À Pâques, les grosses cloches sonnent

Dimanche de Pâques oblige, ces quatre-ci (Père et belle-mère d’Elena A., Elena A. et Michel M.) ont déjeuné de concert à Fontenay. Non pas pour fêter cela à la façon orthodoxe, mais seulement histoire de se retrouver autour de la table de la brune mie de l’auteur.

Après ce repas qui a fort tendu la peau des ventres d’Elena A. et de Michel M., ils sortirent tous les quatre au grand air (giboulées et vent de saison) : les parents pour s’en retourner chez eux, les « enfants » pour les accompagner et tenter de dégonfler tout ça.

201603_Balade_avec_les_A2Giboulées, vent et arc-en-ciel les accompagneront tout le long de la balade.

201603_Balade_avec_les_A5Une allure quelque peu nonchalante pour l’auteur, qui montre toutefois
que ses règles d’hygiène pour garder la ligne payent toujours autant.

201603_Balade_avec_les_A6Une ligne qui ne cesse de rendre Élena A. puissamment éprise de  » son Français « .

201603_Au_parc_avec_les_AInutile de demander à l’auteur quelques précisions que ce fussent sur l’endroit, aucun des quatre promeneurs n’y ayant fait attention. Il s’agit toutefois de l’un des nombreux petits parcs sis dans le coin. Que ce soit à Fontenay ou, comme dans le cas présent, à Châtillon.

201603_Balade_avec_les_A3Sur la route de la station de métro Châtillon-Montrouge.

201603_Balade_avec_les_A4Au retour, Elena A. rencontre sa voisine du dessous, une Russe elle aussi mais non naturalisée. Une peintre qui vit dans un appartement qu’elle a complètement saboté et qui est remplie de croûtes absolument incroyables car ne représentant rien, mais vraiment rien ! Excepté pour l’artiste elle-même, bien évidemment. Quoi qu’il en soit, Michel M. a l’intime conviction qu’elle n’a vendu aucune de ses œuvres. Et si il venait à l’esprit de cette Anna S. la généreuse idée de vouloir donner une de ses croûtes, il n’est pas certain que la personne accepterait un tel présent ! De peur qu’il puisse être ensorcelé, par exemple…

En tout cas, alors que les rapports de voisinage étaient très mauvais entre cette voisine et Elena A. peu après son installation dans l’immeuble, cela suite à la présence dans la cage d’escalier (au quatrième et dernier étage du bâtiment, juste au-dessus de la brune mie de Michel M.) d’un couple de frustrés de première bourre, qu’il aura d’ailleurs fallu que l’auteur et son aimée finissent par calmer avec une menace de plainte pour harcèlement morale envoyée au bailleur (car ces gens s’étaient mis dans la tête qu’ils pouvaient faire la loi dans cette partie de l’immeuble en affichant en outre au rez-de-chaussée, donc aux yeux des autres locataires, leurs récriminations à l’encontre d’Elena A., jugée par eux trop bruyante selon leur mode de vie, une bien médiocre existence style-genre monastique en vérité, avec parfait profil de collabo à la clef) la situation s’est grandement améliorée : depuis ces débuts difficiles, ces deux Russes sont devenues comme cul et chemise. D’une manière générale, la situation s’est retournée contre les poltrons du dessus désormais, puisqu’ils sont parvenus à se mettre dos les autres locataires à forces de manigances, ainsi qu grâce au charme d’Elena A. et de son homme comme de bien entendu.

Quid des grosses cochonnes heu des grosses cloches ? Rien, c’était juste pour évoquer les Pâques et faire une blague à zéro Euro et vingt cents.

Deux billets en vingt-quatre heures ? Que les lecteurs non encore désabusés par l’abandon opéré par l’auteur du bouge n’y voient pas un tonitruant retour de Michel M. dans son blog, hein ? Car c’est véritablement sur Facebook qu’il officie désormais, sous le nom Mich Elm. Mais cela ne l’empêchera toutefois pas d’écrire un « À bientôt » en toute fin de billet : cela ne coûte rien, donne de l’espoir à certains et laisse ouvert tous les possibles, pardi.

À bientôt là-dedans, donc.

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