Accident ischémique transitoire et impasse existentielliste

Accident ischémique transitoire
Une personne à l’orbite gravitationnelle très proche de Michel M. ayant déclaré l’incident développé dans le titre du présent billet, icelui (Michel M.) en ressent nécessairement, cela à son insu car bien que pressenti il n’est pas encore formulé, un profond trouble.

Mais, en simultané, le rejet de la façon dont les affaires du monde se trament, du fait des agissements de leurs bagagistes dument rémunérés, commence singulièrement à les lui briser menues.

Les complots se suivent, se répètent, se transforment puis explosent à coup de milliers, de millions de morts, pendant que dans les pays coupables de cette hécatombe, les populations s’appauvrissent.

Où sont donc les « bénéfices » de ces guerres infinies ?

Quid de l’impasse existentielliste ? L’attitude que Michel M. a exprimé à autrui suite à cette expérience d’une pensée courante, déjà peut gaie, qui se heurte à un évènement majeur et dramatique, n’a été autre que celle de l’agacement. Voilà bien un sentiment déplaisant en vérité. Qui plus est, quand on sait pertinemment qu’on fait le con en agissant de la sorte.

Mais alors, n’est-ce pas l’indice d’une attitude de protection face à la faucheuse, entraperçue par le bais de la victime de l’AIT ? Il est bien connu que la peur conduit à l’agressivité. Avec un peu de vernis civilisationnel, cette agressivité se mue en dureté, sécheresse, ce qui vaut à coup sûr à celui qui agit ainsi d’être traité de « sale / petit / grand / gros con ». Mais bon, rien de bien grave là-dedans n’est-ce pas ? Rien de bien grave excepté le redoutable fait que c’est devant un/une rescapé/e de la fin de sa vie qu’on se permet d’être aussi désagréable.

C’est ainsi que cette écrasante sensation d’un ras-le-bol des affaires du monde, ajoutée à la soudaine réalité que tout puisse existentiellement avoir une fin, font se dire (y croire ?) à l’auteur qu’un tel trouble ne doit pas s’éterniser, qu’une décisive action doit être entreprise.

Un cap se présente, un mur se rapproche, il ne (lui) suffit plus que d’avoir une idée pour les dépasser, eux aussi.

201602_Le_MurMerdalors ! Il est haut ce mur…

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