Disparition pure et dure de Michel M., certes, mais pas que

201602_Sergio-VEn effet, non seulement le taulier Michel M., président directeur général de l’entreprise « Michel M., une existentielle vie », est victime d’une disparition inquiétante (la police de l’espace intersidérant est même sur la brèche), mais son copain de commentateurisme mariannautiste des années passées Sergio V., cette danseuse à barbe blanche sur roues a rayons, qu’icelles soient mues par essence ou par pédalage, a lui aussi bel et bien disparu de ses radars !

Il y a à peine un mois pourtant que ces deux-là ont échangé quelques nouvelles de leur existence réciproque. Sergio la danseuse à barbe blanche s’étant fait culbuter par un motard alcoolisé (quelle ironie n’est-ce pas, de voir qu’un émérite cycliste, doublé d’un motard des grands chemins comme lui se fasse renverser à un deux roues ?), il avait envoyé un texto à Michel M. lui narrant vite fait l’anecdote. Icelui, considérant que le malheur était bien plus grand que ne nécessitant qu’un vague salut de la part du jeune périgourdin, décida derechef d’appeler son ex ami des fils de Marianne (qui plus est fin amateur de jeux de mots à l’emporte pièce).

Bref. Ceci pour bien expliquer l’ennui dans lequel se retrouve l’auteur de ne plus pouvoir joindre le père Sergio V. C’est pour cela qu’il lance ainsi cet appel au travers des méandres, boucles et nœuds des fils et des ondes transporteuses de ses élucubrations et autres fins mots : « Où es-tu, cher Sergiovaritch ? ».

Si quelqu’un en sait plus sur cette fâcheuse affaire, qu’il se précipite d’en faire état auprès dudit Sergio V., afin que celui-ci reprenne contact avec celui-là.

Michel M. tentant de localiser sur une carte de Tendre
son ex partenaire de commentateurisme mariannautiste,

201602_Sergio_V2Sergio V. dit « Sergiovaritch V. ».

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Un Futuroscope un tantinet ringardosss

201602_Futuroscope01Samedi après-midi, les deux voyageurs ont fait une arrivée triomphante au Futuroscope, sous des trombes d’eau agrémentées de fortes rafales de vent. Pas de problème : la météo pour ce mini périple était de toute manière prévisible, quand bien même la science météorologique semble t-elle connaitre de plus en plus de soucis de crédibilité malgré (ou à cause de ?) les monumentales capacités d’analyse dont sont dotés les plus gros calculateur qui lui sont dédiés.

Une fois la chambre attribuée et les quelques menus sacs déposés en son sein, Elena A. et Michel M. laissent passer l’averse (qui aura toutefois attendu qu’ils aient débarrassé l’auto avant de dégringoler, toujours cette étoile qui brillerait dans l’existentielle vie michèlémienne) puis filent vers le parc lui-même.

201602_Futuroscope02Elena A. a bien du mal à résister au puissant souffle venu de l’Ouest.

201602_Futuroscope02cPlus aucune averse ne viendra perturber cette visite qui, dès lors, pourra se dérouler sans précipitation (Ah ! Ah ! Ah !) aucune, au gré des « pavillons » à visiter. Hélas, il s’avérera très rapidement que l’endroit n’est pas fait pour eux deux. Car le nivellement des cerveaux a aussi frappé dans cet endroit. Un croisement entre les parcs d’attractions style-genre Astérix / Eurodisney et celui de La Villette à Paris.

En a t-il toujours été ainsi, ou bien l’attirance ô comment teintée de modernisme-scientifico-futuriste et tous ces mots qui sont supposés faire rêver les foules ont-ils perdu leur attrait ? À moinsss que le tonitruant débarquement du monde tertiaire dans années 60, et son développement rapide jusqu’au XXIème siècle n’ait perdu son attrait premier du fait de sa banalisation ? La conséquence de ce putatif désengouement (en fait phantasmé par l’auteur, à lire l’article wikipédia qui lui est consacré) aurait été que le Futuroscope en soit devenu à son tour obsolète… Mais là où Michel M. pousse le bouchon plus loin, c’est quand s’est dit qu’à force de vulgarisation infantile (tel est en tout cas le ressenti qu’en ont eu Elena A. et Michel M., pourtant ni l’une ni l’autre particulièrement férus des toutes dernières découvertes scientifiques), cette « cité du futur » est devenue une sorte d’Atlantide émergée : le mythe (le projet initial) valait mieux que sa réalité, qui se résume à un banal parc d’attractions à destination des familles moyennes, à l’instar de ses cousins Astérix et Eurodisney. En outre et histoire de noircir plus encore le tableau, l’usure des structures commence à se voir…

En tout cas, on est à quelques années lumières de ce que l’on peut trouver à la Villette, saperlipopette de nivellement !

201602_Futuroscope03Une capuche imperméable pour la femme venue de l’Est (il y a 20 ans ),
afin de se protéger des bourrasques…

201602_Futuroscope06Ci-dessous, une galerie des œuvres que l’on rencontre au gré de la balade dans l’enceinte du parc.

201602_Futuroscope04201602_Futuroscope05Michel M. semble trouver bien rigolos ces protubérants personnages « microcéphalés ».

Contrairement à ce que pourrait laisser penser ces choses joufflues, icelles ne sont pas le fait d’un certain Henry Moore ou autre Fernando Botéro, mais bel et bien celles d’un gars de chez nous : Jean-Louis Toutain.

Mais il y en aussi pour les plus petits…

Le Futuroscope, la nuit
Place désormais au spectacle son et lumière sur eau. La thématique en est éculée (science-fiction pour enfant) mais la réalisation remarquable. Michel M. ne va pas passer son temps à dénigrer l’endroit, que nenni, puisque cette féérie est en tout point fréquentable (ouf !). Bien entendu, pour apprécier le spectacle il faut avoir gardé en soi un peu de son âme d’enfant, ne pas être blasé du fait d’une fréquentation assidue des salle de cinoche 3D et sonorité à l’avenant.
À ce sujet de la 3D, la première animation que ces deux-là ont vu en arrivant dans le parc, se déroule sous l’eau et est le fait de Jean-Michel Cousteau. Hélas, le texte est, là aussi, cul-cul la praline, style-genre « Sauvons l’océan sinon nous mourrons » etc. Sentences lues, vues et entendues depuis des décennies sans que cela n’ait empêcher les humains de continuer à balancer sciemment (ou accidentellement) leurs saloperies dans les mers du monde…

201602_Futuroscope07Dans quelques minutes le spectacle ci-dessous présenté en condensé commence…

À suivre.

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Le journal extime de Michel M. s’est-il pour de bon tari ?

Pour sûr, son existentielle vie se poursuit à Michel M., mais la moelle n’est plus là qui lui procurait cet engouement durable pour l’écriture.

Est-ce un roc d’achoppement, est-ce un cap sans retour, une péninsule style-genre cul-de-sac ? Il ne peut ni l’affirmer ni l’infirmer, mais s’il y a une chose dont il est certain, c’est que le soir il n’a plus goût à s’y mettre, au bloguisme…. Sa  » créativité  » s’en est allée dans les tréfonds de l’oubli de la sérénité dans laquelle Michel M. doit toujours se déplacer, quoi qu’il fasse et où qu’il se trouve, du fait de la poursuite de son aventure existentielliste en compagnie de sa brune et si belle mie Elena A.

À ce propos, pour le nouvel anniversaire d’icelle qui, comme tous le savent parmi les plus assidus du bouge, a lieu le même jour que celui lors duquel sont fêtés les amoureux, cette Saint Valentin ô combien commerciale et que bon nombre de personnes ne fêtent pas (une économie parfois substantielle pour les plus fous d’amour ou pour les plus faux tout court) du fait de leur solitude (involontaire, car sinon on s’en tape le palpitant de ces conneries !), pour ce nouvel anniversaire donc, Michel M. amène pour deux journées sa belle au Futuroscope. Elle n’y est jamais allée et cela fait un sacré bail que l’auteur non plus. Plutôt qu’un bouquet de fleurs et un objet de valeur, c’est une escapade de plus qu’ainsi propose Michel M. à Elena A. Hélas, la météo ne semble pas être de la partie…

201602_Meteo-Poitiers1201602_Meteo-Poitiers2…mais, qu’importe, l’un et l’autre en ont vu d’autres depuis toutes ces années…

À un de ces jours, les gars.

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Ne jamais affirmer « Jamais ! »

S’étant remis au commentateurisme malgré l’expérience mitigée du site marianne.net datant de deux années plus tôt, Michel M. s’est plié à la quasi obligation à lui faite par les sites qu’il fréquente désormais et dans lesquels il pond ses avis, de se créer un compte Facebook.

😕

Bien évidemment, seules les personnes déclarées comme « amies » sont à même de venir mater son intimité à l’auteur.

Pour le coup, le temps imparti à la gestion du bouge, ce carnet extime qui en aura vu s’écrire des çonneries et de moins sottes itou, en prend encore un coup dans les gencives, lui qui en était déjà réduit à la portion congrue. De là à, pour la sempiternellement fois, envisager une mort prochaine dudit estaminet, la distance n’en a jamais été moins longue…

L’auteur peut-il mettre cela sur le compte de la flamboyante conclusion qui était venue le percuter lors de la clôture du tome neuvième de ses œuvres livresques : « En 2016, Michel M. est définitivement réactionnaire, donc souverainiste, donc pro-Russe, donc fasciste, youpi ! » ?

Indubitablement, il imagine y voir un lien, tout comme il en voit un autre avec les évènements récents qui, à ce jour, ne sont toujours pas assimilés par l’auteur, puisque Michel M. n’en a pas encore extrait la substantifique moelle michèlémiennement existentielliste.

Toujours est-il que, dorénavant, c’est sur Sputnik et Russia Today qu’il délivre ses messages de paix, et cela sous l’appellation Mich Elm.

Avisss

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