En terres qataries heu… cathares – Intro

Ce qui peut signer une culture, un peuple, une nation ce sont, outre les arts, les écrits, les mythes et légendes, etc., qu’elle a laissés après sa disparition mais, aussi, les vestiges de leur passé (quand il y en a, hein, parce qu’avec les armes modernes, il est devenu fastoche de raser un pays et d’en faire un gigantesque terrain de boules, comme l’ont si bien fait les États-unis d’Amérique avec leurs tapis de bombes, et cela qu’ils soient seuls (Corée, Vietnam) ou bien accompagnés par leurs vassaux européens, Anglais et Français principalement (Irak, Libye, Afghanistan) pour le faire.
En l’occurrence, dans le pays d’Oc et, plus particulièrement, du côté des cathares, ce sont les ruines de leur splendeur passée qui témoignent de leur existence. C’est ainsi que ces trois derniers jours (du vendredi 8 au dimanche 10 janvier 2016), deux êtres parmi les plus grands amoureux (hétérosexuels) du XXIème siècle, s’en sont allés rencontrer ces vestiges d’une société qui osa s’opposer à l’Église, alors toute puissante et dont la terrible Inquisition n’avait rien à envier au djihad actuel des Sunnites, pardi !

Après une heure et des brouettes de vol, voiture louée récupérée, Elena A. propose à son chauffeur d’homme (ce qui veut dire que Michel M. conduisait, pas qu’il aime caresser ses pairs !) de voir de plus près une ruine, entraperçue à travers les arbres effeuillés sur la route de Carcassonne et sise dans la ville d’Alet-les-Bains.

201601_En_terres_cathares01À suivre (hin hin hin).

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TMF* de fête pour clore l’année 2015

201512_Stats310,4 visites quotidiennes pour le dernier mois de l’année, quelle apothéose ! Troisième meilleur TMF de tous les temps pour le blog, c’est une gentille dose de mousse ajoutée au matelas  du serein tranquillisme sur lequel évolue Michel M. depuis quelques années.
Seul souci , mais qui se fait pressant, il va devoir se résoudre à oublier les vieux TMF de ses débuts pour plus de lisibilités sur le graphique. Bah, il trouvera bien une solution, c’est indubitable(rithmétiques).

Ajouté à cela, vient de paraitre le tome neuvième de « Michel M., une existentielle vie ». L’auteur prévient illico ses supporteurs tétanisés par l’excitation à l’idée de pouvoir se repaître dans un endroit tranquille (le petit coin devrait être à creuser) de ses élucubration… À moinsss que ça ne soit plutôt les mille et unes images qui y sont exposées, qui puissent les rendent aussi fébriles ! Il faut dire que les plus ou moins cent pages dédiées au voyage sur la côte Est des États-unis valent leur pesant pictural : c’est quasiment à un diaporama auquel convie ses ouailles Michel M. Cerise sur le gâteau, vu le rythme effréné mené là-bas par les deux protagonistes de la GT**, il n’a pas eu le temps d’en faire des tonnes, en ce qui concerne la partie texte, Ah ! Ah ! Ah ! (« mdr », « lol » en étranger).

Avec une préface (de l’auteur) de deux pages, le ton est néanmoins donné pour ce qui concerne un domaine de prédilection pour Michel M., c’est à dire les « Affaires du Monde ». Une activité qui implique/génère un intérêt pour la géopolitique, et en ce qui le concerne lui, Michel M., une bascule complète vers l’anti complotisme, un plongeon dans cette « réinfo » dans laquelle il s’est noyé durant une bonne partie de l’année précédente, mais dont il pense pouvoir désormais mieux maitriser le flux dans son ciboulot. En simultané (paradoxe ou conséquence de cette maitrise ?), il se remet aux commentaires sur deux médias du net (évidemment pro-Russes, pensons donc !) que sont Sputnik et RT.
Ce qui est par ailleurs bien rigolo au sujet de ces médias russes c’est que, outre le fait qu’il s’agisse là d’infos brèves et claires, Michel M. n’y voit certainement pas autant de propagande que dans les « Grands Sites » de désinformation que sont les têtes de gondoles (bin nan hein, c’est pas marrant) que sont les torche-culs numériquement virtuels « Le Figaro », « Libération », « Le Monde« , « Le Parisien », « L’Obs », etc.

…Et voilà ! Encore une tirade pour tenter de faire le survol du tome neuvième, tss tsss…

Allez, pour faire court, le neuvième, c’est : 224 pages dont une bonne centaine pour les USA, une cinquantaine pour la réinformation, le reste consistant au fondement même du michèlémisme, à savoir des pages remplies de l’anodin d’une existence qui se narre dans ce blog au gré des non-évènements qui la parsème.

À bientôt.

* Taux moyen de fréquentation
** Grande traversée

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Conte écologique

201601_camions-pollueursEn avant pour l’après COP21 !

Vous avez dit : Écologie ?

A la caisse d’un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l’écologie et lui dit:
« Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! »
La vieille femme s’excuse auprès de la caissière et explique :
« Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps. »
Alors qu’elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
« Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.
C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps… »
Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer, qu’à l’époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les  bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
Elle ajoute : « De mon temps, on montait l’escalier à pied : on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs.
On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues :
On marchait jusqu’à l’épicerie du coin.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On ne connaissait pas les couches jetables :
On lavait les couches des bébés.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde
On avait un réveil qu’on remontait le soir.
Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ;
on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto portées :
On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon.
On travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.
On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l’école à vélo ou à pied au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24h/24.
Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !
On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.
ALORS VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ECOLOGISTE !
Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel…(pensent même que c’est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes,
etc. mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres,du haut de leur ignorance crasse !
MERDE à la fin ! »

Source : Anonyme

En 2016, Michel M. est définitivement réactionnaire, donc souverainiste, donc pro-Russe, donc fasciste, youpi !

Et tant pis pour les autres.

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Dernier coup de théâtre michèlémien de l’année 2015

201601_Saint-SylvestreAlors que rien ne laissait présager un quelconque évènement perturbateur pour cette soirée, puisque l’un et l’autre avaient souhaités un 31 décembre sans effusion particulière, l’ami Vassia a convié Elena A. et son homme à venir en province participer au repas de noces de son ami Vladimir G. (le genre d’impromptu que l’auteur imagine mal se produire du côté de ses congénères, lors d’un mariage à la française), qui épousait le jour même Elena (sur les quatre femmes originaires de l’ex URSS, elles étaient trois ce soir-là à se prénommer ainsi, mais ce prénom a perdu de sa popularité depuis quelques décennies, à l’instar de Michel en France par exemple).

Après une longue route, c’est l’arrivée. La suite de cette très sympathique soirée est narrée en images et films (de quoi reposer leur ciboulot aux ex festifs !).

L’anecdote
Le personnage au crâne rasé de la photo ci-dessus, qui a pour prénom Dmitri, est le premier véritable mauvais garçon (« Bad Guy » en étranger) russe qu’il a été donné de rencontrer à Michel M. Mais alors attention, hein, il s’agit vraiment du gars qui donne l’impression tenace qu’il zigouillera sans aucun souci son prochain, pour peu qu’icelui lui ait été présenté comme cible à descendre, ou bien tout simplement parce qu’il l’empêche d’arriver à ses fins.
Son discours est parsemé de « Bliat' » (« Putain » en français, « Fuck » en étranger) et, alors qu’il avait enfilé, lors du trajet, le poing américain qu’Elena A. a en sa possession, il lui confirma que l’objet était de très bonne qualité. Au poing même (Ah ! Ah ! Ah !) qu’il affirma qu’il pouvait étaler 10 mecs à mains nues en temps normal, mais que grâce à cet arme, c’est 20 gars qu’il mettrait au tapis ! Bon, il était certes un tantinet bourré depuis le début de l’après-midi (il passera d’ailleurs une bonne partie de la soirée allongé sur le canapé du salon, ivre mort, comme en témoigne le diaporama ci-dessous), mais pour l’avoir senti le pousser lors de l’escalade du portail et après lui avoir touché le bras, Michel M. a bien senti que même son senseï Alain C., malgré ses trente années de Shotokai, aurait sans doute du mal à se défaire d’un tel adversaire, nom d’un Mawachi guéri ! Ce voyou savait visiblement de quoi il causait, par la Sainte Mule de Celui qui n’existe pas !

En tout cas, cette soirée fut en tout point plaisante, Vova G. étant parvenu à associer le raffinement français de la table avec le tempérament éminemment sociable russe, une symbiose réussie qui rend tellement médiocre les mauvaises façons françaises faites au peuple russe depuis si longtemps… Mais fi de ces billevesées, place aux images.

Le diaporama

Le film

Tout cela fit que les cinq parisiens furent de retour sur la capitale qu’à l’aube, avec un contrôle d’alcoolémie à la clef sur la route (ni Elena A. ni Michel M. n’en avait été témoins / victimes depuis belle lurette !). Mais comme Vassili s’appelle toujours Sam depuis qu’il est passé entre les mains guérisseuses du docteur HIlash M., qui l’a définitivement guéri de son travers (depuis plus de cinq années, Vassili n’a plus bu UNE SEULE goutte d’alcool, preuve du séreux du travail effectué alors !), le résultat fut négatif, malgré trois expirations exigées par le gendarme, un brave type qui devait sans doute être très déçu de ne pas pouvoir sévir contre cette bande de sales russkoffs de malheur, nom d’un russophobe !

201601_Saint-SylvestreQuand il y pense, Michel M. se dit qu’il avait été bien sot d’obtempérer à la demande de Dima de grimper là-dessus : outre le risque de se faire tirer dessus par le propriétaire (un triste faits divers pour une Saint-Sylvestre, n’est-il point ?)201601_Saint-Sylvestre_Portail… il pouvait tout aussi bien s’éventrer sur la grille, saperlipopette de fin de vie à la noix ! Quel mauvais exemple pour les enfants qui sont susceptibles de tomber sur ce billet, l’auteur en a froid dans le dos !

À bientôt là-dedans !

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Réinfo – De quoi bien commencer l’année, pardi !

Le capitalisme dans ses œuvres

2015-12-23_11h07_45Par Paul Craig Roberts – Le 28 Novembre 2015
Source PaulCraigRoberts

Zero Hedge rapporte une histoire tirée de «La Grèce, cause toujours» qui est d’abord parue dans le Times.

D’après cette histoire, le niveau de vie en régression imposé au peuple grec par la chancelière allemande Merkel et les banques européennes a poussé un grand nombre de jeunes femmes grecques dans la prostitution. La forte augmentation du nombre de femmes offrant des services sexuels a fait tomber le prix à 4 euros de l’heure. Cela fait 4.24 $, assez pour un feuilleté à la feta ou un sandwich. C’est la valeur que l’austérité, imposée par les banquiers, a posée sur l’utilisation du corps d’une femme pendant une heure. Le prix d’une demi-heure est de 2.12 $. Elles n’obtiennent même pas le salaire minimum.

Quand on lit une histoire comme celle-ci, on croit que c’est une parodie ou une caricature. Bien que le Times de Londres soit un journal ancien, ce n’est pas encore le genre de journal qui peut être acheté aux caisses des magasins d’alimentation.

L’histoire tire sa crédibilité des sites web aux États-Unis sur lesquels les étudiantes dans les Universités font la publicité de leur disponibilité comme maîtresses pour les hommes qui ont les moyens financiers de les aider dans leurs dépenses. D’après divers bulletins d’information, maîtresse semble être l’occupation principale des étudiantes dans les universités à coût élevé comme à la New York University.

Les filles de la NYU sont mieux loties que les Grecques. La relation de maîtresse est monogame et peut être durable et tendre. Les prudes se font une montagne de la disparité d’âge, mais cette disparité est une caractéristique de longue date dans les mariages des classes supérieures.

Les prostituées ont un grand nombre de partenaires, chacun pouvant avoir une maladie, et elles ne reçoivent rien en retour si ce n’est du cash. En Grèce, si ce qui est dit est correct, le tarif est tellement bas que l’argent ne leur dure même pas jusqu’à l’après-midi.

C’est le capitalisme à l’œuvre. Aux États-Unis, la souffrance vient du fait de l’augmentation des frais de scolarité, avec 75 % du budget de l’Université passant dans l’administration de l’établissement plutôt que dans la faculté elle-même ou dans l’aide aux étudiants, mais aussi du manque de travail offert aux diplômés, suffisamment rémunéré pour rembourser les prêts des étudiants. De nos jours, votre serveur au restaurant peut être un adjoint ou un professeur à temps partiel qui espère obtenir un travail à temps plein en tant qu’acteur. Comme maîtresses, les filles de la NYU auront plus de succès.

En Grèce la privation est imposée de l’extérieur du pays par l’Union européenne, que la Grèce a bêtement rejointe, faisant cadeau de sa souveraineté en échange de l’austérité. Les banksters et leurs agents dans les gouvernements européens et allemand prétendent que le peuple grec a profité de prêts et, donc, est responsable du remboursement de ces prêts. Mais les prêts n’ont pas été faits au peuple grec. Les prêts ont été faits pour corrompre le gouvernement grec qui a été payé en dessous de table versés par les prêteurs pour accepter ces prêts, et les recettes étaient souvent utilisées pour des achats dans le pays d’où le prêt était fait. Par exemple, le gouvernement grec a reçu des dessous de table pour emprunter de l’argent aux Allemands ou aux autres banques étrangères pour acheter des sous-marins allemands. C’est par ce type de corruption que la dette grecque a grossi.

L’histoire racontée par les médias financiers et les économistes néolibéraux complices des banksters est que le peuple grec a emprunté à la légère l’argent et l’a dépensé en bien-être social pour eux qui, ayant joui des fruits des prêts. ne veulent pas les rembourser. Cette histoire est un mensonge. Mais le mensonge sert à s’assurer que le peuple grec sera pillé tout en faisant apparaître sous un bon jour les propres erreurs des banques qui ont trop prêté. Les banques ont obtenu les intérêts des prêts ainsi que les pots de vin des fournisseurs des sous-marins. (J’utilise les fournisseurs de sous-marins comme un terme générique pour la gamme de marchandises extérieures et de services pour lesquels les prêts ont été dépensés).

En Grèce, les prêts sont payés par l’argent économisé en réduisant les retraites, l’enseignement et les services sociaux, l’emploi public, et par l’argent levé par la liquidation d’actifs publics comme des ports, des réseaux d’eau municipaux et des îles protégées. Les réductions dans les retraites, l’enseignement, les services sociaux et l’emploi drainent l’argent de l’économie et la vente d’actifs publics draine l’argent du budget du gouvernement. Michael Hudson raconte brillamment cette histoire dans son nouveau livre : Killing the host [En tuant l’hôte, NdT].

Le résultat est une souffrance croissante et le résultat de cette souffrance est que des jeunes femmes grecques doivent vendre leur corps.

Tout juste comme l’avaient dit Marx, Engels et Lénine.

On penserait que partout les gens en seraient outragés. Mais pour la plupart de ceux qui ont fait des commentaires sur ZeroHedge, ce n’est qu’une occasion de faire des blagues grossières («Réfléchissez, le Viagra coûte 4 fois plus qu’une chatte»; «C’est assurément mieux que de rencontrer une fille et de l’inviter à dîner»). Ceux qui représentent les valeurs occidentales tant vantées ne voient rien d’outrancier là-dedans.

Le pourcentage des Russes pro-occidentaux qui se tournent vers l’Ouest en quête d’un leadership doit rapidement approcher de zéro.

Qu’est-ce qui est le plus important ? La dignité des femmes ou un milliard de dollars de plus pour les banquiers ?

La civilisation occidentale a donné sa réponse : un milliard de dollars de plus pour les banquiers.

Paul Craig Roberts

Article original paru dans Zero Hedge

Traduit par Poolan Devi, édité par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

 

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