « services spéciaux » français. Grâce à ces deux gars, la jonction entre théoricien et homme de terrain put être faite.

Et c’est bien là que fut porté le fer par les deux briscards. Iceux firent en effet clairement comprendre / entendre (mais avec toute la déférence qu’il se devait) au prof’ de la « Prépa Saint-Louis » qu’entre une théorie papier et ses implications sur le terrain, il serait bon qu’un monde de réalisme puisse être pris en compte.

Pour l’ultime petite anecdote de ce billet, certains lecteurs jubilerons de lire que, du fait des circonstances, les trois susnommés inscrits pour cette conférence se retrouvèrent placés au premier rang. Cerise sur le gâteau, ET Gilbert T. ET Elena A. posèrent chacun leur question, Michel M. quant à lui se contentant de commenter les propos émis par les conférenciers (il se rachètera peut-être lors de la prochaine conférence des mêmes organisateurs qui est déjà annoncées).

À bientôt, là-dedans.

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En terres qataries heu… cathares – Alet-les-Bains & Puilaurens

La mise-bas (qui n’a rien strictement à voir avec la Bar Mitzvah) de ses billets lui reste indubitablement problématique, à Michel M. En témoigne icelui, qui ne se pointe que cinq jours après le précédent (pompeusement titré « Intro », comme si l’auteur allait, là, se lancer dans une narration au long cours) et probable acte manqué dans le cas présent, puisque son allant pour se mettre à l’ouvrage se heurte à sa galopante nonchalance de simplement savourer son existentielle vie.

À ce propos, Michel M. a pigé depuis belle lurette que cette espèce de sorte de semblant de « désœuvrement » généralisé qu’il entend, voit et lit dans la « société moderne », est en rapport directe avec la facilité à laquelle le moindre souhait émis peut être exaucé. Il s’agit là d’un tue désir de première bourre : à cause de cette absence d’attente, passer de l’envie à l’ennui ne prend plus que quelques secondes…

C’est ainsi que sur la route de Carcassonne, en passant a proximité de la petite bourgade d’Alet-les-Bains, sise sur la rive opposée de l’Aude que longe la route à cet endroit, tous deux aperçurent de façon impromptue une ruine ancienne qui semblait de toute beauté. Après un bref temps de réflexion, Michel M. accepta de faire demi-tour, suivant en cela l’apophtegme selon lequel l’important du périple n’est pas son but…

2010_12_Le_chemin« Sur le chemin des Princes » – Gilbert T. – Décembre 2010
(tout du moins, date à laquelle il procura ce crobar à l’auteur).

…mais le chemin parcouru pour s’y rendre.

Aussi, et sans plus de façon, voici ci-dessous une vidéo du lieu ainsi découvert, sans prétention aucune mais, toutefois, annonciatrice des vestiges à venir…

_________________________________________________________________________Puilaurens
201601_Carcassonne04Toute première vision du premier des trois châteaux cathares…

201601_Carcassonne03…qui seront visités lors de ce voyage commémoratif. Bin oui hein, quand bien même Michel M. est-il très discret à ce sujet, ce périple est le cinquième de ceux qu’il propose à sa brune mie, Elena A., en hommage à leur rencontre du tout début du mois de décembre 2010…

201601_Carcassonne05201601_Carcassonne06Le chemin d’accès vers le haut-château.

Arrivés aux alentours de 16 heures à l’accueil, les deux promeneurs le trouvent fermé. Michel M. avait vérifié les possibilités de visite et, à cet instant précis, il ne sait pas s’il pourront visiter les ruines, ou bien s’ils devront les regarder au travers d’une grille… Qu’importe, le lieu est déjà bien enchanteur, et ce sentier qui mène là-haut est prometteur.

201601_Carcassonne02Ils croiseront même une sorte d’espèce de buisson ardent, splendide feu végétal parmi la grisaille des pierres environnantes. Ni Dieu ni maître ne s’y cachaient.

201601_Carcassonne03Mais, d’une manière générale, le spectacle offert est à la hauteur du site et de son histoire, comme en témoigne un Michel M. dont le regard empli d’émerveillement en dit long sur ce que sa brune mie et lui-même découvrent.

Pour info, il faut savoir que du fait de l’impossibilité d’empêcher qui que ce soit de venir là en dehors des heures et saisons d’ouverture, l’accès aux sites est libre, donc aux risques et périls des visiteurs non accompagnés. En 2016, voilà qui détonne avec l’insupportable propension qu’à la « société moderne » à vouloir protéger à tout prix l’être humain contre lui-même, sacré nom ! Anecdotiquement, Elena A. et Michel M. en profiterons pour visiter les trois sites sans avoir à débourser un Kopeck, Ah ! Ah ! Ah !

Le château de Puilaurens, puis les muraille de Carcassonne, la nuit.

Cette visite se fit dans des conditions optimum (en l’occurrence, sans personne pour les emmerder, tiens !) : alors qu’ils se garaient, trois personnages revenaient de leur visite du château. Ce fut ensuite leur tour de gravir le sentier, de visiter dans son intégralité la bâtisse, seuls. Puis, alors qu’ils s’apprêtaient à redescendre, un couple se radina : de quoi se dire, une fois de plus, que son étoile brillait à l’auteur… Qui n’est pas superstitieux ! Aussi, il se dit simplement qu’il s’agit d’être attentif à ce genre de coïncidence afin que toute existentielle vie soit plus belle encore, pardi !

201601_Carcassonne07 201601_Carcassonne08 Coup de théâtre ! Michel M. a trouvé ces bouts de films pris par sa brune mie dans le château de Puilaurens après qu’il ait terminé le montage de la vidéo ci-dessus (« Carcassonne2 »). Qu’à cela ne tienne, voici neuf minutes de plus de filmage dans les méandres des ruines du château de Puilaurens.

À suivre : Carcassonne, le jour, puis les châteaux de Quéribus et de Pereypertuse, toujours en duo !

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